Equalizer – Antoine Fuqua

images (1)

Je découvre ce film sorti en 2014. Je ne connaissais pas non plus la série, c’est donc avec un regard tout neuf que j’ai visionné ce film.

L’histoire met en scène Robert McCall (joué avec brio par Denzel Washington), un homme au passé mystérieux qui passe aux yeux de tous pour le parfait copain car il est serviable et à l’écoute. McCall a une manie : se rendre tous les jours dans son snack-bar préféré et y lire un livre de la liste des « Cent romans qu’il faut avoir lus ». Il y fait la connaissance d’Alina, alias Terri, une prostituée dont le rêve était d’être chanteuse. Alors qu’ils discutent, cette dernière ne répond pas à un appel de Slavi, son proxénète russe. Elle raccompagne ensuite son nouvel ami mais une voiture l’intercepte. C’est Slavi, qui donne une carte de visite à McCall, le prenant pour un client. Le lendemain, McCall apprend que Terri-Alina est à l’hôpital, en soins intensifs. Le passé de Robert resurgit alors. Il doit faire justice.

Impossible de s’ennuyer avec ce film ! Amateurs de sensations fortes, ce film est fait pour vous ! J’ai vraiment aimé cette façon de traiter un thème vu et revu – le monde de la mafia – sous un jour nouveau. On notera par ailleurs, dans les scènes se passant dans le Snack-bar, la référence au tableau d’Hopper, peintre que j’aime beaucoup, Nighthawks. Que demander de plus ? Du suspense, de l’action, des références culturelles… 2h10 de pur bonheur !

Bonnes fêtes !

Ch’alut les amis ! Mes humains et moi-même nous vous souhaitons d’excellentes fêtes de fin d’année… De la douceur et de la tendresse, comme moi avec mon nouveau copain Nounours…

Max nounours

Tiens, d’ailleurs, il est tellement sympa que je lui fais un bisou !

Max nounours 2

Sont sympas les photos de mon papa humain, hein !

Allez, je vous laisse. À très bientôt !

PS/ J’espère qu’ils ont pensé à mon cadeau de Noël…

Noel

 

Max patte-de-chat

La Tortue Rouge – Michael Dudok de Wit

affiche-poster-la-tortue-rouge

En voyant l’affiche, vous allez vous dire qu’il s’agit d’une énième version de Robinson Crusoé… J’aime beaucoup ce personnage par ailleurs. Mais ici, ce film d’animation sorti en 2016 met en scène quelque chose de différent.

Le naufragé, qui ne porte pas de nom, échoue sur une île luxuriante qui lui donne à profusion de quoi boire et se nourrir. Mais la vie en solitaire lui pèse et une fois les éléments maîtrisés, il se fabrique un radeau pour revenir à la civilisation. Dame Nature en a décidé autrement. Il n’arrive pas à quitter ce lieu, son radeau est sans cesse rejeté. Il découvre que c’est une énorme tortue à la carapace rouge qui l’en empêche. Il arrive à la capturer et, ivre de colère et de vengeance, la laisse sur le dos afin qu’elle meure. Lorsque celle-ci pousse son dernier souffle, l’homme est pris de remords. Mais toutes ses tentatives pour la réanimer resteront vaines. Il s’endort alors auprès d’elle. Un grand craquement va le réveiller : la carapace se disloque, laissant place à une belle jeune femme à la chevelure rouge…

Ce film a la particularité d’être sans dialogue. Et cela ne choque pas. On se laisse happer par la beauté des paysages, on communie avec la Nature. On se retrouve également des années en arrière lorsque, dans notre enfance, on aimait se caler dans un fauteuil, dans son lit ou dans les bras d’une personne chère avec son livre de contes.

Si vous en avez l’occasion, regardez ce petit bijou. Il mérite le détour.