Les Croods – Chris Sanders, Kirk DeMicco.

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Ce film d’animation date de 2013. J’ai été attirée par le fait que cela se passait à la préhistoire. Car il n’y a pas grand chose sur cette période, il faut bien l’avouer, mis à part le dessin animé de mon enfance, Capitaine Caverne, qui a été diffusé de 1977 à 1980. Qui se souvient ?

 

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Mais revenons aux Croods. Cette sympathique famille se débat, au départ, avec la fille que l’on devine en pleine crise d’adolescence et qui refuse de dormir dans la grotte familiale. Pour une fois, les caprices de la demoiselle servent à quelque chose car un soir où, comme d’habitude, elle se fait la belle, elle rencontre un jeune homme qui lui montre que le monde change et que la famille est en danger. Peu de temps après, la grotte est détruite. La famille part alors à la découverte d’un nouveau monde…

Il faut passer les premières cinq minutes – un peu poussives – pour apprécier ce film d’animation. Mais lorsque vous aurez fait la connaissance de la grand-mère et du bébé, vous m’en direz des nouvelles !

 

Ma promotion dans le magazine Cocon

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Vous ne connaissez pas le magazine Cocon ? C’est que vous n’êtes pas inscrit(e)s sur le site de Roxane Marie Galliez !  Allez donc vous abonner à sa petite lettre (et revenez ici pour lire la suite de ce billet).

Roxane Marie m’a fait la surprise d’inclure ma promo et sa critique de Frénégonde dans le N°2. Et, comme à son habitude, elle a fait cela avec toute la générosité qui la caractérise. Voici son texte :

Après un essai sur « La maladie et la Foi au Moyen Âge, d’après les Miracles de Nostre Dame de Gautier de Coinci », Lydia Bonnaventure nous livre ici un roman historique passionnant.

« Février 1135. Alzey, petit bourg du palatinat du Rhin, se réveille tranquillement. Frénégonde, la dame apothicaire, ouvre son échoppe comme tous les matins. Mais celui-ci n’est pas comme les autres. Tout commence par une visite impromptue, puis un vol, une agression… pour finir par un assassinat. Impliquée dans toute cette affaire contre son gré, Frénégonde va devoir mener l’enquête auprès de Thibald, l’officier. Mais le caractère bien trempé de cette dernière n’est pas toujours compatible avec celui-ci…
Qu’importe, elle va avancer tête baissée dans cette histoire qui va l’amener à découvrir de mystérieux secrets de famille, à commencer par son lien avec Hildegarde… »
(Présentation de l’éditeur)

Ici, il ne s’agit pas directement de Hildegarde de Bingen, religieuse et grande figure de son époque, mais de l’une de ses sœurs, imaginée par Lydia Bonnaventure, Frénégonde. Une Frénégonde instruite, et à la forte personnalité :

« C’ÉTAIT UNE FEMME GAILLARDE, SOLIDE, QUELQUE PEU ROUGEAUDE ET, AUX DIRES DE CERTAINES MAUVAISES LANGUES, LÉGÈREMENT MAL EMBOUCHÉE À SES HEURES PERDUES »

Si ce roman est une fiction, L’auteur a fait un important travail de recherches historiques en travaillant sur les textes d’époque et en se rendant sur les lieux de vie de la célèbre religieuse (des photos à découvrir sur le site de l’auteur !).

Il en ressort un roman que l’on ne peut refermer après l’avoir commencé, un roman à l’écriture juste , et aux personnages idéalement caractérisés, un roman qui nous transporte au Moyen-Âge dès les premières lignes, et l’on s’attache à cette héroïne hors du commun, qui nous ferait presque oublier sa célèbre soeur, Hildegarde.

Lydia Bonnaventure semble venir d’un autre temps, comme si une partie d’elle, en esprit assurément, était toujours en voyage, quelques centaines d’années en arrière. Dans ses mots, on sent les épices de l’apothicaire, les bruits de la ville et les robes qui se froissent sous les pas. On devine le bonheur qu’elle a ressenti à l’écriture par cette évasion, et on lui sait gré de nous partager, pour un moment, ces belles heures.

Elle nous emmène dans son monde, comme un guide, avec sa générosité, ses grandes connaissances et son humilité. On la suit alors, comme on suivrait une vieille amie des temps oubliés, s’immergeant avec elle dans la danse du passé. Et l’on se prend à rêver, avec elle, que Frénégonde, ait réellement existé.

 

 

J’ai fait partie des invité(e)s pour le lancement de ce magazine.

MAGAZINE DU BLOG - Couv

 

Roxane Marie, encore un très très grand merci et longue vie à Cocon !

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