Frénégonde – Lydia Bonnaventure

frenegonde

Roman historique – 168 pages – 145×210 – 19.95€
ISBN : 9782342054651
Août 2016
Mon Petit Éditeur

Quatrième de couverture :

Février 1135. Alzey, petit bourg du palatinat du Rhin, se réveille tranquillement. Frénégonde, la dame apothicaire, ouvre son échoppe comme tous les matins. Mais celui-ci n’est pas comme les autres. Tout commence par une visite impromptue, puis un vol, une agression… pour finir par un assassinat. Impliquée dans toute cette affaire contre son gré, Frénégonde va devoir mener l’enquête auprès de Thibald, l’officier. Mais le caractère bien trempé de cette dernière n’est pas toujours compatible avec celui-ci… Qu’importe, elle va avancer tête baissée dans cette histoire qui va l’amener à découvrir de mystérieux secrets de famille, à commencer par son lien avec Hildegarde…

Pour vagabonder dans le décor du livre, n’hésitez pas à aller voir mes photos d’Alzey, de Bermersheim et du Disibodenberg, ici.

 

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Ils le disent :

« … Un bon polar, une belle écriture, des dialogues assez truculents (certains échanges entre Frénégonde et Thibald en particulier) un sacré travail de recherche car tout est vraisemblable… j’espère que l’auteure va continuer sur sa lancée…  » (Eve, du Blog Les Livres d’Eve)

« Je l’ai commandé la semaine dernière. Mention spéciale à l’éditeur qui me l’a livré en trois jours alors que je vis à l’étranger. C’est plus efficace que certains sites réputés.

Quant au livre lui-même, je l’ai dévoré en deux jours. Elle est fort attachante, Dame Frénégonde ! Ça m’a rappelé les aventures de Frère Cadfael, en plus drôle. Et les descriptions m’ont donné envie d’aller visiter les lieux.

Merci de m’avoir permis de passer un très bon moment ! » (Stéphanie, qui a laissé ce message sur mon blog)

« On entre tout de suite dans l’histoire, dans l’intrigue, on cerne bien tous les personnages savamment et finement ciselés . L’atmosphère (moyen-âge, couvent , …) est extrêmement bien rendue, on y est ! le roman est très bien documenté .
Que dire de plus , je suis fan !
Ha ! Si, un GROS reproche cependant : trop, trop, trop court, trop vite lu ( avec plaisir) … une suite peut-être ? Ou un autre roman se situant au Moyen-âge ? (LaMoun sur Babelio)

« J’ai pris un très grand plaisir à lire « Frénégonde : Quand la Fratrie S’Emmêle » – très belle jaquette, d’ailleurs – et j’espère retrouver le plus tôt possible ce personnage aussi ébouriffant que prometteur, avec ses défauts (ce langage ! ) et ses qualités (elle a le flair d’un vrai limier et, en plus, c’est un brave cœur). Et je ne l’écrirai pas si ce n’était pas vrai. (Sylvie, alias Masques de Venise, sur Nota Bene).

« Pour l’heure, Lydia Bonnaventure convient que ce premier ouvrage est sans prétention. Il n’en procure pas moins du plaisir. Là est le trait de génie ! » (Nathalie Dougal sur Babelio)

« Il en ressort un roman que l’on ne peut refermer après l’avoir commencé, un roman à l’écriture juste , et aux personnages idéalement caractérisés, un roman qui nous transporte au Moyen-Âge dès les premières lignes, et l’on s’attache à cette héroïne hors du commun, qui nous ferait presque oublier sa célèbre sœur, Hildegarde.

Lydia Bonnaventure semble venir d’un autre temps, comme si une partie d’elle, en esprit assurément, était toujours en voyage, quelques centaines d’années en arrière. Dans ses mots, on sent les épices de l’apothicaire, les bruits de la ville et les robes qui se froissent sous les pas. On devine le bonheur qu’elle a ressenti à l’écriture par cette évasion, et on lui sait gré de nous partager, pour un moment, ces belles heures.

Elle nous emmène dans son monde, comme un guide, avec sa générosité, ses grandes connaissances et son humilité. On la suit alors, comme on suivrait une vieille amie des temps oubliés, s’immergeant avec elle dans la danse du passé. Et l’on se prend à rêver, avec elle, que Frénégonde, ait réellement existé. » (Roxane Marie Galliez dans son magazine Cocon)

Un livre aimable et généreux, un voyage dans le passé qui se savoure tranquillement, de personnage en personnage, sans trop se soucier de la solution de l’énigme, au bonheur de vivre et d’aimer.
Joliment écrit, sans trop de « médiévismes », avec des dialogues charmants parce que complètement modernes, étonnants de fraîcheur. Un livre bonheur, pour des moments de pur plaisir. (Michèle Perret, sur Babelio)

Lydia Bonnaventure est donc une pro du Moyen-Âge, elle s’y promène en habituée, tape sur l’épaule de tout le monde avec une aisance déconcertante. (…) la fluidité du style, le sens de l’action, les dialogues percutants et la précision des faits historiques en font une petite pépite que je vous recommande chaudement…. (Asphodèle, du Blog Les Lectures d’Asphodèle)

Voilà un roman médiéval qui ne ressemble à aucun autre ! Bien sûr, c’est d’abord une mine d’information sur la vie au douzième siècle et le métier d’apothicaire, ainsi que celle dans les couvents de cette époque, où le personnage d’Hildegarde de Bingen a réellement existé. Lydia Bonnaventure, en médiéviste accomplie (déjà auteur de l’essai : La Maladie et la Foi au Moyen Âge) se fait un plaisir de nous dépeindre cette société bigarrée, comme s’il elle y avait toujours vécu. (Martine Hermant, sur Babelio)

Un régal de lecture dont on s’arrache avec difficulté, tant le climat est prenant et l’intrigue originale et inventive;
On souhaite retrouver Frénégonde dans d’autres aventures, très vite. (Louise09, sur Babelio)

Dans ce polar médiéval pétillant, on se prend une tranche d’histoire tout en se prenant une tranche de rire, et on en redemande. L’histoire met en scène un personnage qui a réellement existé : Hildegarde de Bingen, une religieuse, ainsi que quelques membres de sa fratrie. Bien sûr Lydia Bonnaventure y a mis son grain de sel, ajoutant dans le chaudron des herbes de son talent, rendant l’histoire médiévale plus digeste et plus drôle. (Gouelan, sur Babelio)

(…) j’ai retrouvé la plume que j’avais aimée, mais dans un autre registre, qui m’a ravie.
J’ai ouvert ce roman à la première page et j’ai lu cette histoire de bout en bout avec un plaisir immense !!! Je me suis régalée, émue aussi, j’ai surtout beaucoup ri, j’ai aimé me retrouver dans la cuisine des couventines et j’ai tourné les pages un peu trop vite…
Une lecture délicieuse, gourmande et vive !!! (Sonia Frisco, sur Babelio)

Je ne m’étais pas trompé en pensant que j’allais en apprendre beaucoup sur les us et coutumes de cette époque. Dès les premières pages, je me suis retrouvé « dans le bain » une immersion totale. (Kassuatheth, sur Babelio)

Lydia Bonnaventure, ce petit bouquin que tu qualifies de « sans prétention » -Oui, je la tutoie car je suis abonnée à son blogue où elle parle si bien des livres qu’elle a lus.
Je disais donc que ce bouquin n’est pas sans prétention. Frénégonde m’a bien fait rire. Je la voyais courir, toute massive, empêtrée dans ses jupons !! Il y a un peu d’Agatha en elle. Historiquement parlant ce devrait être le contraire… Mais je n’imagine pas la massive Frénégonde entrer dans le corps d’Agatha Raisin de M.C. Beaton (Zazy, sur son blog)

Disons d’abord notre admiration devant une auteure qui révèle petit à petit différentes facettes de ses multiples dons et talents : qu’une historienne ayant écrit sur la La maladie et la foi au Moyen Âge soit capable de produire un vrai roman, et qui plus est un roman historique et policier, deux en un, voilà qui m’émerveille. Saluons ce qui est plus qu’une performance : c’est une réussite. (Sarindar, sur Babelio)

J’ai pris beaucoup de plaisir à lire ce livre. Je ne suis pas friande d’énigmes policières mais j’ai bien aimé celle-ci.

Frénégonde est un personnage très attachant, tout comme Thibald. Une suite avec ce duo serait la bienvenue. (Fifrildi, sur Babelio)

Frénégonde est l’héroïne de ce court roman historico-policier qui m’a beaucoup plu.
Il m’a fait penser aux aventures du moine Cadfael, d’Ellis Peters, car on y trouve des tas de points communs comme le métier d’herboriste ou d’apothicaire, la vie quotidienne dans un monastère et une ambiance moyen-âgeuse particulièrement vivante et décrite avec minutie et chaleur. (Le Pamplemousse, sur Babelio)

 

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Vous êtes nombreux à me demander où acheter mon livre et si le format numérique existe. Voici les réponses à vos questions :

– Pour le format papier, vous pouvez l’acheter, sur le net, soit sur le site de mon éditeur, soit sur de nombreuses autres plateformes. Il suffit de taper les références sur Google  pour se rendre compte que beaucoup de librairies en ligne le possèdent. Comme pour mon premier livre, la Fnac et Amazon sont les plus longs à le mettre en vente et le livrer.

Si vous voulez l’acheter en librairie, c’est également possible. Il suffit de le commander.

– Pour le format numérique, la Fnac, Amazon et bon nombre d’autres sites le vendent aussi. Là encore, une petite recherche Google et vous choisissez celui qui vous convient.

 

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15 réflexions sur “Frénégonde – Lydia Bonnaventure

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  2. verba

    FRENEGONDE
    Quand la fratrie s’emmêle
    J’aurais aimé avoir Lydia Bonnaventure comme Professeure d’Histoire.
    Son roman policier/historique et original est tout d’abord truffé d’humour. L’histoire démarre par une visite inattendue, puis un vol et une agression, mais je ne vous en dirai pas plus sur le déroulé.
    J’y ai appris quelques phrases assassines dans le genre : « Même une truie l’aurait reniée ou bien, son quotient intellectuel était aussi élevé qu’une mûre écrasée, »- j’en passe et des meilleures. Je vous laisse découvrir ces petites pépites, car il y a quelques morceaux pas piqué des hannetons.
    La lecture est limpide, la fluidité de l’écriture, les dialogues ciselés, les personnages attachants font que l’on ne s’ennuie pas un instant.
    Il y a aussi une bonne unité entre description et dialogue. Il y a une grande profondeur dans le texte, sans digressions ampoulées.
    De loin, je sentais les arômes de la dame apothicaire. Des onguents et des cocktails capable de soigner la moindre blessure : de la langue de cerf dans du vin chaud ? Mazette !
    On imagine aisément que notre romancière maîtrise son sujet et que des recherches historiques approfondies ont dû occuper beaucoup de son temps.
    On espère une suite à cette attachante histoire.
    J’ajoute que Lydia Bonnaventure possède une aisance particulière pour les dialogues et je la verrai bien, un jour, écrire une pièce de théâtre historique. (l’Affaire des Poisons, par exemple)… -Je me permets de souffler cette idée)
    J’avais déjà lu et apprécié vivement : « La maladie et la Foi au Moyen Age » que je vous conseille aussi vivement….de lire.
    Voici donc deux ouvrages que vous devez absolument posséder dans votre bibliothèque.
    Ce second livre est plein de promesses et j’imagine que le suivant est déjà en train de germer dans la tête fertile de notre romancière.
    Par Sainte Gauburge : un grand bravo pour cette « Frénégonde » haute en couleurs.
    Critique : Katia Verba

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  8. Wilma

    Je ne suis pas une grande lectrice. A la maison, il traîne plus de bd que de romans. Mais j’avais envie de lire celui-ci, surtout depuis que je connais son auteure et l’humour qui la caractérise. Je ne me suis pas trompée. Quel bouquin ! On devine très vite que derrière ce personnage fictionnel de Frénégonde se cache Lydia et j’aime justement ce côté auto-dérision. On en arrive à se demander qui elle a pris pour servir de modèle à Gottfried, Anna ou Thibald. J’ai également aimé cette intrigue qui nous tient en haleine jusqu’à la fin. J’ai lu ce roman très vite et je ne regrette qu’une chose : qu’il soit trop court. C’est bien écrit, bien mené, j’ai ri. Voilà. J’attends le 2ème avec impatience.

    Aimé par 1 personne

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