La Proie de Saint-Léonard-des-Bois – Katia Verba

Je frétille toujours à la sortie d’un nouveau texte de Katia Verba, que ce soit ses romans ou ses pièces de théâtre, je passe toujours de très agréables heures de lecture. Et là encore, j’y ai trouvé mon compte. Pourtant, en ce moment, avec la rentrée, les cours à préparer car certaines fermetures de classe ont fait que j’ai pris des heures dans de nouvelles, les réunions… je n’ai pas beaucoup de temps. Là, je l’ai pris et j’avoue que j’ai frissonné pour le personnage principal, Naaje. 

Cette adolescente de 17 ans n’a pas de chance dans sa vie. Et son anniversaire va enclencher une foule d’événements, comme si l’on mettait le doigt dans un engrenage…

Vous allez m’objecter que je dis toujours la même chose et que je ne suis pas objective. Pourtant, je vous assure que je pense complètement ce que j’avance : l’écriture est d’une telle fluidité que l’on tourne les pages frénétiquement. On veut savoir ce qu’il va se passer et les petites phrases concluant chaque partie nous y invite. Voici le genre de livre qu’il ne faut pas lire le soir sous peine de faire une nuit blanche ! C’est noir à souhait, on en a la chair de poule et moi, j’adore ça ! Donc, non seulement on ne dort pas car on veut absolument connaître la suite mais en plus on traque le moindre bruit suspect dans la maison ! 

La proie de Saint-Léonard-des-Bois est, sans aucun doute, le plus sombre des romans de Katia Verba. Alors si vous aimez ce genre, n’hésitez surtout pas ! Il serait vraiment dommage de passer à côté d’une telle pépite ! 

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Agatha Raisin, Gare aux fantômes – M.C Beaton 👻

Bon, alors ça, c’est tout moi ! Je découvre cette série, j’en lis un, puis deux… Mais pas dans l’ordre !!! Comme je les ai sur ma liseuse, j’ai pris le deuxième livre dans l’ordre qu’il venait… Il s’avère que c’est le 14ème tome ! Ce n’est pas bien grave, j’ai quand même bien compris l’histoire.

Cette fois, Agatha mène une enquête un peu particulière : une vieille dame pense avoir des fantômes dans sa maison. Accompagnée de son nouveau voisin, Agatha va lui apporter son aide… jusqu’au moment où cette personne est retrouvée morte. Enquête dans l’enquête…

Là encore, j’ai passé un bon moment (je l’ai lu d’un seul coup !) avec cette femme truculente qui me fait rire. Oui, je sais, ce n’est pas de la grande littérature mais ce n’est pas non plus ce que je lui demande. En vacances, j’aime bien lire quelque chose de léger. Et s’il y a de l’humour, c’est la cerise sur le gâteau !

L’Être de sable – Sonia Frisco 📚

Le titre vous dira certainement quelque chose. En effet, j’avais déjà fait une critique de ce livre en 2015. La couverture n’était, par ailleurs, pas la même.

Voici ce que j’en disais :

L’Être de sable est un roman peu commun. Je m’explique : Sonia Frisco (Giada dans le récit) nous présente son père disparu et ses derniers jours avec une telle tendresse et une telle pudeur que cela force le respect. Bien entendu, il ne s’agit pas du premier livre parlant d’un être cher disparu. Nous sommes bien d’accord. Cependant, la façon d’analyser les choses, tout en douceur, sans jamais juger celui qui a dû, contre son gré, leur faire vivre bien des tourments, ne peut que nous toucher. J’éprouve de l’empathie pour cet homme et sa famille, venant moi-même de perdre un être exceptionnel, diminué par la maladie au fur et à mesure que les jours s’écoulaient. Michel, le père de Sonia, ne souffrait pas du même mal mais il avait également une épée de Damoclès au-dessus de sa tête. Et celle-ci n’était pas due « au pas de chance ». C’est bien ce qui est horrible. C’était un homme, visiblement, à fleur de peau, à vif, tiraillé entre une famille odieuse dans laquelle il étouffait et celle, toute douce, qu’il s’était créée. Cela n’a pas dû être facile pour sa tendre épouse d’assister, de façon impuissante, au déclin… et encore moins pour sa petite fille qui, bien que jeune, a ressenti chez son papa, comme souvent chez les enfants, les symptômes d’une profonde détresse.

Pourtant, ici, l’auteur ne s’apitoie pas. Son écriture – magnifique – rend hommage à cet être fragile que le titre décrit parfaitement. La puissance des mots, associée à ce caractère intimiste en font un texte que l’on ne peut oublier et qui résonne fortement en nous. 

J’ai été charmée par l’élégance de Sonia Frisco et je peux vous assurer que je vais m’empresser de lire ses autres œuvres. Comme souvent, lorsqu’un livre me parle à ce point, je suis en panne de mots. Je vous recommande donc de lire L’Être de sable. Je vous assure que ce récit vous marquera. 

Sonia Frisco a réédité ce roman, d’où le changement de couverture (la dernière, que je trouve superbe, est la création de sa fille) et quelques ajouts. Je l’ai donc relu et j’y ai pris autant de plaisir que la première fois, comme si je le découvrais. Je maintiens tout ce que je disais, cette histoire tragique est narrée d’une telle façon que l’on va au-delà d’une tragédie familiale. Le drame est sublimé même s’il nous émeut, au point que l’on ne se focalise non pas sur la mort mais sur un magnifique hommage d’une fille à son père.

Si vous ne l’avez pas encore lu, je ne peux que vous le conseiller. Il est désormais publié aux Éditions Equivox. Cliquez ici pour en savoir plus.

Agatha Raisin, La Quiche fatale – M.C Beaton 🕵🏻‍♀️

J’ai tardé à lire ce premier tome car vous savez comment je suis, dès que l’on parle un peu trop d’un livre, je le fuis et j’attends quelques mois/années avant de l’ouvrir (ou pas). Et l’adaptation télévisée (que je n’ai pas vue donc je me garderai bien de la juger) n’a fait qu’ajouter au battage médiatique…

Mais en vacances, je recherche toujours des lectures légères, marrantes si possible… et si c’est un petit polar, c’est encore mieux. Donc, les fortes chaleurs m’ont fait rejoindre la Grande-Bretagne, espérant y trouver un peu de pluie virtuelle (ami cliché, quand tu nous tiens !). J’y ai retrouvé Agatha qui, voulant s’intégrer dans le petit village dans lequel elle avait acheté un cottage, pique la femme de ménage de la voisine qui lui voue alors une haine sans nom, triche à un concours de quiche et se retrouve, à cause de la dite préparation, accusée du meurtre du juge du concours…

Que les puristes de la quiche se calment de suite ! Non, une quiche n’a jamais fait mourir personne, sauf lorsqu’elle est agrémentée d’une plante toxique cachée dans les épinards. Je sens mes puristes mourir eux-aussi en lisant qu’il y a l’aliment favori de Popeye dans la sacro-sainte tarte !!! Allez, on va dire que c’est un problème de traduction, surtout si je vous dis qu’il y en avait aussi aux champignons dans le concours.

Bref, j’ai aimé ce petit polar et j’ai retrouvé le même plaisir à le lire qu’avec un Imogène, en plus léger tout de même. Ce personnage fantasque, mal embouché me plait bien et si vous avez lu ma Frénégonde (allez hop, que je te fiche un peu de pub en même temps), vous comprendrez pourquoi !

Pomérols, entre sel et terre – Catherine Ramouillet

Quatrième de couverture :

Pomérols est un joli village languedocien, niché au milieu d’un lac de vignes dont l’infini se confond au lointain avec l’étang de Thau et se prolonge vers la mer sous un ciel d’un bleu souvent limpide. Le vent y souffle de terral, c’est la terre et le vent du Nord, souvent violent, ou celui de la mer, c’est le marin. Les hommes qui y ont vécu depuis des générations ont su tirer profit des ressources disponibles faites de terres peu fertiles, contrainte dont la proximité de la mer avec ses ports et ses salins permet de s’affranchir. Ce livre est l’histoire de la lutte des hommes dans cet environnement typiquement méditerranéen. Il raconte un village dans un Languedoc que l’histoire nationale élude bien souvent, un Languedoc qui fut résolument moderne, profondément civilisé, rejetant les archaïsmes, les habitants de Pomérols, dans ce Languedoc original, ont très tôt pris en main leur destinée. L’auteur rend hommage et leur redonne une parole oubliée grâce à un minutieux travail d’archives qu’elle souhaitait rendre intelligible au grand public qui, soit y vivant, soit y passant, a voulu un peu mieux le comprendre.

Mon avis :

J’aime beaucoup ce genre de livres qui nous permet de découvrir ou de redécouvrir des lieux qui passeraient inaperçus et, qui, pourtant, ont une histoire passionnante. Par ailleurs, c’est aussi ce que je reproche à certains villages (et notamment le mien) : ne pas mettre en valeur le passé. Quelques panneaux ne coûtent pas énormément et pourraient ainsi en apprendre beaucoup. Bon, mais là n’est pas le propos. Revenons au livre de Catherine Ramouillet.

Pomérols, je connais, j’y suis passée, mais rien ne m’a vraiment attirée à part l’église. Le nom me faisait sourire, me rappelant les pomelos (oui, ben, on fait ce qu’on peut !). Ceci dit, j’apprends grâce à ce livre que l’on reste dans les fruits puisque le nom vient des pommes, plus particulièrement d’un champ de pommes. Et j’apprends également que ce village est riche au niveau Histoire. En effet, comme souvent, il remonte au minimum à l’Antiquité. Ici, il est encore plus ancien :

Au troisième millénaire avant notre ère, le territoire de Pomérols et sa région était donc occupé, çà et là, par un petit peuple qui avait un outillage en pierre, complété par des objets en cuivre : les mines de Cabrières, actives dès -3000 / -3200 A.C sont à un jet de pierres, si l’on puit dire : 26 kilomètres, 6 heures à pied… Au « Piniet » à Florensac mais aussi au lieu-dit « Les Thermes » à Pomérols, sur les rives du Ruisseau de Fontanilles, au « Rec du Gascou » à Marseillan (près du Bagnas), on trouve une première occupation néolithique ou chalcolithique ». (P11)

On va ainsi passer de l’installation de l’Homme aux différentes classes sociales, à la Révolution, à la crise du vin ou encore à l’école et à la séparation de l’Église et de l’État. Catherine Ramouillet termine ainsi son ouvrage :

Je souhaite que ces quelques pages de recherches approfondies sur Pomérols, accomplies dans les archives de la commune, du département et les archives nationales, rendent justice au passé très riche du village et à ses lointains habitants qui ont grandement contribué à la richesse et à la culture française.

Soyez rassurée très chère Catherine Ramouillet, cet ouvrage est un très bel hommage à Pomérols et à ses habitants. Nul doute que la prochaine fois que j’y passerai, je m’y attarderai…

Pomérols, entre sel et terre par Catherine Ramouillet

Pomérols, entre sel et terre

Le Roi des Halles – Jean-François Zimmermann 📚

Quatrième de couverture :

1669. Forteresse de Pignerol. Un prisonnier rédige ses mémoires à destination de son neveu qui n’a jamais cru à sa mort dans un combat de Turcs. Contraint de porter un masque, personne ne connaît son identité, à part son geôlier. Il s’agit en réalité de François de V Vendôme, petit-fils d’Henri IV, duc de Beaufort, surnommé par les Parisiens « le roi des Halles » depuis ses exploits durant La Fronde.

S’il est emprisonné dans de telles conditions, c’est qu’il est détenteur d’un terrible secret, qui, s’il était dévoilé, changerait le cours de l’Histoire. Ainsi, transféré de prisons en forteresses, l’homme au Masque de fer ne retrouvera jamais la liberté après trente-quatre années de captivité.


Jean-François ZIMMERMANN, déjà auteur de Rendez-vous au pré-aux-clercs, n’a pas son pareil pour restituer l’Histoire dans ses dimensions les plus romanesques. Il livre ici une thèse parmi d’autres quant à l’identité réelle de l’homme au Masque de fer, savamment charpentée, habillement mise en scène et basée sur des faits réels. Nul besoin de connaître l’Histoire de France dans ses moindres détails pour apprécier la prose et le talent narratif de l’auteur.

Mon avis :

Pardon, très cher Jean-François, pour le temps que j’ai pu mettre à lire votre livre et, surtout, à en faire la critique. Je tenais cependant à le lire à tête reposée car c’est toujours un véritable enchantement pour moi de me transposer, grâce à vous, dans ce XVIIe siècle que vous aimez tant et que vous nous présentez de telle façon qu’on aurait aimé le connaître avant.

Comme beaucoup, je me suis posée des questions sur l’identité du fameux Masque de fer. Alors lorsque j’ai vu que ce nouveau roman était sur ce thème, j’étais en joie. Cependant, ne nous y trompons pas, il s’agit bien d’un roman, donc Jean-François Zimmermann a choisi dans l’Histoire le personnage qui, je pense, pourrait être le plus probable pour lui. Car notre romancier a effectué un lourd travail de recherches avant de laisser sa plume courir sur le papier. Ce Roi des Halles n’est autre que François de Vendôme, petit-fils d’Henri IV et cousin de Louis XIV. Il est ici en prison à Pignerol, de même que Nicolas Fouquet et Antonin Nompar de Caumont, duc de Lauzun. François de Vendôme intrigue car on ne connait pas son identité, et pour cause… celui-ci porte un masque. Fouquet n’aura de cesse d’en savoir un peu plus sur le mystérieux prisonnier de la tour d’en-bas.

– Monsieur Fouquet, nous sommes forts mécontents, et si j’insiste sur le « nous », vous devinez quelle personne j’associe à notre ressentiment, nous sommes fort mécontents, donc, que vous ne puissiez tenir bride à votre imagination, toujours aussi fertile, et surtout à votre langue. Les propos que vous tenez concernant le prisonnier de la tour d’en-bas sont dénués de tout fondement. Vous confiez à vos valets le fruit de vos élucubrations et ceux-ci s’empressent de les divulguer aux domestiques et aux soldats de la garnison qui, eux-mêmes, en font état dans la ville de Pignerol. (P59)

Comme d’habitude, je me suis régalée à la lecture de ce roman dont le poids (454 pages tout de même) est égal à la richesse de l’écriture. Se retrouver dans les pensées de ce fameux prisonnier que Jean-François Zimmermann fait vivre ici, est à la fois curieux et vivifiant. Lui faire rédiger ses mémoires – alors qu’on ne sait pas (le saura-t-on un jour ?) s’il s’agit vraiment de lui – tient du tour de force. Mais les connaissances de l’auteur, associées à son imagination sont toujours là pour faire de ses romans de véritables chefs-d’œuvre.

Angus Og – Nathalie Dougal 📚

Quatrième de couverture :

Qui a invoqué le roi Somerled, obligeant ce héros des îles écossaises à revenir d’entre les morts ?

En cette fin d’été 1306, le jeune chef Angus Og Mac Donald a donné asile à Robert Bruce. Le roi des Écossais vient d’essuyer deux lourdes défaites contre les Anglais. Son armée est décimée. Les uns après les autres, ses partisans sont capturés, sommairement jugés et suppliciés. En portant secours aux fugitifs, Angus Og se rend coupable de haute trahison.

Pendant ce temps, d’Ila en Kintyr, les nécromanciens s’interrogent et s’agitent. Les défunts se sont rassemblés en Argyle, afin de lever une armée. Dans l’autre monde, le Sidh, les dieux primitifs et le Haut-roi des fées croient leur dernière heure arrivée. Une ancienne prophétie refait surface, laissant présager du chaos à venir. Somerled se prépare à combattre. Il appréhende une guerre autrement plus dévastatrice que celle que se livrent les humains.

S’inspirant des thèmes de la vie éternelle et des fantômes qui nous accompagnent, Nathalie Dougal permet la rencontre des deux plus illustres figures du clan Donald. Faits réels, mythologie et spiritualité celtique s’imbriquent habilement dans ce récit épique. ANGUS OG, l’ange de la mort sonne l’avènement d’une grande saga historique mêlée de fantastique.

Mon avis :

Lorsque j’ai su qu’un nouveau roman de Nathalie Dougal sortait, je me suis précipitée pour l’acheter. Personne pour l’instant n’a réussi à me « vendre » l’Histoire celtique aussi bien qu’elle. Pourtant, je n’ai pas pu le lire de suite, bien trop prise cette année par le boulot. L’année scolaire s’achevant, je vois enfin le bout et je peux me remettre (enfin !) à mes lectures. Et quoi de mieux que la canicule pour rester chez soi, dans son fauteuil, devant le ventilateur, avec un bon bouquin ?

Ici, légende et Histoire sont étroitement imbriquées. Angus Og a réellement existé. Il est le fils d’Angus Mor, héros dun précédent roman. Il donna asile à Robert Bruce lorsque ce dernier, tout juste couronné, subit une défaite cinglante lors de la bataille de Methven. Bruce refusait l’autorité du roi d’Angleterre et voulait le trône, tout comme son rival, un certain John III Comyn, plus connu sous le nom de John le Rouge. Pour faire vite, Robert tue John et est couronné roi d’Ecosse. Le roi d’Angleterre, apprenant la nouvelle, nomme le beau-frère de John lieutenant et l’envoie en Ecosse en lui donnant les pleins pouvoirs contre Robert Bruce.

Voilà pour l’Histoire avec un grand H. Mais ce que j’aime surtout dans le roman, c’est qu’il nous permet de revivre tout ceci comme si on y était.

– Il va aussi me falloir connaître le sort réservé à la famille de Bruce.

– Pourquoi ?

– Parce que j’ai promis au roi des nouvelles fraîches. J’apprécie cet homme. Je regrette qu’il ait échoué. Il aurait pu devenir un souverain respectable, digne de notre respect en tout cas. C’est dommage. (P152)

Ce qui est également intéressant, et Nathalie Dougal avait déjà commencé à nous préparer à cela dans ses précédents romans, c’est l’apparition de ce que l’on nomme aujourd’hui le surnaturel mais qui entre en relation avec les croyances celtiques. Somerled revenant de l’autre monde, cela peut choquer ou faire sourire mais c’est vraiment en lien avec toute cette culture et je trouve cela vraiment intéressant de mêler étroitement Histoire et croyances.

– Rencontrer le roi Somerled et la reine Ragnhilda, formula-t-il, est le rêve de tous les gall-gaels. Seulement, personne n’envisage qu’il se réalisera un jour. Puisque ma soeur Ellen atteste votre bonne foi, je vous accorde le bénéfice du doute. De toute manière, je ne vois pas l’avantage que vous tireriez à vous faire passer pour mes ancêtres. Revenants ou pas, vous sortez déjà de l’ordinaire… (P407)

Ce fut, une fois de plus, une lecture des plus agréables et des plus enrichissantes car j’en ressors à chaque fois en ayant un peu plus appris sur l’Histoire de l’Ecosse que je ne connaissais pas avant de lire les textes de Dame Dougal.