Event Horizon – Paul W. S. Anderson

Je dis souvent que la science-fiction n’est pas ma tasse de thé. Pourtant, quand j’en lis ou que je regarde un film de ce genre, il arrive rarement que je m’ennuie. Il faudrait vraiment que j’arrête de dire que ça ne me plaît pas parce que je me rends compte que c’est faux. D’ailleurs, avec ce film de 1997 aux effets spéciaux qui n’ont rien à envier à ceux de maintenant, j’ai été scotchée dans mon fauteuil pendant 1h30.

Ça partait déjà bien car le vaisseau me faisait penser à celui d’Albator, le dessin-animé culte que je regardais dans ma jeunesse. Certaines scènes m’ont également fait penser à un autre film d’animation, Ulysse 31, l’épisode reprenant le mythe de Circé avec les compagnons en lévitation.

Que raconte ce film ? Nous sommes en 2047. Un grand physicien est invité à bord du vaisseau Lewis and Clark afin de récupérer l’épave d’un engin qu’il a conçu, l’Event Horizon. Ce dernier, dont la caractéristique est de pouvoir se déplacer plus vite que la lumière, a disparu sept ans auparavant. Cependant, on en a retrouvé la trace vers Neptune. Peu à peu, les membres de l’équipage ne se sentent pas bien, ont des visions…

Je ne comprends pas pourquoi ce film a fait un bide à sa sortie. Que lui reprochait-on ? Je n’essaie même pas de chercher à comprendre. Personnellement, comme je le disais au début de ce billet, j’étais rivée à mon siège et je me dis qu’au cinéma, ça devait être fantastique, sans mauvais jeu de mots !

Les risques du métier – André Cayatte

J’avais entendu parler de ce film de 1967 sans jamais l’avoir vu. C’est à présent chose faite. Cette histoire est fictive, tirée d’un roman de Simone et Jean Cornec. L’histoire est la suivante : un instituteur, M. Doucet, joué par Jacques Brel, est accusé d’avoir tenté de violer une élève. Au fur et à mesure de l’interrogatoire des gamins, d’autres jeunes filles prétendent avoir eu une relation avec lui. C’est la descente aux enfers pour Jean Doucet, bien que soutenu par sa femme Suzanne.

Jacques Brel est magistral dans ce film ! Quand on voit comment il mettait déjà en scène ses chansons, on peut aisément imaginer la façon dont il tient son rôle d’homme innocent accusé à tort d’une telle ignominie. Le réalisateur a également réussi son film ! L’atmosphère est pesante, oppressante parfois. On a de l’empathie pour le personnage, on a envie de gifler les gamines, de les secouer pour qu’elles arrêtent de raconter n’importe quoi… et l’on finit par se demander si, finalement, elles ne disent pas la vérité.

S’il y a bien une chose que je regrette, c’est de ne pas avoir regardé ce film avant !

Les défis du 20 : Lettre T

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Ce mois-ci, c’est George-Claude qui nous propose les mots en T : Télépathie et Tomate.

Mais George-Claude a-t-elle décidé de me rendre malade ? Visiblement, la télépathie n’a pas fonctionné dans tous les coins de France et de Navarre ! Qui ne sait pas (encore ?) que je suis allergique à la tomate, ce fruit du diable pour mon estomac qui se transforme en Vésuve et pour mes papilles, également, qui rejettent ce truc que l’on trouve partout, y compris dans les mets les plus improbables ?

Bon, il va falloir que j’améliore mes exercices de transmission de pensée !

Un dimanche en cuisine…

Je vous propose aujourd’hui du porc effiloché accompagné d’un tian.

Les ingrédients : 

Pour le porc effiloché (pulled pork) : 1 rôti de porc, de préférence dans l’échine, 2 oignons, 50 cl de bière blonde, 1 bouteille de sauce barbecue, sel, poivre.

Pour le tian : 1 aubergine, 1 courgette, de l’huile d’olive, des herbes de Provence, sel, poivre, parmesan.

Les recettes : 

Porc effiloché : Faites dorer le rôti sur toutes ses faces. Placez-le dans une cocotte allant au four (ou un plat avec un papier d’alu par-dessus). Versez la bière, la sauce barbecue, les oignons coupées en tranches, le sel, le poivre… Mettez à cuire à 140° pendant 7 heures (oui, il faut la journée, mais quel délice !)

Tian : Chacun a sa recette… J’ai coupé en tranches une grosse aubergine, une courgette. J’ai alterné les légumes, versé de l’huile d’olive, du sel, du poivre et des herbes de Provence. Et hop, au four avec le rôti (pas dans le même plat, hein !) Comme mon four était à basse température, je l’ai fait cuire plus longtemps mais en général c’est 50 mn à 180°. Ajoutez du parmesan en fin de cuisson. (Je n’avais pas de parmesan, j’ai fait une petite sauce à base de fromage blanc et d’olives mixées).

C’est prêt !

Allez voir chez Syl ce que nous aura mitonné la brigade…

C’est quand les vacances ?

Vous aurez sans doute remarqué que je ne suis pas présente sur la toile en ce moment. Comme vous le savez, j’ai passé un concours l’an dernier (je parle en année scolaire) ce qui fait que cette année, je suis, en plus de mes cours, en formation post-concours. Beaucoup de travail… Je n’ai même plus le temps de lire ! Mais c’est aussi le temps que je trouve mon rythme.

Ne vous étonnez donc pas si je commente rarement, s’il n’y a pas beaucoup de billets paraissant sur le blog ou si je ne réponds pas de suite lorsque vous me donnez les liens pour le challenge des textes courts (je les reçois bien, je les mets à jour dès que je peux, le week-end en général).

Allez, je retourne à mes copies !

À très bientôt !