Soeur Sourire – Stijn Coninx

On ne va pas se le cacher, lorsque ce film est passé dernièrement à la télé, ce n’était pas un vrai choix de le regarder. Mais en ce moment, les programmes sont plutôt pauvres, été oblige… Et je me suis dit qu’après tout, cela pourrait m’apprendre quelque chose sur cette soeur dont je ne connaissais que la fameuse chanson ♫♫ « Dominique, nique, nique… »♫♫

Finalement, j’ai été happée par cette histoire, émue, en colère, bouleversée. Bref, je suis passée par tous les ressentis face à la vie de Jeanne Deckers. Peu aimée par sa mère, un père trop laxiste disant, sans mauvais jeu de mots, amen à tout ce que peut dire ou faire son épouse, Jeanne va trouver refuge dans un couvent. Là, elle pourra fuir le regard des hommes et se rendre utile en oeuvrant pour les enfants d’Afrique. Mais c’était sans compter sur la rudesse de certaines soeurs. Elle tente de se rebeller et ses mots touchent parfois leur cible. On l’autorise à faire de la musique, elle dirige la chorale et voilà comment naîtra la célèbre chanson que je ne cite pas nouveau puisque je suis sûre que vous l’avez déjà en tête. De rien, c’est cadeau ! Bien, reprenons… Donc, cette chanson devient un tube international mais celle qui deviendra Soeur Sourire a le malheur, lors d’un concert, de chanter une ode à la pilule. Et là, tout va s’écrouler…

Je n’en raconte pas plus au cas où vous voudriez voir le film. Mais sachez que derrière cette chanson légère, guillerette, à double sens (l’a-t-elle voulu ?), se cache un être tourmenté, se cherchant, se rebellant, au caractère fort mais au coeur tendre.

Publicité