L’aventure de Madame Muir – Joseph L. Mankiewicz

J’ai adoré ce film datant de 1947, que je ne connaissais pas et qui a été retransmis à la télévision dernièrement. La jeune veuve Muir décide de se libérer du carcan de sa belle-mère et de sa belle-soeur et part avec sa petite fille à la recherche de la maison idéale. En regardant les fiches de l’agent immobilier, elle a le coup de coeur pour un manoir blanc, répondant au doux nom du cottage « Les Mouettes ». L’agent a beau tenter de la dissuader, Lucy est particulièrement têtue. Lorsqu’elle le visite, elle comprend la réticence du vendeur : le manoir est hanté. Mais peu importe, cela mettra un peu de piquant dans sa vie ! Et lorsque le fantôme du propriétaire, Daniel Gregg, lui apparaît, elle ne prend pas peur pour autant…

Quel film mes aïeux ! J’ai eu les poils qui se dressaient, j’ai éprouvé de la joie, de la tristesse… un véritable ascenseur émotionnel ! Pourtant, les histoires de fantômes, ce n’est pas vraiment ce qui m’attire en général (bon, exception faite de Ghost, mais il y avait Patrick Swayze et Whoopi Goldberg et qui n’a pas pleuré devant ce film me jette sa première cassette-vidéo ! 😉). Mais là, je me suis laissée prendre au jeu.

Il s’agit d’une adaptation du roman de R.A Dick, alias Joséphine Leslie, intitulé The Ghost and Mrs. Muir et publié en 1945.

Cette image a un attribut alt vide ; son nom de fichier est arabesque1-1.png

Ce film entre dans le challenge Les adaptations littéraires. 

Le Roi Lion – Jon Favreau

J’ai regardé ce film, datant de 2019, passé à la télévision dimanche soir, en étant curieuse… Allait-il me faire pleurer comme l’avait fait le dessin-animé en 1994 ? Bon, les larmes n’ont pas coulé mais j’avais quand même la gorge bien serrée. Pourtant, je connaissais l’histoire. Mais la voir mise en scène par de « vrais » animaux rend l’atmosphère encore plus insoutenable. Je mets « vrais » entre-guillemets car il s’agit d’un film en 3D.

Pour ceux qui ne connaitraient pas l’histoire, c’est celle d’un lionceau, Simba, qui voit mourir son père, venu le récupérer dans un lieu où il n’avait pas le droit d’aller. Il est persuadé être le responsable de la mort de Mufasa, d’autant plus que son oncle, Scar, jaloux et mauvais comme la teigne, insiste bien sur cet événement. Simba fuit donc le royaume des lions, laissant le trône au frère de son père.

Je ne savais pas, et je n’avais pas fait le lien, que cette histoire était inspirée en grande partie par Hamlet de Shakespeare. Voilà qui m’a donné envie de le relire. Comme quoi, un film d’animation peut amener à se cultiver !

Cette image a un attribut alt vide ; son nom de fichier est arabesque1-1.png

Ce film entre dans le challenge Les adaptations littéraires. 

Nous jouons également avec le challenge 2022 en classiques du blog Délivrer des livres et le blog de Blandine, Vivre Livre

Les Aventuriers – Robert Enrico

Je ne connaissais pas ce film datant de 1967. Mais lorsque je vois Lino Ventura, je regarde ! Et bien m’en a pris car j’ai vraiment apprécié.

Manu (Alain Delon) et Roland (Lino Ventura) sont deux amis un peu excentriques. Le premier conduit son avion comme un dingue (tout en le maitrisant) pendant que le deuxième essaie de mettre au point un moteur de dragster surpuissant. Manu fait le pari de passer sous l’Arc-de-Triomphe. Il s’entraine à fond pour pouvoir gagner de l’argent grâce à cela. Malheureusement, au moment de triompher, des gens hissent un drapeau. Il doit donc, in extremis, dévier sa trajectoire. Non seulement il doit ravaler sa défaite mais il se fait, en prime, retirer sa licence. Quant au moteur de Roland, il explose. Et ce n’est pas la jeune femme, artiste, qui a élu domicile dans leur atelier, qui va les réconforter. Son exposition a fait un bide. Bref, rien ne va plus ! Ils acceptent d’aller rechercher un trésor englouti au large des côtes africaines. Et là, ils ne savent pas ce qui les attend !

On ne s’ennuie pas une seule seconde dans ce film d’aventure qui porte bien son nom. En même temps, ce n’est guère étonnant quand on voit la distribution !

Il s’agit d’une adaptation de la première partie du roman de José Giovanni. Je remarque que beaucoup de films sont tirés de livres !

Cette image a un attribut alt vide ; son nom de fichier est arabesque1-1.png

Ce film entre dans le challenge Les adaptations littéraires. 

Les Invisibles – Louis-Julien Petit

J’avais entendu parler de ce film sorti en 2018 sans pour autant l’avoir vu. C’est chose faite désormais puisqu’il est passé dernièrement à la télé. Cette comédie dramatique est profondément touchante. Elle nous raconte la fermeture d’un centre pour femmes seules et sans abri. Le film montre sans voyeurisme mais avec émotion les raisons financières de la disparition de la structure, le combat de ses employés mais également des principales concernées qui tentent, coûte que coûte, de se réinsérer.

Ce film est d’autant plus poignant qu’il est tourné avec des comédiennes amatrices qui jouent leur propre rôle. Et même si elles côtoient des comédiennes aguerries comme Audrey Lamy ou Corinne Masiero, elles peuvent être très fières d’elles. Elles ne trichent pas et montrent un côté humain pour lequel il faut se battre.

Il s’agit d’une adaptation du livre de Claire Lajeunie, Sur la route des invisibles, femmes dans la rue. À voir et à revoir !

Cette image a un attribut alt vide ; son nom de fichier est arabesque1-1.png

Ce film entre dans le challenge Les adaptations littéraires. 

Un jour sans fin – Harold Ramis

Je ne sais pas pourquoi mais j’étais persuadée que c’était Jim Carrey et non Bill Murray qui jouait le rôle de Phil Connors. Ce dernier, journaliste et présentateur météo, doit faire, comme chaque année, son reportage sur la fête de la marmotte, le 2 février. Celle-ci se déroule à Punxsutawney, à une centaine de kilomètres de Pittsburg où il réside. Le blizzard l’empêchant de rentrer, il reste une nuit de plus l’hôtel. Mais le lendemain matin, lorsque son réveil sonne, à 6h00, il comprend très vite qu’il y a un problème : même chanson à la radio, même blague de l’animateur, tout se rejoue comme la veille… Au bout de quelques jours identiques, il essaie d’en tirer parti pour arriver à ses fins. En effet, il n’est pas insensible au charme de sa collègue Rita, interprétée par Andie MacDowell.

Bill Murray est drôle dans ce rôle et l’on ne s’ennuie pas une seule seconde en suivant son cauchemar. C’est une comédie bien rythmée que j’ai revue avec plaisir.