Petit rappel sur le challenge des adaptations littéraires…

Plus le temps passe et plus on a tendance à oublier les règles qui sont pourtant résumées sur le logo. Comme les élèves, on se lance à corps perdu dans le devoir tout en oubliant la consigne ! 😄 Alors comme cela ne fait jamais de mal, je rappelle le but de ce challenge : on chronique une BD, un film, une pièce de théâtre (jouée sur scène) ou autre chose adaptés d’une oeuvre littéraire.

Il serait gentil de me préciser de quel livre est tiré ce que vous chroniquez. Je suis parfois obligée de chercher, ce qui me fait perdre du temps. Et comme le lapin d’Alice, je cours toujours après ! 😉

Un grand merci à tous 😊.

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Construire un feu – Jack London

Traduction par Louis Postif et Paul Gruyer 

Lorsqu’elle est parue en France, en 1924, cette nouvelle était associée à deux autres textes : La peste écarlate, que je vous ai présenté, et Comment disparut Marc O’Brien que je n’ai pas encore lu.

Construire un feu nous montre un homme marchant dans le grand froid avec son chien. Avec une écriture poétique et vive, Jack London arrive à nous retranscrire l’atmosphère. Cet homme est parti seul et il commence à regretter le conseil d’un ancien : « Au-delà de cinquante degrés sous zéro, on ne doit point voyager seul. »

Arrivera-t-il à se sauver ?

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Cette nouvelle entre dans le challenge Les textes courts (50 pages).

Amande – Won-Pyung Sohn

Yunjae est un adolescent de 16 ans ne pouvant exprimer aucune émotion. Non pas parce qu’il a un coeur de pierre mais parce qu’il souffre d’une cruelle maladie : l’alexithymie. L’amande que nous avons dans le cerveau, appelée également amygdale cérébrale, lieu régulant toutes nos actions face aux émotions, n’est pas développée chez lui. Contre toute attente, il va se lier d’amitié avec un voyou, Gon, en qui il perçoit une « bonne personne ».

Je n’aurais jamais lu ce livre, catalogué « Young-adult », si une amie ne m’avait pas donné son avis éclairé et enthousiaste sur celui-ci. Et elle avait absolument raison : c’est bien écrit, sans pathos, avec fluidité. On a de l’empathie pour ce pauvre gosse mais aussi pour l’autre, le rebelle, le fameux Gon. On veut lui dire « non, ne fais pas ça », « ne dis pas ça » mais au final, ce personnage nous fuit entre les lignes et accomplit seul sa quête initiatique. C’est beau, le message est limpide, et ça se laisse lire en quelques heures. N’hésitez pas !

Un dimanche en cuisine…

Cela faisait longtemps que je n’avais pas proposé un plat tout simple et toujours apprécié : des hamburgers. Mais des hamburgers de vacances, c’est-à-dire que je n’ai pas fait le pain. Je ne vous mets pas de recettes, il y en a suffisamment sur ce blog. Oui, ce sont les vacances, même dans la cuisine ! 😄

Allez voir chez Isabelle ce que nous aura mitonné la brigade…

Les défis du 20

Passiflore nous propose cette fois de jouer avec 8 fleurs. Ce ne sont pas les photos qui me manquent ! Mais j’ai envie de jouer autrement. Alors j’ai décidé de vous proposer des fleurs immortalisées en peinture ou en chanson.

Commençons avec mon peintre favori et ses tournesols (1888) :

Continuons avec des coquelicots (tableau de Mary Cassatt, Cueillir des fleurs dans un champ, 1875)

Ces coquelicots pourraient aller rejoindre le panier de fleurs de Delacroix (1848-1849) : Rien qu’avec ce panier, il doit y avoir les 8 fleurs !

L’Ancolie d’Albrecht Dürer (1490) se sent bien seule…

Serait-elle la nouvelle rose du désert ? (Sting)

Et si l’on parlait de ma fleur préférée, la tulipe ?

Katy Perry préfère les marguerites…

D’autres verront dans l’Orchidée la fleur des fleurs…

Mais au final, que faire contre…