Les lieux énoncés dans Frénégonde (4)

Allez, un petit tour en Allemagne, ça faisait longtemps n’est-ce pas ?

Aujourd’hui, je vous fais découvrir les ruines du somptueux monastère double évoqué dans Frénégonde, le Disibodenberg.

« Jutta avait été la première femme à accéder au Disibodenberg. Enfermée comme anachorète dans une cellule attenante au monastère, elle était adepte de l’ascétisme. Elle avait reçu Hildegarde comme oblate et l’avait initiée à la religion. » (P 29)




 Vue du monastère

vue-du-monastere


Plan du Disibodenberg

plan


Maquette

maquette


L’Abbaye

Vue façade.JPG


Une façade de l’Abbaye

facade


Cimetière

plaques-tombales


Plaque tombale

pierre-tombale


Réfectoire

refectoire


Cuisine / Boulangerie / Garde-manger

cuisine-boulangerie-garde-manger


Cellier

cellier


Autel

autel


Hospice (créé plus tardivement, au XIVe siècle)

hospice-14e-s


Intérieur de l’Hospice

hospice-14e-s


Chapelle moderne créée en l’honneur d’Hildegarde de Bingen (1997)

chapelle-ste-hilde


Intérieur de la chapelle

interieur-chapelle

Les Lyonnais (2011) – Olivier Marchal

Afficher l'image d'origine

 

Le Gang des Lyonnais, vous connaissez ? Mais si, vous en avez certainement entendu parler ! C’était une bande de malfrats qui sévissaient dans les années 60/70 (de 1967 à 1977 plus précisément). Leur plus gros coup fut le braquage de l’hôtel des Postes  de Strasbourg, le 30 juin 1971, où ils dérobèrent 11.680.000 francs. Ce gang était composé, entre autres, de Monmon (Edmond Vidal), Pierre Pourrat, Joanny Chavel et Nicolas Caclamano dit « Nick le Grec ».

Edouard Vidal est à l’origine de ce film. Avec Olivier Marchal, ils ont décidé de ne pas retracer exactement l’histoire de ces braqueurs mais de retranscrire l’atmosphère qui régnait. On se focalise ici sur Monmon (joué par G. Lanvin) qui, ayant décidé de vivre une retraite rangée et de s’occuper de Janou, son épouse, se laisse entraîner par son ami d’enfance, Serge (Tchéky Karyo).

C’est une autre façon de voir un peu l’univers de ce gang qui aura défié la chronique pendant une dizaine d’années. Gérard Lanvin et Tchéky Karyo sont plus vrais que nature. Le rythme est haletant. On ne peut s’empêcher de vibrer pour les personnages. J’ai vraiment aimé ce film !

Le silence de la mer – J.P Melville (1949)

le_silence_de_la_mer


Ce film est une adaptation de la nouvelle de Vercors ; nouvelle que je n’ai toujours pas lue, d’ailleurs alors qu’elle est dans ma bibliothèque depuis les calendes grecques puisque le livre appartenait à un membre de la famille. Les pages se décollent, c’est pour dire… Pourtant, ce bouquin ne m’a jamais attirée. D’abord par rapport à sa couverture (la même que sur l’affiche) et ensuite par rapport au titre qui m’est toujours apparu comme énigmatique. D’autant plus qu’avant d’en lire un résumé, je pensais qu’il y avait vraiment un rapport avec le monde maritime… et que ce n’est vraiment pas ma tasse de thé (de café pour moi, merci !).

Bref, pour en revenir au film de Melville puisque nous sommes là pour ça, c’est donc avec un regard tout neuf que je l’ai visionné. Mais je suis assez mitigée. Je ne sais pas s’il en est de même dans le texte de Vercors, mais il y avait des longueurs… Alors, bien sûr, des longueurs que j’imagine voulues (car il s’agit d’un officier qui a réquisitionné une chambre chez l’habitant et qui aimerait pouvoir converser avec ses hôtes (un grand-père et sa nièce), d’autant plus qu’il aime la culture française. Mais ces derniers refusent de lui adresser un regard, une parole). Cependant, j’étais au bord de l’ennui, attendant durant 90 minutes qu’il se passe quelque chose. Mais ce qui est fort tout de même, c’est qu’on ne se dit pas qu’on va arrêter et passer à autre chose. Pourquoi ? Parce que Melville est un as de la mise en scène, tout simplement !

Oui, je sais, je ne vous aide pas, là ! Le mieux étant de se faire sa propre opinion !



Ils sont nés un 15 Novembre…

stork-1324371_640

 

  • Jérôme Bonaparte (Prince ; le plus jeune frère de Napoléon Ier) en 1784
  • Michel Chasles (mathématicien français) en 1793
  • Gerhart Hauptmann (dramaturge allemand, prix Nobel de littérature en 1912) en 1862
  • Olga Nikolaïevna Romanova (Grande-Duchesse ; fille aînée de Nicolas II) en 1895
  • Gesualdo Bufalino (écrivain italien) en 1920
  • Jean Éthier-Blais (écrivain et critique littéraire canadien) en 1925
  • J. G. Ballard (écrivain britannique de science-fiction) en 1930
  • Pétula Clark (chanteuse britannique) en 1932
  • Theodor Roszak (historien, sociologue et écrivain américain) en 1933
  • Daniel Barenboim (pianiste et chef d’orchestre argentino-israélien) en 1942
  • François Ozon (réalisateur français) en 1967

Et bien d’autres encore… Vous voyez, je pense, où je veux en venir… Oui, oui, un an de plus pour moi aujourd’hui !!! Et regardez un peu ce qui m’attendait…

 

dsc_0343

 

Je sens que la journée va être sympa ! Même si je travaille, je vais penser à tous ces livres qui n’attendent que mon retour.

 

girl-160169_640