Le dictionnaire débonnaire : Chaperon

Martine, du blog Ecri’turbulente nous proposait cette semaine le mot Chaperon. Voici ma définition foldingue 🤪 :

Substantif masculin : Etymologie hispanique. En Espagne, le terme « cabrón » est utilisé couramment pour désigner un bâtard. Lorsque Charles Perrault écrivit sa version d’un petit personnage bravant les dangers de la forêt pour apporter à sa grand-mère du pain et du beurre, il l’intitula d’abord « L’enfant et le loup ». Face au succès grandissant, Perrault décida d’exporter son conte. Il employa un traducteur afin d’en faire la version espagnole. Mais l’homme en question n’était pas plus espagnol que Molière japonais. Lorsque le passage du petit pot de beurre et du pain arriva, Francis Bouducon se dit qu’un batârd, forme plus courte qu’un pain, entrerait mieux dans le panier de la gamine et le traduisit donc par l’insulte. Le conte fut un succès en Espagne mais pas pour de bonnes raisons. Les intellectuels ibériques se tapaient sur le bidon et hurlaient de rire en lisant la traduction et le texte devint, chez eux, « El Pequeñito Cabrón ». L’histoire de la traduction arriva aux oreilles de Perrault qui congédia Bouducon avec pertes et fracas mais qui, ne reculant devant rien pour quelques pièces, renomma son histoire « Le Petit Cabron rouge », se disant que son histoire débile ferait au moins recette grâce à la méprise du traducteur inculte. Le bouche à oreille déforma le terme et Cabron devint Chaperon. D’ailleurs, un chaperon, le vrai, celui qui surveille, n’est-il pas un bâ…. ? Les académiciens se penchent sur la question.