Challenge des textes courts : Mars

Dernière ligne droite de mon côté pour l’oral de mon concours. Formation intensive… pas une minute ! Je serai à nouveau présente quand tout ça sera passé !

Voici le bilan de mars, par ordre alphabétique des participantes :

Belette : 

Calvin et Hobbes, tome 04 : Debout, tas de nouilles ! (64 pages)

Les Quatre de Baker Street – Tome 09 – Le Dresseur de Canaris de Jean-Blaise Djian, Olivier Legrand et David Etien (56 pages)

Les maîtres inquisiteurs – Tome 05 – Aronn de Sylvain Cordurié et Jean-Charles Poupard (56 pages)

Eve-Yeshé :

Bobok de Fiodor Dostoïevski (20 pages)

L’empreinte de Karel Capek (30 pages)

Le nocher des livres :

Retour à n’dau, de Kij Johnson (78 pages)

Lydia : 

L’eau qui dort d’Amédée Achard (92 pages)

La petite maison de Jean-François de Bastide (45 pages)

Histoire de la Marquise-Marquis de Banneville de l’Abbé de Choisy (88 pages)

Voyage autour de ma chambre de Xavier de Maistre (88 pages)

Le Chat botté de Charles Perrault (32 pages)

Chat en poche de Georges Feydeau (79 pages)

Atrée et Thyeste de Crébillon (44 pages)

Histoire véritable et prodigieuse sur la vie, la mort & punition d’un homme… de Jean d’Ameron (15 pages)

Passiflore : 

Les cœurs tendres (recueil : À s’offrir en partage) de Jacques Brel (1 page)

Pativore : 

Roman en neuf lettres de Fédor Dostoïevski (27 pages)

Bartleby de Herman Melville (80 pages)

Le rendez-vous dans trois cents ans d’Alekseï Tolstoï (37 pages)

La guerre des salamandres de Karel Čapek (80 pages)

Raven & l’ours 1 de Bianca Pinheiro (64 pages)

La musique d’Édouard de Monika Filipina (36 pages)

Bambou à l’école des singes de Lucie Papineau et Dominique Jolin (32 pages)

Amelia Earhart, l’aviatrice qui voulait faire le tour du monde de Pascale Perrier et Isabelle Delorme (80 pages)

Aux jeunes gens de Piotr Kropotkine (42 pages)

Soene : 

Le spectateur triste de Claude Baugée (40 pages)

T’en souviens-tu mon Anaïs et autres nouvelles : Vie de grenier (72 pages)

Bravo à tout le monde et on continue !

Aventure du pèlerin – Jacques Cazotte

Cette courte nouvelle met en scène le roi de Naples, Roger, égaré dans une forêt au cours d’une chasse. Il y fait la rencontre d’un pèlerin. Celui-ci lui dit être heureux avec ce qu’il a, c’est-à dire son bâton, un peu de nourriture et, surtout, sa conscience. S’il trouve quelqu’un de plus heureux que lui, il se pendra. Roger lui dévoile alors son identité. Mais le pèlerin n’en a cure. Il estime que roi ou pas, il reste le plus heureux. Il va alors monter un stratagème pour faire découvrir au monarque que les gens autour de lui ne se dévoileront jamais véritablement.

Sur un ton relativement humoristique, Cazotte amène ici le lecteur à réfléchir sur les « vanités » du bas monde. Le pèlerin, personnage symbolique, tente de faire ouvrir les yeux à ce roi naïf qui pense que tout le monde l’aime, que les gens autour de lui sont sincères. Ce texte fonctionne comme un apologue, c’est-à dire qu’il a une visée morale, didactique. N’oublions pas que nous sommes ici au XVIIIe siècle. Il faut faire entendre raison au peuple, le secouer. Comme dans Les Caractères de La Bruyère un siècle plus tôt, les courtisans en prennent pour leur grade… Et l’on se rend compte que, finalement, la leçon est toujours d’actualité…

Challenge Les textes courts. 

Genre : Nouvelle

Auteur : Jacques Cazotte

Pays : France

Nombre de pages : 08

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