À nos membres fantômes – Sara Dombret

Quatrième de couverture :

Catherine, la famille c’est pas trop son truc. Architecte, célibataire. Une vie bien ordonnée. Elle n’aime pas trop être dérangée.

Pas de chance, son cousin Emeric a décidé de s’en mêler. Il prétend avoir besoin d’un architecte pour rénover la maison familiale où il habite avec sa mère. Catherine n’a aucune envie de gérer leur chantier. Pourtant, elle va devoir s’en charger.

À l’occasion des travaux, elle découvre la cave. Trop petite. Et dans cette cave, une vieille photo. Celle d’une femme qu’elle ne connait pas et qui porte la même tache de naissance qu’elle. Découvrir qui elle est devient une obsession. 

Les secrets sont faits pour être découverts. Parce que la famille, c’est comme un bras amputé qu’on continue de sentir longtemps après qu’il ait disparu. Ce passé, même ignoré, même s’il ne nous appartient pas, même s’il est mort depuis longtemps, il traverse les corps. 

Enfin, je suppose. J’en sais rien. Personne sait vraiment.Ce que je sais, c’est que toutes les familles ont leurs fautes. Et que les miennes irritent le sang de Catherine. C’est pour ça que je suis revenue.

Mon avis :

J’ai été attirée par la couverture et par la quatrième de couverture, un peu énigmatique. De même que le titre, par ailleurs. Les membres fantômes… seraient-ce des gens décédés ? Ou l’appellation médicale lorsqu’on a été amputé et qu’on ressent toujours une douleur ? Une métaphore ? J’étais très curieuse de pouvoir lire ce roman et je remercie Babelio, les Éditions Névrosée (j’adore !) et Sara Dombret pour cet agréable moment de lecture.

Je ne suis pas entrée dans le livre de suite. Les premières 40 pages m’ont plutôt surprise. Je pense que c’est par rapport au style. Et puis, au bout de ces 40 pages, j’ai adhéré. Et heureusement ! Car j’ai compris par la suite que ce style simple, drôle parfois, ou cru servait l’histoire. Et finalement, j’ai adoré et je vous recommande cette lecture surtout, si, comme moi, vous aimez les enquêtes. Celle-ci est d’autant plus particulière que le narrateur est… un fantôme ! Tiens, c’est dommage, j’aurais dû publier cette critique pour Halloween !