Challenge « Les textes courts » : bilan de mai


Par ordre alphabétique :

Belette :

Manos Kelly – Tome 1 – Le drame de Fort Alamo de Antonio Hernandez Palacios (46 pages) : Belette 2911

Blacksad – Tome 2 – Arctic-Nation de Juan Diaz Canales et Juanjo Guarnido (56 pages) : Belette 2911

Les ombres de la Sierra Madre – Tome 1 – La Niña Bronca de Philippe Nihoul et Daniel (56 pages) : Belette 2911

Hel’Blar – Tome 1 – Les chasseurs de Draugar de Sergio A. Sierra et Alex Sierra (56 pages) : Belette 2911

Le dernier templier – Tome 1 – L’encodeur de Miguel de Lalor Imbiriba et Raymond Khoury (50 pages) : Belette 2911

Mafalda – Tome 03 – Mafalda revient de Quino (48 pages) : Belette 2911

L’or des fous – Tome 1 – L’expédition de Jean-François Di Giorgio et Giancarlo Olivares (48 pages) : Belette2911

Le dernier Templier – Tome 2 – Le chevalier de la crypte de Miguel de Lalor Imbiriba et Raymond Khoury (50 pages) : Belette 2911

Don Vega de Pierre Alary (87 pages) : Belette 2911

Hel’Blar – Tome 2 – Le Roi sous le Tumulus de Sergio A. Sierra et Alex Sierra (46 pages) : Belette 2911

L’or des fous – Tome 2 – Par le feu et par le sang de Jean-François Di Giorgio et Giancarlo Olivares (48 pages) : Belette 2911

Les Traqueurs – Tome 01 – L’arme perdue des dieux de David Muñoz et Tirso (54 pages) : Belette 2911

L’or des fous – Tome 3 – Vaincre ou mourir : Jean-François Di Giorgio et Giancarlo Olivares (46 pages) : Belette 2911

Waluk – Tome 1 – La grande traversée d’Emilio Ruiz et Ana Miralles (48 pages) : Belette 2911

Blacksad – Tome 1 – Quelque part entre les ombres de Juan Diaz Canales et Juanjo Guarnido (48 pages) : Belette 2911

Le dernier templier – Tome 3 – L’église engloutie de Miguel de Lalor Imbiriba et Khoury (46 pages) : Belette 2911

Le dernier Templier – Tome 4 – Le faucon du temple de Miguel de Lalor Imbiriba et Khoury (46 pages) : Belette 2911

Les traqueurs – Tome 2 – L’héritage du sang de David Muñoz et Tirso (48 pages) : Belette 2911

Lydia :

En manque de Jacques Expert (15 pages) : Lydia

Le docteur Grégoire de Gustave Nadaud (1 page) : Lydia

Pativore :

Ah ! La belle journée ! d’Elena Pavlovna Gertik, (30 pages en numérique) : Pativore

Le petit loup de papier de Céline Person et Francesca Dafne Vignaga (32 pages) : Pativore

 Le chat blanc et le moine de Jo Ellen Bogart et Sydney Smith (32 pages) : Pativore

Le dernier loup de László Krasznahorkai (80 pages) : Pativore

Une Comète :

Frances, épisode 1– Joanna Hellgren (69 pages) : Une Comète

« Regarder en arrière », recueil Courir au clair de lune avec un chien volé de Callan Wink (59 pages) : Une comète

Bravo à tous et notamment à Belette ! Et on continue !

Le goût de Lyon – Gilbert Vaudey

Encore une fois, un grand merci à Soene pour cette belle découverte. Non seulement elle m’a fait découvrir cette ville si chère à son coeur mais en plus elle m’a offert cet ouvrage qui me rappelle à chaque texte cette belle journée.

À travers les textes d’auteurs de différentes époques, on voyage, on se balade, on découvre, on contemple Lyon…

Mais il n’y a pas que des textes positifs. Ainsi, Flora Tristan (encore quelqu’un qui se trouvait dans mon dossier du concours… concours passé à Lyon si vous vous souvenez… Décidément, les coïncidences…) n’a pas apprécié au premier abord cette ville : « La première impression m’a été pénible, très désagréable et a jeté dans mon âme un sentiment de tristesse et de rage indéfinissable. L’aspect de ces maisons-casernes, toutes uniformément sombres, noires et sans la moindre élégance ni la plus petite richesse, a présenté immédiatement à mon esprit la misère, la souffrance et le dur labeur de la classe ouvrière renfermée dans cette ville » (P35) Elle décrit Lyon en 1844, on peut facilement imaginer qu’en pleine Révolution Industrielle, les quartiers ne devaient certainement pas ressembler à ce qu’ils sont aujourd’hui. Et pour cette femme si attachée à la condition ouvrière, on peut se mettre aisément à sa place et voir les choses autrement.

Mais finissons sur une note positive avec le poème de Joachim du Bellay (P28-29) :

Scève, je me trouvai comme le fils d’Anchise 
Entrant dans l’Élysée et sortant des enfers,
Quand après tant de monts de neige tous couverts
Je vis ce beau Lyon, Lyon que tant je prise.

Son étroite longueur, que la Saône divise, 
Nourrit mille artisans et peuples tous divers :
Et n’en déplaise à Londre, à Venise et Anvers, 
Car Lyon n’est pas moindre en fait de marchandise.

Je m’étonnai d’y avoir passer tant de courriers, 
D’y voir tant de banquiers, d’imprimeurs, d’armuriers, 
Plus dru que l’on ne voit les fleurs par les prairies.

Mais je m’étonnai plus de la force des ponts 
Dessus lesquels on passe, allant delà les monts, 
Tant de belles maisons et tant de métairies.