Event Horizon – Paul W. S. Anderson

Je dis souvent que la science-fiction n’est pas ma tasse de thé. Pourtant, quand j’en lis ou que je regarde un film de ce genre, il arrive rarement que je m’ennuie. Il faudrait vraiment que j’arrête de dire que ça ne me plaît pas parce que je me rends compte que c’est faux. D’ailleurs, avec ce film de 1997 aux effets spéciaux qui n’ont rien à envier à ceux de maintenant, j’ai été scotchée dans mon fauteuil pendant 1h30.

Ça partait déjà bien car le vaisseau me faisait penser à celui d’Albator, le dessin-animé culte que je regardais dans ma jeunesse. Certaines scènes m’ont également fait penser à un autre film d’animation, Ulysse 31, l’épisode reprenant le mythe de Circé avec les compagnons en lévitation.

Que raconte ce film ? Nous sommes en 2047. Un grand physicien est invité à bord du vaisseau Lewis and Clark afin de récupérer l’épave d’un engin qu’il a conçu, l’Event Horizon. Ce dernier, dont la caractéristique est de pouvoir se déplacer plus vite que la lumière, a disparu sept ans auparavant. Cependant, on en a retrouvé la trace vers Neptune. Peu à peu, les membres de l’équipage ne se sentent pas bien, ont des visions…

Je ne comprends pas pourquoi ce film a fait un bide à sa sortie. Que lui reprochait-on ? Je n’essaie même pas de chercher à comprendre. Personnellement, comme je le disais au début de ce billet, j’étais rivée à mon siège et je me dis qu’au cinéma, ça devait être fantastique, sans mauvais jeu de mots !