La Nuit des morts-vivants – George A. Romero

Encore un film culte du cinéma d’horreur ! Barbara et son frère, Johnny, se rendent sur la tombe de leur père. Johnny veut faire peur à sa soeur en lui disant que les morts vont venir la chercher. ElleI s’énerve, n’appréciant que peu l’humour de son frère. Cependant, ce dernier ne croyait pas si bien dire… Un homme qui déambulait depuis un moment dans une allée parallèle du cimetière leur saute dessus. Barbara s’enfuit en voyant Johnny tomber dans la lutte et se fracasser la tête contre une tombe. Elle tente de conduire la voiture mais ne peut que défaire le frein à main (c’est son frère qui avait les clés) et rouler sur quelques mètres avant de s’arrêter contre un arbre. Des créatures semblent sortir de nulle part. Elle court et se réfugie dans une maison dans laquelle elle découvre le cadavre d’une femme. Un homme, Ben, dont le camion est tombé en panne, la rejoint. Il tente de barricader toutes les portes et les fenêtres. Mais cela suffira-t-il ? Je n’en dis pas plus…

Sorti en 1968, ce film à petit budget eut un succès phénoménal. Certains y ont vu un message politique car l’acteur jouant Ben, Duane Jones est un afro-américain. Mais Romero a précisé qu’il l’a engagé pour ses compétences. C’est vrai qu’il joue admirablement bien ! Personnellement, je n’ai pas fait attention à cela. Ce qui m’intéresse, c’est le jeu de l’acteur, pas sa couleur. D’autres ont associé ce film à la guerre du Viet-Nam… Bon, je suis certainement passée à côté de quelque chose car je n’ai rien vu de tout ça, je me suis contentée de regarder sans interpréter.

La fin m’a fichu une belle claque. Mais je n’ai pas eu de frissons comme lorsque j’ai regardé Phantasm. Ceci dit, ce dernier a été fait dix ans plus tard, ça y joue beaucoup aussi.