Guet-Apens – Sam Peckinpah

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Ce film est paru en 1972 (et le premier qui me dit qu’il est vieux se prend ma main dans la tronche mon mépris éternel) aux États-Unis et en 1973 en France. Steve McQueen, inutile d’en parler, non ? Tout le monde le connait (enfin, j’espère !). Quant à Ally MacGraw, sa partenaire dans le film (qui deviendra d’ailleurs son épouse après avoir eu une relation avec lui sur le tournage alors qu’elle était mariée à Robert Evans… Mais ceci ne nous regarde pas ! comme le diraient Les Inconnus 😉, d’autant plus que le Steevounet ne crachait pas sur les aventures non plus :eyebrown:), elle est surtout connue pour son rôle dans Love Story (1970).

MacQueen interprète le rôle de Carter (dit « Doc ») McCoy, un malfrat, qui, en échange de sa liberté, devra commettre un braquage pour un truand, Jack Benyon. Ce dernier lui fournit les hommes. Mais bien évidemment, cela ne se passe pas comme prévu. Et McCoy découvre que Benyon veut le descendre…:mitraille: Le coup classique dans le monde des mafieux, non ? Il part donc en cavale avec sa femme (oui, bon, on a bien compris qui jouait le rôle… Il n’y a pas cinquante femmes dans le film !) mais il la soupçonne également. Entre doutes :cherche2:, amour :heart: et courses-poursuites :conduire:, McCoy n’a pas le temps de souffler… Le téléspectateur non plus d’ailleurs car le rythme est vraiment soutenu :pffffiou:!

J’ai passé un très bon moment ! :television2:

Les lieux énoncés dans Frénégonde (3)

« Elle venait de quitter son village natal, Bermersheim, situé à une dizaine de kilomètres ». (P13)

 

Bermersheim, village natal d’Hildegarde

Bermersheim a beau être un tout petit village (315 habitants), tout est mis en œuvre pour mettre en relief l’enfant du pays, Hildegarde.

Panneau indicateur :
Baptistère de sainte Hildegarde

Le Baptistère

Document sur les panneaux attenants au baptistère :
Bermersheim
Lieu de naissance de sainte Hildegarde

La statue d’Hildegarde dans le jardin du baptistère

Quelques tombes

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La rue longeant le baptistère

La place actuelle

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Le retour de Don Camillo – Julien Duvivier

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Source affiche

 

Don Camillo, qui a été puni pour sa violence, se retrouve dans un petit village de montagne, perdu, où même les voitures ne passent pas. Il s’ennuie ferme. Pendant ce temps, Peppone, à Brescello, s’ennuie également. Le curé qui a remplacé son ami-ennemi fait bien pâle figure. Son fils fait des siennes au pensionnat et un promoteur ne veut rien lâcher pour la construction d’une digue… Un seul homme est capable de résoudre tout ceci : Don Camillo bien sûr ! Mais comment le faire revenir sans montrer que l’on fait machine arrière ?

Encore un grand moment en compagnie de Fernandel et de Gino Cervi !

Le petit monde de Don Camillo – Julien Duvivier

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Source affiche

 

Pour un curé de choc, on peut dire que Don Camillo est un curé de choc ! Son passe-temps favori est d’essayer de contrecarrer les plans du maire communiste, Giuseppe Bottazzi dit Peppone. L’autre caractéristique de cet ecclésiastique pas comme les autres est de parler avec la statue du Christ. Non, non, il ne perd pas la tête ! Car le Christ lui répond !
Quant à Peppone, brut de décoffrage, il représente l’homme peu instruit mais ayant des convictions.

Ces deux personnages atypiques ont beau se chamailler, il n’en reste pas moins qu’ils mettent toute leur vigueur à résoudre des querelles de clochers (si j’ose dire), des problèmes familiaux etc. Et ces deux-là font preuve de générosité. L’un manque à l’autre lorsqu’il n’est pas là.

Si Peppone et Don Camillo font marcher les poings et les pieds, il n’en reste pas moins qu’un homme d’église ne doit pas agir avec violence. Ce dernier va donc être puni. Je n’en dis pas plus.

Quel bonheur que de revoir les aventures du célèbre curé ! Fernandel, dans ce rôle, est magistral ! D’ailleurs, le remake qui avait été tourné avec Terence Hill apparaît comme fade face aux mimiques de notre trublion !

La traversée de Paris – Claude Autant-Lara

la_traversee_de_paris02Source affiche

 

Jaaaaambier !!! Voici ce qui me vient à l’esprit dès que l’on me parle de ce film qui fait partie de mes films préférés. Je viens de me le revisionner… Je ne sais pas à combien j’en suis mais je crois que je le connais par cœur. Il faut dire aussi qu’il y a mes acteurs fétiches : Gabin, Bourvil, de Funès.

L’action se passe pendant l’occupation allemande. Marcel Martin, chauffeur de taxi au chômage gagne sa croute en faisant du marché noir pour Jambier, l’épicier se situant au 45 rue Poliveau. Ce jour-là, il doit livrer un porc dont les morceaux ont été dispersés dans plusieurs valises. Le lieu de destination est la rue Lepic, à l’autre bout de Paris. Son acolyte ayant été arrêté, il demande à un certain Grandgil, rencontré peu de temps auparavant dans un café, de l’aider.

Ce film, sorti en 1956, est adapté d’une nouvelle de Marcel Aymé (nouvelle que je n’ai toujours pas lue d’ailleurs) écrite en 1947. Elle a été publiée dans un recueil intitulé Le Vin de Paris. Ce dernier a pour thème l’occupation allemande.

Gabin est majestueux dans ce rôle, tout comme Bourvil, d’ailleurs, bien embêté par ce partenaire aussi envahissant. Louis de Funès n’a qu’un rôle secondaire mais on retient quand même son talent d’acteur.

À voir et à revoir !