L’imprécateur (1977) – Jean-Louis Bertuccelli

l_imprecateur

Encore un film découvert récemment grâce à un collègue. Pourtant, quand je vois la pléiade d’acteurs connus, je me demande comment j’ai fait pour passer à côté.

Ce film est une adaptation du roman de René-Victor Pilhes, publié trois ans plus tôt. Il met en scène une multinationale, Rosserys & Mitchell, située à Paris, dans la tour Montparnasse. Son style de management est assez spécial… Un cadre est mort, dans des conditions que l’on essaiera de deviner et, depuis, les différents collaborateurs reçoivent des messages anonymes. En parallèle, on apprend que les piliers de la tour se fissurent…

Il ne sera pas difficile de faire le lien entre des fondations qui se dégradent, mettant en péril le QG de cette firme et tous ceux qui sont dans cet édifice, et la portée symbolique que cela peut avoir… notamment dans ce petit monde où les requins sont nombreux. L’atmosphère est pesante, étouffante, glauque… On reste dans le sombre.

Si le roman a obtenu le Prix Femina, je ne crois pas que le film ait eu un quelconque prix. En me renseignant un peu, j’ai vu que le photographe, Andréas Winding, avait été nominé, l’année suivante, pour le César de la meilleure photographie. Quel dommage que cette réalisation soit passée ainsi à la trappe !

 

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19 réflexions sur “L’imprécateur (1977) – Jean-Louis Bertuccelli

  1. C’est moins « SF » que L’enquête de Philippe Claudel mais tu as raison, ce film n’a pas eu grand succès à sa sortie, je l’ai vu pour la pléiade d’acteurs et la Tour Montparnasse qui faisait beaucoup jaser à l’époque (et pas à tort)… Bon ben je crois que j’ai rattrapé mon retard involontaire chez toi ma Lydia, je t’embrasse et te souhaite une bonne fin de soirée♥

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    1. Mon Asphodèle, je me demandais qui avait autant posté de commentaires ! Tu ne fais pas semblant !
      Oui, c’est moins SF que Claudel, je suis d’accord.
      C’est rare de trouver quelqu’un qui l’a vu !

      J'aime

  2. Ha il y a un film qui avait eu la Palme d’Or à Cannes dans ces années là (77-78-79, je ne sais plus exactement) et qui m’avait profondément marquée car il n’y avait aucun acteur professionnel et qu’il était d’une beauté à couper le souffle c’est « L’arbre aux sabots », si tu as l’occasion de croiser sa route…j’dis ça j’dis rien !!! 😉

    Aimé par 1 personne

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