Le Chevalier et le diable – Bernard Jouve

Quatrième de couverture :

C’est un parcours initiatique mêlé d’une enquête véritablement policière. Le chevalier de l’Ordre de Malte, Aymar de Mortimer, a découvert un parchemin écrit par un templier quatre siècles auparavant. Ce manuscrit parle d’étapes à franchir, d’énigmes à résoudre pour parvenir à la révélation. Au même moment, le grand maître de l’Ordre lui confie la garde de Djem, frère banni du sultan Bajazet. De l’île de Rhodes à la France, il va accomplir sa mission et, parallèlement, débuter ses recherches qui le mèneront du Midi à Paris puis en Italie. Mais Mortemer est troublé par le manichéisme : doit-il être un homme de Dieu ou un disciple du Diable ? Satan est-il le Dieu de la Terre inspirant tous les crimes, supérieur au Dieu du bien des chrétiens comme l’auraient avoué certains templiers ? Sa quête le fait passer de doutes en certitudes. Elle lui fait rencontrer des personnages célèbres comme les rois de France, Savonarole, Léonard de Vinci, mais surtout le pape Alexandre VI et son fils César Borgia. Sa maîtresse, Lucia, suivante de Lucrèce Borgia, va même l’initier aux pratiques sataniques. Après de nombreuses péripéties machiavéliques, c’est en définitive la découverte de l’énigme qui va apporter la solution à son interrogation métaphysique.

Mon avis :

J’ai découvert ce livre grâce à Babelio et à son opération Masse Critique. Merci à toute l’équipe.

En lisant la quatrième de couverture, je m’étais dit que ce roman allait me plaire, mêlant tout ce que j’aime : une intrigue policière, une période que j’apprécie, des éléments historiques… Malheureusement, cela n’a pas suffit car je n’ai pas du tout accroché à l’histoire. Elle m’a paru pesante, froide. Je n’ai pas pu me raccrocher à un quelconque personnage…

Peut-être est-ce dû au style de l’auteur ? Dès les premières pages, on se retrouve avec des pans d’Histoire qui, à mon goût, venaient ralentir le récit et n’étaient pas fluides. Sans compter la somme des personnages…

Bref, c’est rare mais j’ai abandonné…

Tant pis ! Je passe au suivant !