Les romans de Nathalie Dougal

LA MÈCHE DE GUERRE DES MAC DONALD (trilogie)
Tome 1. La Révolution jacobite.


Résumé :

1688. Le Hollandais William d’Orange envahit l’Angleterre et force le roi catholique James Stuart à l’exil. Hostiles au papiste, les Anglais couronnent le Hollandais. Mais en Ecosse, les clans prennent les armes pour rendre le trône aux Stuart.
Jeunes mariés, Iain Mac Donald, le fils du 12ème chef de Glencoe, et la belle Eiblin d’Achtriochtan rejoignent la révolution. Ensemble, ils sont prêts à tous les sacrifices pour sauver leur clan et leur territoire.
Partisans, rebelles et hors-la-loi, Eiblin et Iain sont les porte-parole de la révolution jacobite au XVIIème siècle.
A partir de faits réels, La mèche de guerre des Mac Donald réinvente l’histoire de ce couple de légende.



Mon avis :

On ne connait que très peu les romans de Nathalie Dougal, ce qui est un tort à mon avis et une lacune à combler très vite. Les amateurs ou les férus d’Histoire et de romans historiques y trouveront leur compte, de même que ceux qui veulent apprendre de façon agréable.
Personnellement, je ne m’étais que très peu intéressée, jusqu’à présent, à l’Histoire de l’Ecosse, privilégiant celle de mes racines, déjà très vaste. J’ai découvert avec ce premier tome, de façon très plaisante car romancée, l’histoire de ce peuple, des clans, des guerres.

Nathalie Dougal fait de ses personnages des gens attachants. On ne peut qu’éprouver de la sympathie pour Iain et Eiblin, ce jeune couple de mariés. On ne peut qu’être peinés de voir que Iain part au combat de suite, risquant d’être tué sans avoir profité d’une vie commune avec sa tendre épouse. Mais un guerrier reste un guerrier, surtout lorsqu’il s’agit de défendre une cause. On ne peut que vibrer pour ce couple dont le mariage n’a pas été arrangé et dont l’amour transparaît. Bien qu’étant deux fois plus vieux qu’elle, c’est Eiblin qui a choisi celui avec qui elle voulait s’unir. A-t-elle fait un bon choix ? Elle même aura quelques doutes car Iain séduit toujours… Ceci dit, on est loin d’un roman sentimental dégoulinant de mièvreries, je vous rassure. Là n’est pas le but de l’auteur. Le lecteur pourra rester admiratif face au courage de la jeune épousée qui se retrouve soudain à gérer un village. Elle fait face, au fur et à mesure, à toutes les situations.

On se prend à rêver, à se transposer dans ces fabuleuses contrées sauvages et lointaines. On apprend énormément grâce à cette lecture qui se veut très fluide. Je n’ai qu’une hâte : lire le tome 2. D’ailleurs, c’est ce que je vais aller faire sur le champ !



Extrait :


Le banquet avait été préparé sur le Pré-aux-Chiens d’Achnacon. On avait dépensé pour la journée cent litres de whisky, cinq cents litres de bière, deux cerfs, deux vaches, vingt-quatre saumons, soixante-six poules, quarante canards, six coqs et quatre cents livres de fromage.
Enchanté par l’abondance, le clan se saoulait, et leur rire s’élevait jusqu’aux aigles dans le ciel. L’après-midi battait son plein. Il y avait les cornemuses et les tambours qui s’emballaient, les enfants qui se poursuivaient, des jeunes hommes qui entraînaient les femmes dans des gigues effrénées. D’autres s’étaient éloignés pour montrer leur force sur des terrains où pleuvaient rocs, troncs et marteaux. Les plus âgés prolongeaient leur repas aux tables disposées en U, renversés sur leur siège, la bouche pleine de bière et de miel.
A la table d’honneur, on arborait un peu plus de sobriété. Malgré les distractions, les contrariétés des chefs avaient fini par fuser. On avait débuté par la haine des Campbell et par la seigneurie des îles enterrée à force de manigances. Était survenue la sympathie pour le roi James et la malchance de sa première année de règne. S’en étaient suivis les complots des anglicans et la révolution sanglante qui avait contraint le roi à l’exil. Puis l’aversion pour son successeur William avait éclaté. On s’était indigné du trône des Stuart qu’il avait usurpé. On s’était écoeuré du mépris du Hollandais pour l’Ecosse. On avait remâché ses insultes envers les Highlanders. Enfin, on avait rappelé que les clans Campbell avaient naturellement prêté allégeance à ce roi. Toutefois, ils voyaient une revanche s’insinuer. Une guerre civile se préparait. (P 23-24)








LA MÈCHE DE GUERRE DES MAC DONALD (trilogie)
Tome 2. Les Conjurés de Lochaber

Résumé :

1690. Après une nouvelle défaite des partisans des Stuart, la guerre civile se déchaîne dans les Hautes Terres d’Écosse. Les troupes d’élites du roi William d’Orange marchent sur Lochaber et les navires de guerre canonnent les clans des îles. Non loin du territoire des Mac Donald, débarque une arme redoutable propre à briser l’alliance jacobite. Dès lors, les Highlanders s’entredéchirent en un combat fratricide. Entre bannissement, rivalités et trahisons, Eiblin et Iain ne sont épargnés par aucune humiliation… Uni cependant, le couple fera front, combattant jusqu’au chef de leur propre clan.




Mon avis :

Vous savez à quel point le tome 1 (La Révolution jacobite) m’a enthousiasmée par ses références historiques, par ses personnages attachants également. Eh bien, je ne vais pas y aller par quatre chemins, ce tome 2 est encore mieux, je n’ai pas peur de l’affirmer. Le rythme est effréné, ne laissant pas le lecteur souffler. Mettez-y le nez dedans, vous ne le relèverez pas avant d’avoir fini le livre. Alors certes, il y a ici moins de repères historiques mais ceci permet de donner plus d’amplitude aux personnages qui prennent peu à peu de la profondeur. Dans le premier tome, on quittait nos tourtereaux, Eiblin et Iain, au bord de la rupture. Il faut dire que rien ne leur avait été épargné : entre les différentes séparations dues aux guerres, les frasques de l’un et de l’autre et les rumeurs, le couple allait droit dans le mur. Et cela devenait d’autant plus problématique que la condition d’Eiblin ne le permettait pas (je n’en dis pas plus pour ne rien dévoiler à ceux qui n’auraient pas encore lu le premier opus). Cette suite permet de voir évoluer nos deux personnages à travers tous les obstacles, sans oublier le principal bien sûr, la guerre contre les williamites. Des surprises et de nombreux rebondissements vous y attendent.

Nathalie Dougal transmet, à travers ses romans historiques, toute sa passion pour l’Histoire de l’Ecosse. Pari gagné pour ma part. Et, ce qui n’est pas négligeable, elle s’occupe également du confort de son lecteur. Ainsi, on pourra trouver dans ce deuxième tome un résumé du premier – ce qui est pratique si vous ne les lisez pas à la suite – ainsi qu’une liste des personnages avec leurs liens et leurs fonctions.

Un dernier mot ? J’en profite pour remercier l’auteur pour ces moments agréables de lecture. A signaler, la parution du Tome 3, Le massacre de Glencoe, que je vais m’empresser d’acheter.

Vous pourrez retrouver sur le site de Nathalie Dougal bon nombre de renseignements historiques ainsi que de magnifiques photos qui permettront à ceux qui, comme moi, ont l’imagination fertile, de se représenter les personnages évoluant dans ces lieux.



Extrait :

Un crépuscule humide tomba. Les hommes dégrafèrent le haut de leur plaid pour s’en couvrir les épaules. Riona apporta des assiettes de viandes froides. Elle avait été active toute la journée et semblait encore pleine de vitalité. Iain s’étonna de sa force et l’en remercia, mais il refusa la moindre nourriture. Riona considéra Eiblin qui s’était endormie contre lui et partit chercher une couverture.
Glencoe prononça :
– Tu ferais mieux de mettre ta femme au lit.
– Non, murmura Iain, si je la bouge, elle va se réveiller et elle ne voudra pas partir.
– Je n’aurais jamais cru qu’une gamine te mènerait un jour par le bout du nez, se durcit Glencoe !
Iain lui lança un regard noir.
– Tu n’arrêteras donc jamais ? Toujours à critiquer tout le monde, et à penser que tu as raison ! En attendant, si tu nous avais écoutés, on n’en serait pas là, à attendre que nos guerriers reviennent en chemise !
Glencoe se leva aussitôt.
– Je me demandais quand tu te mettrais à me le reprocher !
Sans un mot, Iain le regarda s’éloigner.

Alentour, la nuit flamboyait comme à Beltane. Sous les halos des torchères, les hommes commençaient à se détendre et à discuter. Iain eut une impression de veillée funèbre. Il se sentit abattu. (P 120-121)








LA MÈCHE DE GUERRE DES MAC DONALD (trilogie)
Tome 3 : Le massacre de Glencoe



Quatrième de couverture :

Après deux ans de guerre civile, le chef du clan Donald de Glencoe a prêté serment d’allégeance au roi William. Son clan est désormais sous la protection de la protection de la garnison de Fort William. Eiblin et Iain sont satisfaits de la paix retrouvée et rêvent d’un avenir prospère.
La sérénité du couple est toutefois de courte durée. En février 1692, deux compagnies du régiment d’Argyll marchent sur Glen Coe. Les militaires réclament l’hospitalité du clan en attendant l’ordre d’attaquer les Mac Donald de Glengarry demeurés hostiles au roi William.
Eiblin et Iain ne peuvent rester indifférents à ce projet. Deux semaines durant, ils divertissent les soldats tout en organisant la sauvegarde de leurs cousins Mac Donald.
Les augures sont funestes cependant : la banshee du clan – messagère de mort – a été aperçue, lavant un linceul dans la rivière Coe. Le soir du 12 février, le capitaine Campbell de Glenlyon reçoit l’ordre tant redouté.



Mon avis :

Ce troisième tome marque la fin des aventures de nos deux personnages, Eiblin et Iain. Voilà qui est bien dommage d’ailleurs car l’histoire est tellement prenante que l’on en demande encore. Toutes les bonnes choses ayant une fin, c’est avec regret que j’ai refermé ce roman. Avec regret, certes, mais également avec émotion. Car la plume de Nathalie Dougal a encore frappé ! C’est avec puissance qu’elle déploie sous nos yeux ce massacre historique et qu’elle décrit dans les moindres détails la trahison qu’ont eu à subir les membres du clan Mac Donald ainsi que la violence avec laquelle ils furent décimés. Si Iain et Eiblin s’en sortent, ce ne sera pas sans mal… et à quel prix ! On compatit, on entre complètement dans l’histoire, on fait partie du clan… On a envie de prendre une claymore et d’aller se battre aux côtés des rescapés devenus des hors-la-loi. C’est avec magie, avec une puissance évocatrice, que Nathalie Dougal nous fait revivre ces moments ayant marqué l’Histoire de l’Ecosse. Entre l’ombre et la lumière, la peine et la joie, le lecteur est comblé par la richesse de ce roman.

Si ce troisième tome signe la fin de l’histoire de nos héros, il marque un style qui s’est affirmé au fil des pages, un talent indéniable qui se doit d’être reconnu. Un grand bravo à Nathalie Dougal qui mérite d’avoir un grand succès.



Extrait :

Après le massacre du clan, quelques rescapés sortent de leurs cachettes. Parmi eux, Deirdre, la mère de Iain et l’épouse de Glencoe, chef du clan.

Deirdre sortit de sa cachette entièrement nue, blême, les cheveux en bataille et les joues couvertes de sang. Iain se précipita sur elle et la prit dans ses bras. Elle se répandit en sanglots. Elle avait vu la mort de Glencoe : on les avait réveillés pour les prévenir du départ des compagnies ; il venait à peine de sortir du lit ; Glencoe demandait à ce qu’on serve du vin aux officiers ; l’Anglais Lindsay était entré dans la chambre pendant qu’il s’habillait et lui avait tiré dans le dos.
Iain consola sa mère comme il put. Des femmes accoururent en apportant une robe. Iain voulut s’écarter d’elle, mais Deirdre refusa de le lâcher. Il la repoussa plus durement. Tandis qu’elle reculait, il découvrit ses poings rentrés et sanglants.
– Mais tu es blessée !
Deirdre montra ses doigts déchiquetés et rongés jusqu’à l’os. Elle eut un épouvantable gémissement :
– Les soldats qui sont arrivés après ! Il y en avait des centaines ! Ils m’ont attrapée ! Ils ont pris mes bagues avec leurs dents !
Iain avait vu des blessures mortelles et des corps éventrés, mais il ne se serait jamais attendu à de pareilles monstruosités. Il détourna le regard et eut envie de se ruer vers Ballachulish pour rattraper Glenlyon et ses soldats. Mais pour ce qu’il lui restait de clan, il devait continuer à se maîtriser.








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PER MARE PER TERRA (Saga)
Tome 1 : Le prince banni d’Argyle

Quatrième de couverture :

Il descendait d’Érimón, qui fonda la dynastie des Hauts-Rois d’Éireann ; et son clan était si puissant que sa seule existence menaçait l’autorité de l’occupant viking.
Par un stratagème infâme, le roi Olaf Bitling de Man et de Sudorey parvint à ruiner sa famille ; accusé de haute trahison, Somerled Mac Gillebride fut banni.
Pour un gael, rien n’était plus déshonorant que de perdre son nom, sa terre, son clan, ou encore le droit de citer ses ascendants. Mais dans les veines de Somerled coulaient le sang des chefs de guerre et des héros de légendes.
Sous le nom d’emprunt de Finn Mac Coll, Somerled prit la tête d’une poignée de rebelles. Il n’avait que dix-huit ans, en 1131, et ne connaissait rien du monde ; mais la guérilla qu’il devait mener contre Olaf Bitling allait l’emporter au delà de l’exploit, de l’épique et du mythe celtique…

Tiré de faits réels, Le prince banni d’Argyle est le premier tome de la saga PER MARE PER TERRA, relatant l’incroyable destinée de Somerled Mac Gillebride, le glorieux ancêtre des Mac Donald Seigneurs des Îles.



Mon avis :
J’avais hâte de lire ce premier tome de la nouvelle saga de Nathalie Dougal, tant la première m’avait faite vibrer. L’attente en valait la peine.

Tout d’abord, j’apprécie que ce livre ne ressemble en rien à l’histoire précédente. Vous allez me dire que cela paraît logique mais on connaît beaucoup d’auteurs qui, les sirènes commerciales aidant, prennent la même trame et nous font du réchauffé. Osez me dire le contraire ! Ensuite, je trouve que ce texte nous permet de plonger plus en profondeur (j’espère que vous avez vos bouteilles d’oxygène !) dans l’Histoire avec un grand H. Il faut de l’ambition, du courage et, surtout, du talent, pour arriver à narrer de façon plaisante un épisode historique. Si l’auteur y arrive avec brio, c’est parce qu’on sent bien la passion qui la motive. De ce fait, elle nous entraîne sans résistance dans ce monde inconnu (ou presque) des celtes et des vikings, un monde qui la fait vivre et je dirais même plus, qui l’anime.

Que dire de plus si ce n’est que j’attends la suite avec impatience !



Extrait :

Pendant ce temps, à Ardtornish, les bûcherons abattaient des centaines d’arbustes selon la tradition gaelle. Avec un respect digne de leurs aïeux païens, ils effleuraient les écorces et formulaient des mots respectueux, avant d’empoigner leur hache. A leur expression, on devinait leur sentiment de gâchis. En Sudorey, le bois n’était pas une ressource qu’on gaspillait impunément. Cette préservation datait de la migration mythique des Tuatha Dé Danann vers l’Eireann. En ce temps, avaient été exploitées les premières tourbières, et au lieu de huttes, construits les premiers villages et forteresses de pierres.

Progressivement, les taillis du littoral disparaissaient et les futaies se faisaient clairsemées. Le paysage déjà brûlé par l’hiver prenait un aspect boueux et ravagé. En moins d’un instant, chaque tronc débité était transformé en pieux, les branches les plus droites réservées aux futurs traits d’archer.








PER MARE PER TERRA (Saga)
Tome 2 : Le seigneur d’IL

Quatrième de couverture :

Ceux qui ont connu le prince banni d’Argyle, lors de l’insurrection gall-gaelle le trouveront métamorphosé. En 1136, Somerled est devenu l’héritier du jarl d’Íl, et le chef de la future capitale des îles Hébrides. Une beauté viking est à son bras, la princesse royale Ragnhilda Olafdóttir.

Or, Somerled ne courtise pas la fille de son ennemi pour son seul plaisir… En secret, se rassemble son armée, des guerriers d’élite que l’on surnomme les géants de Fingal. En chroniqueur de son époque, le barde Oisin fera de ces dernières batailles menées par Finn Mac Coll d’illustres légendes.



Mon avis :

J’attendais avec impatience ce nouveau tome et je n’ai pas été déçue. Comme pour la première saga, Nathalie Dougal semble lâcher la bride à ses personnages. Tout ceci donne quelque chose de vraiment abouti, des caractères forts et travaillés, des émotions intenses. Que dire de plus que ce que je n’ai déjà dit sur le style de la romancière, d’une fluidité étonnante et si agréable ? S’il y a bien une chose que je ne comprends pas, c’est la frilosité des éditeurs à la publier. A moins que le talent ne fasse peur… ou ne vienne ternir quelques célébrités déjà bien installées dans le domaine littéraire sans pour autant que ce soit grâce à leur talent (fin du passage « langue de vipère »).

Bien plus qu’un roman, nous avons là un grand moment d’Histoire se déroulant sous nos yeux. Nous ne lisons pas les aventures de Somerled, nous y sommes ! Quel plaisir d’apprendre ainsi ! Chapeau bas Madame Dougal ! Et, surtout… un grand merci !



Extrait :

Un grand coup de corne retentit, presque impromptu alors que les brumes matinales n’étaient pas encore dissipées. Dans la grand-salle du château, Somerled considéra Ozun, Mikkel et Ragnhilda, attablés pour le petit-déjeuner, ouvrant de grands yeux hébétés.

– Cela vient de Baodan, articula le pilote. Je reconnais le code. Olaf Bitling vient d’entrer dans la mer des Hy-Brides !

– Et bien, lança Somerled à l’attention de Ragnhilda ! Ton père a une bonne intuition. Il vient de nous priver d’une promenade en amoureux, et nous promet pour la journée la plus longue attente qu’il nous soit donné d’endurer !

Il souriait comme si cette perspective l’enchantait.

– Tu es incroyable, s’exclama Ragnhilda ! On dirait que ça te fait plaisir.

Somerled se leva de table, mettant terme au repas.

– D’ici peu, ce sera un grand chambardement à Duntroon. Nous allons vivre un moment unique, alors qu’une promenade à Dunardri pourra se faire une prochaine fois !








PER MARE PER TERRA (Saga)
Tome 3 : Le roi des îles

♫♫ Voilà, c’est fini…♫♫ chantait Jean-Louis Aubert en 1989. C’est ce que je me suis dit en refermant ce livre, dont j’ai pourtant essayé de ralentir la lecture afin que cette fin tant redoutée n’arrive que le plus tard possible. Que voulez-vous, lorsqu’un roman vous tient ainsi en haleine, vous accapare au point que vous en oubliez de manger, vous n’avez pas envie de le fermer. D’autant plus lorsqu’il s’agit du dernier tome de la saga… Mais on ne va pas se quitter comme ça, hein ? Rassurez-moi, il va y en avoir d’autres n’est-ce pas ?

Savez-vous ce qui me plaît autant dans les romans historiques de Dame Dougal ? C’est la finesse des détails associés au contexte historique. Alors, romancière ou Historienne ? On peut se poser la question. Les deux, mon capitaine ! Car en lisant ses romans, on peut aisément imaginer ces personnages médiévaux, leur quotidien, leur vie en société. Et je peux vous assurer que ce n’est pas évident. Il faut des tonnes d’informations avant de pouvoir écrire quelque chose qui peut sembler banal au simple lecteur. Et tout le talent de notre romancière est de n’en rien faire paraître. Son écriture est d’une telle fluidité, d’une telle limpidité, que l’on a l’impression qu’elle a vécu à cette époque.

Un mot pour finir ? Bravo !

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