Les Invisibles – Louis-Julien Petit

J’avais entendu parler de ce film sorti en 2018 sans pour autant l’avoir vu. C’est chose faite désormais puisqu’il est passé dernièrement à la télé. Cette comédie dramatique est profondément touchante. Elle nous raconte la fermeture d’un centre pour femmes seules et sans abri. Le film montre sans voyeurisme mais avec émotion les raisons financières de la disparition de la structure, le combat de ses employés mais également des principales concernées qui tentent, coûte que coûte, de se réinsérer.

Ce film est d’autant plus poignant qu’il est tourné avec des comédiennes amatrices qui jouent leur propre rôle. Et même si elles côtoient des comédiennes aguerries comme Audrey Lamy ou Corinne Masiero, elles peuvent être très fières d’elles. Elles ne trichent pas et montrent un côté humain pour lequel il faut se battre.

Il s’agit d’une adaptation du livre de Claire Lajeunie, Sur la route des invisibles, femmes dans la rue. À voir et à revoir !

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Ce film entre dans le challenge Les adaptations littéraires. 

Un jour sans fin – Harold Ramis

Je ne sais pas pourquoi mais j’étais persuadée que c’était Jim Carrey et non Bill Murray qui jouait le rôle de Phil Connors. Ce dernier, journaliste et présentateur météo, doit faire, comme chaque année, son reportage sur la fête de la marmotte, le 2 février. Celle-ci se déroule à Punxsutawney, à une centaine de kilomètres de Pittsburg où il réside. Le blizzard l’empêchant de rentrer, il reste une nuit de plus l’hôtel. Mais le lendemain matin, lorsque son réveil sonne, à 6h00, il comprend très vite qu’il y a un problème : même chanson à la radio, même blague de l’animateur, tout se rejoue comme la veille… Au bout de quelques jours identiques, il essaie d’en tirer parti pour arriver à ses fins. En effet, il n’est pas insensible au charme de sa collègue Rita, interprétée par Andie MacDowell.

Bill Murray est drôle dans ce rôle et l’on ne s’ennuie pas une seule seconde en suivant son cauchemar. C’est une comédie bien rythmée que j’ai revue avec plaisir.

L’Épreuve de force – Clint Eastwood

Ce film de 1977, que je ne connaissais pas, est passé dimanche dernier sur Arte. J’ai vraiment apprécié !

Clint Eastwood y joue le rôle de Ben Shockley, inspecteur envoyé par son supérieur pour escorter et amener à bon port, c’est-à-dire à un procès, une prostituée, « Gus » Mally. Ce qui s’avérait être une mission de routine peu intéressante va très vite se transformer en une course contre la montre et contre la mort car la mafia est sur leurs talons…

Voilà un vrai film d’action qui ne laisse aucun répit ! Je suis restée scotchée dans mon fauteuil du début à la fin. Cerise sur le gâteau, il n’est pas dénué d’humour, ce qui ne gâche rien. Je trouve dommage qu’il ne soit pas plus connu que ça.

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Cet album entre dans le challenge Thrillers et polars chez Sharon.

Dans la chaleur de la nuit – Norman Jewison

Pour rendre hommage à Sidney Poitier, parti rejoindre les étoiles le 6 janvier, je ne sais plus quelle chaîne a rediffusé ce superbe film de 1967. L’acteur y joue le rôle d’un policier de Philadelphie, Virgil Tibbs, arrêté et accusé par erreur d’un meurtre, dans le Mississippi, alors qu’il prenait le train pour rendre visite à sa mère. Le commissariat se rend vite compte de sa bourde, le relâche comme si de rien n’était, mais son supérieur lui demande d’aider ses confrères. Difficile de collaborer avec des hommes bornés, racistes et rustres…

Sidney Poitier est magistral dans ce rôle de policier ! L’atmosphère est sordide, poisseuse, elle nous colle au corps jusqu’à la fin du film. Et si l’histoire n’est pas nouvelle, elle se déroule de telle façon que le spectateur reste scotché devant son écran.

Ce film est une adaptation du roman de John Ball.

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Ce film entre dans le challenge Thrillers et polars chez Sharon ainsi que dans le challenge Les adaptations littéraires. 

Bean – Mel Smith

Après l’excellent roman de Clara Dupont-Monod, on va faire plus léger ! Bean peut horripiler, moi il me fait rire. Je n’avais pas vu ce film à sa sortie en 1997 mais comme ils l’ont passé dernièrement à la télé, cela m’a permis de le visionner.

Rowan Atkinson joue le rôle d’un gardien de musée très maladroit, incompétent, mais qui est généreux. Il veut bien faire mais il enchaîne les catastrophes. Le conseil d’administration de la National Gallery aimerait s’en débarrasser mais il est protégé par le directeur. La Galerie Grierson de Los Angeles doit acquérir, grâce à un mécène, un célèbre tableau intitulé « La mère de Whistler », du peintre éponyme. Pour l’occasion, elle demande à la National Gallery d’envoyer son plus éminent spécialiste en peinture du XIXe siècle. L’excuse est toute trouvée pour éloigner Bean !

On retrouve bien évidemment les mimiques et quelques sketchs de la série Mr Bean. Cependant, le personnage apparaît ici avec des sentiments et quelques dialogues. Il faut aimer cet humour potache pouvant parfois être un peu lourd mais je suis bon public et j’avoue que pour se vider la tête, c’est parfait !