Connexion internet

Bonjour à tous !

Ne vous inquiétez pas si vous ne me voyez pas ou que je ne réponds pas à vos messages mais je n’ai plus de connexion internet depuis hier en fin de journée. Grosse coupure dans tout le quartier. Je fonctionne avec mon téléphone mais mon forfait est limité…

À bientôt !

Lydia

Par Monts et par Mots, forum de loisirs.

Les plus observateurs auront noté que le titre et l’image du forum ont changé. Si vous avez lu le fameux poème écrit un jour de colère, vous comprendrez facilement pourquoi.

J’ai désormais changé d’hébergeur de forum. Vous pourrez me retrouver à l’adresse suivante :

https://parmontsetparmots.clicforum.com

Nouvelle plateforme, nouveau nom, nouveau design !

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Et comme sans participants il n’y a pas de forum, sans public non plus d’ailleurs, vous pourrez toujours, si le cœur vous en dit (vous aurez ma reconnaissance éternelle !), voter pour celui-ci en cliquant sur ce logo :

Vous aurez accès à une échelle de notes. Vous pouvez y cliquer tous les jours dessus. Plus il y aura de votes, plus je serai reconnue par l’ami Google et ce n’est pas négligeable au niveau du classement !

Ce logo se trouve également sur le portail du forum.

Et pour les bavards, les non-timides, venez vous inscrire !

PS/ J’ai oublié de préciser que je suis toujours en train de transférer les messages de l’ancien sur le nouveau forum. Soyez donc patients si vous ne voyez pas encore toutes les fiches ! 

Paprika – Pierre Palmade

Paprika

J’ai lu beaucoup de critiques négatives sur cette pièce… après l’avoir regardée. On reproche d’ailleurs essentiellement à Pierre Palmade d’être sorti de son répertoire habituel. Pourtant, je trouve bien de se diversifier un peu. Il est vrai que l’on ne reconnaît pas la « patte » de l’auteur du « Scrabble » ou du « Colonel ». Mais est-ce si important ?

J’ai passé un bon moment avec cette comédie digne d’un vaudeville. Imaginez un peu Victoria Abril dans le rôle d’Eva, une meneuse de revue, collectionnant les hommes comme les timbres, passant ses journées à faire disparaître les ravages de l’alcool, se retrouvant nez à nez avec un jeune homme se présentant comme son fils ! Lequel est d’ailleurs passé par la loge du gardien qui lui a brossé un portrait idyllique de sa génitrice : professeur à la Sorbonne… Allez hop, ni une ni deux, Eva ne pouvant pas décemment se présenter ainsi décide de se faire passer pour la femme de ménage brésilienne, Paprika.

On connaît la truculence et l’exubérance de l’actrice fétiche d’Almodóvar. Elle ne déroge pas à la règle ici. Et, comme souvent, j’ai trouvé les « seconds rôles » remarquablement incarnés.

Ce fut un très agréable divertissement et si vous aimez le théâtre, je vous la recommande particulièrement.

Rendez-vous au Pré-aux-Clercs – J.F Zimmermann

rendez-vous-au-pré-aux-clercs

Jean-François Zimmermann signe ici son 6ème roman avec ce Rendez-vous au pré aux clercs. Et quel roman ! Quelle claque ! Je l’ai dévoré ! Pourtant, vous le savez, je n’ai pas beaucoup de temps en ce moment (je vais revenir, hein, ne croyez pas vous débarrasser de moi comme ça !) mais il m’a été impossible de lâcher ce livre. Ceci dit, je n’en attendais pas moins car je sais que c’est toujours ce qu’il m’arrive en lisant une histoire concoctée par Jean-François. Oui, vous m’excuserez, je l’appelle par son prénom car nous nous connaissons un peu. Vous trouverez d’ailleurs ma photo avec ce dernier en première page de son site. D’ailleurs, Jean-François, je vous en remercie !

Bref, trêve de digression, revenons au roman et à son histoire. François et Raphaël sont les fils du comte Christophe de Courcelles. Ils sont jumeaux, du moins en apparence, et comme souvent au XVIIe s, ne sont pas maîtres de leurs carrières. L’aîné sera Mousquetaire du Roi et le cadet sera voué à la religion. Mais Raphaël, bien loin des ordres et de tous les sacrifices qu’impose une carrière ecclésiastique, ne l’entend pas de cette oreille. Une faille va se créer dans l’amitié fraternelle, d’autant plus qu’ils sont différents dans leur caractère mais aussi dans leur ambition politique…

La quatrième de couverture compare le style de Jean-François à celui de Dumas. Si je vous dis que je n’ai jamais réussi à lire l’auteur des Trois Mousquetaires alors que j’ai râlé de finir très vite (trop vite) ce texte… Vous comprendrez que sans flatterie aucune, je place le créateur des jumeaux au-dessus de Dumas. Oui, oui, j’ose ! D’ailleurs, en refermant cet opus, je me suis dit qu’il faudrait que je retente quand même de lire un des romans de cet auteur encensé par la critique.

En attendant, lisez Rendez-vous au pré aux clercs, je suis certaine que vous ne le regretterez pas.