Anna R. Licht – Nathalie Klein

Je ne connaissais pas ce roman et lorsque j’ai vu passer sa fiche dans une opération Masse critique de Babelio, il a fait partie de mes choix. J’en profite par ailleurs pour remercier l’équipe de ce site ainsi que les éditions GASP ! La Déviation.

J’avoue ne pas avoir tout compris dans cette histoire. Ceci dit, la 4ème de couverture parle d’un « staccato haletant ». Même si le terme est peut-être un peu fort, il n’en reste pas moins que j’ai pris plaisir à tourner les pages. Si quelques passages me sont restés obscurs, cela ne m’a pas donné envie d’abandonner. Anna est une jeune fille Castelroussine qui, comme beaucoup d’étudiantes, va à Paris pour faire ses études de linguistique. ♫À 18 ans, j’ai quitté ma Province, bien décidée à conquérir la vie♫, aurait-elle pu chanter (pardon Monsieur Aznavour)… En parlant de conquêtes, elle a un sérieux souci avec cela, cumulant quelques flirts en même temps. Bref, me direz-vous, rien de spécial. Nous sommes dans les années 70, mai 68 étant passé par là. Mais si ! Car Anna est la fille de rescapés d’Auschwitz et l’on sent planer un de ces fameux secrets des familles bien enfouis, secret qui se révèlera dans toute sa splendeur à la fin où je me suis écriée : « Bon sang, mais c’est bien sûr ! » (vous tenez la référence ?)

Bref, j’ai aimé ce roman même s’il est un peu décalé parfois.