La bataille de Yashan 1279 – Bo Lu

La bataille de Yashan 1279 par Lu

Quatrième de couverture :

En 1279, la Chine est pour la première fois sous la domination des Mongols. La dynastie Yuan, fondée par Kubilai Khan – le petit-fils de Gengis Khan – a en effet assimilé la quasi-totalité de l’empire du Milieu. Mais à Yashan, une île située sur le littoral sud, un dernier bastion de l’ancienne dynastie Song lui résiste encore. Une des plus grandes batailles navales de l’Histoire s’apprête à avoir lieu…



Mon avis :

Merci à Babelio et à son opération Masse Critique qui m’a permis de lire cet album que j’avais choisi pour en apprendre un peu plus sur l’histoire de la Chine. Et je dois dire que sur ce point, je n’ai pas été déçue. Bien entendu, il m’a fallu quand même faire des recherches afin de bien tout comprendre mais cela me paraît logique.

En revanche, je mets un bémol sur le dessin qui ne m’a pas emballé. Cette impression de voir les traits de crayon repassés à l’encre m’a gênée. J’avais l’impression qu’il y avait comme un effet de flou. De plus, j’ai trouvé cela trop chargé. Cela m’a fait penser à la méthode employée pour les comics… et je n’aime pas les comics, c’est ballot ! Mais cela n’engage que moi. Vous connaissez le proverbe, les goûts et les couleurs… En revanche, si vous aimez ce type de dessins et l’Histoire, alors foncez !

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Pizzaiolo et Mozzarel – Christian Gion

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Après avoir visionné des films sérieux, certains faisant froid dans le dos, un peu de repos pour mes neurones. Encore que… vous allez comprendre pourquoi je dis ça. Oui, bien évidemment, rien qu’en regardant l’affiche et les acteurs, on sait déjà que nous n’allons pas nous prendre la tête sur un scénario hautement philosophique ! Un scénario, par ailleurs, qui n’est pas vraiment nouveau… En effet, Aldo – pardon, Carlo -, qui tient une pizzéria sur la plage, ressemble au dictateur du Malaguénia (ne cherchez pas sur une carte, ça n’existe pas. Il s’agit en fait d’un terme en rapport avec la danse et Malaga). Il lui est donc demandé de le remplacer et de prononcer son abdication.

Les histoires de ressemblance, de subtilisation, on connaît. Tiens, petite parenthèse, il y en a une autre dans le film puisque les employés de la pizzéria-paillote sont en fait les Tontos, groupe qu’avait fondé Aldo. Et qui le remplace dans ce trio ? Son frère, Alberto (fin de la parenthèse).  Il fallait donc bien trouver une originalité. Elle réside ici dans le fait que Carlo a un demi-frère de couleur, joué par Sidney (vous vous souvenez, le danseur de hip-hop des années 80 ?), prénommé Mozzarel. Cela ne sert pas à grand chose dans le scénario si ce n’est à tenter de dérider les zygomatiques. Enfin, on a failli assister au décès de mes trois neurones : Marthe Villalonga essayant de refaire l’accent italien !!! Oui, oui, ça vaut son pesant de cacahuètes !

Il n’en reste pas moins que c’est rafraichissant et que cela fait rire, à condition bien sûr de le considérer comme un pur nanar (sinon, c’est de la torture) !

Les Affranchis – Martin Scorsese

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J’ai visionné avec plaisir ce film sorti en 1990. Enfin, il m’a quand même fait froid dans le dos, d’autant plus qu’il est basé sur une histoire vraie, celle d’Henry Hill, un gangster américain qui s’est associé à l’une des familles de Cosa Nostra, la célèbre mafia sicilienne. Scorsese s’est appuyé sur le roman biographique de Nicholas Pileggi et c’est d’ailleurs ce dernier qui a travaillé pour le scénario du film.

Les Affranchis retrace donc la vie d’Henry Hill, de son adolescence à sa séparation d’avec le groupe mafieux. On assiste aux nombreux rebondissements, entre deux morts, trois braquages et… les repas en famille. Je crois que tout le monde connait l’histoire ou, en tous les cas, les procédés. Ce qui est intéressant dans ce film, c’est surtout la tension psychologique qui va de bout en bout et nous tient rivés à notre écran (et dans notre fauteuil, accessoirement). On note également la mise en relief du côté paternaliste et protecteur du gang, ce qui permet de mieux comprendre l’attrait pour celui-ci. Finalement, on se surprend à trembler pour Henry tout en sachant que c’est un mafieux. C’est plutôt fort, non ?

Le Prix du danger – Yves Boisset

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Certains sont prêts à tout pour gagner de l’argent, y compris à risquer leur vie. D’autres s’amusent de n’importe quoi, et aiment se faire monter l’adrénaline par l’intermédiaire de leur téléviseur…

François Jacquemard, joué par Gérard Lanvin, décide de participer au jeu le plus cruel qu’il soit : Le Prix du danger. Les règles du jeu ? Rester vivant. Les épreuves sont bien évidemment de plus en plus dangereuses. Ainsi, la première consiste, pour Jacquemard et ses acolytes, à monter en hélicoptère avec un pilote qui sautera en vol. Aux différents candidats de se débrouiller pour poser leur engin sans s’écrabouiller. Mais comme Jacquemard y est arrivé et que la production ne compte pas lâcher l’argent pour autant, elle lui propose de continuer et de gagner un million de dollars. Pour cela, il devra échapper à cinq tueurs payés par l’émission…

J’ai trouvé ce film très juste. Je veux dire par là que les émissions de téléréalité qui prolifèrent font faire n’importe quoi… et l’on peut se demander à juste titre jusqu’où iront les joueurs et les téléspectateurs dans l’idiotie et l’horreur. En 1983, date de sortie du film, nous n’en étions pas encore à des gens qui se font enfermer dans une maison et des spectateurs-voyeurs qui regardent par le trou de la serrure ou à des opérations en direct. Cependant, la critique se voulait, déjà à cette époque, acerbe contre les jeux télévisés.

Yves Boisset s’est inspiré d’une nouvelle de science-fiction de Robert Sheckley, parue en 1958. Stephen King, sous son pseudonyme de Richard Bachman, prendra également cette source pour son livre, Running Man.

Ce film m’a fait penser à un roman d’Amélie Nothomb, Acide Sulfurique, qui avait fait polémique mais qui donnait à réfléchir sur la bêtise humaine. Cela fait froid dans le dos…

Allemagne 2017 (suite) : Albig

Vous connaissez à présent Alzey comme votre poche. Alors allons dans le village tout proche, Albig, qui figurera dans mon prochain roman (il faut bien que Frénégonde se déplace un peu !)

L’église

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Non, ce n’est pas un parc. Regardez d’un peu plus près, vous verrez des tombes…

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Souvenir de la guerre Franco-Prusse…

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L’église est entourée de monuments concernant les différentes guerres. Ici, celle de 14-18.

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Oui, je photographie autre chose que les églises !

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Le Grand restaurant – Jacques Besnard

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Septime est à la tête d’un établissement réputé et il entend bien que sa réputation ne soit pas entachée. Il est d’une telle confiance qu’on choisit son restaurant pour la venue d’un chef-d’état d’Amérique du Sud. Cependant, au dessert, lorsqu’on allume les fusées du gâteau, ce dernier disparaît. Septime se retrouve alors à participer à l’enquête menée par le commissaire divisionnaire, fidèle client du restaurant…

J’apprécie Louis de Funès quand il fait preuve d’une mauvaise foi implacable ou quand il lèche les bottes à quelqu’un. Bien évidemment, c’est le cas dans ce film qui contient des scènes cultes. On pense souvent à la série des Gendarmes mais beaucoup moins à tous ses autres films que je trouve plus aboutis.

Il faut savoir (merci mon ami Google) que de Funès a participé à l’écriture du scénario et s’est inspiré de tout ce qu’il a pu vivre lorsqu’il était pianiste de bar.

Allez, rien que pour le plaisir, la bande-annonce :