Des meurtres qui font du bien – K. Dusse

Traduction : Jenny Bussek

Merci à Babelio et toute son équipe pour m’avoir permis de découvrir cet auteur allemand dont je ne soupçonnais pas l’existence.

Ce thriller raconte l’histoire de Born Diemel, avocat du crime, stressé dans sa vie privée comme cela peut se comprendre, qui décide de prendre un coach. Mais comme son principal client est un mafieux de la pire espèce, il est difficile d’apaiser les tensions intérieures. À moins de songer à une solution radicale ?

J’avoue être très mitigée sur ce roman. Je dois être passée à côté de l’humour qui était annoncé. L’importance, trop grande à mes yeux, du développement personnel, m’a éloignée du côté thriller. Peut-être qu’avec la 4ème de couverture annonçant le phénomène incontournable, j’en attendais trop…

Lisez les autres critiques afin de nous faire un avis et ne vous arrêtez pas au mien. Beaucoup ont aimé. Mais comme le dit le dicton, « les goûts et les couleurs… ».

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Ce thriller entre dans le challenge de Sharon, Thrillers et Polars.

À l’abordage ! – Jack London

Traduction : Louis Postif

Cette nouvelle de 15 pages fait partie du recueil Les pirates de San Francisco, du moins dans ma version 10/18. Nous ne sommes plus dans la neige (voir mes critiques précédentes) cette fois mais au milieu des embruns. Bob et Paul sont deux amis passionnés par la navigation. Paul aurait aimé vivre au XVIème siècle, vivre des aventures sur la mer. Un soir, ils partent en mer et, par manque de chance, prenne le filet de marins italiens dans leur gouvernail. Ces derniers n’ont pas l’air d’être commodes… Que feront nos deux amis ?

J’ai découvert ce très court texte grâce à Pativore que je remercie vivement. Comme d’habitude, la plume de London glisse comme le bateau des deux compères sur l’eau. C’est charmant et agréable.

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Cette nouvelle entre dans le challenge Les textes courts (15 pages).

Comment disparut Marc O’Brien – Jack London

Traduction : Paul Gruyer et Louis Postif 

Voici le troisième texte qui vient mettre fin à la trilogie initiale : La Peste écarlate, Construire un feu et Comment disparut Marc O’Brien. Dans cette nouvelle de 41 pages, Jack London nous montre les dégâts de l’alcool. En effet, Marc, le personnage principal, est un chercheur d’or. Dans le camp, il est nommé juge. La sentence est toujours la même : on met le condamné dans un bateau avec quelques vivres et vogue la galère… Un soir de beuverie, ses compagnons décident de lui faire une farce. Ils le mettent ivre-mort sur un bateau, se disant qu’il allait devoir revenir à pied et serait furieux…

Ce qui est plaisant avec cet auteur, c’est qu’il s’inspire souvent de ce qu’il a connu lui-même. Ainsi, dans Construire un feu, il s’était basé sur son expérience au Klondike. C’est pareil ici avec un autre facteur, celui de l’alcool. Marc O’Brien se souviendra de son excès ! Mais reviendra-t-il au camp ? Je vous laisse lire cette nouvelle pour le savoir !

Cette nouvelle entre dans le challenge Les textes courts (41 pages).

L’heure trouble – Johan Theorin

Traduction : Rémi Cassaigne

Sur l’île d’Öland, le brouillard peut parfois descendre très vite. Le petit Jens en a fait les frais, disparaissant ainsi à « l’heure trouble ». Que s’est-il passé ce jour là ? Jens s’est-il noyé comme l’a conclu l’enquête ? Vingt ans plus tard, une de ses sandales est envoyée à son grand-père…

Mais pourquoi ai-je attendu si longtemps avant de lire ce thriller qui a pris pendant des années la poussière sur mes étagères ? Quelle lecture ! Je ne pouvais pas m’en détacher, voulant absolument savoir ce qu’il était arrivé à cet enfant. On peut dire que Johan Theorin sait décrire à la perfection les atmosphères. Je m’y serais crue ! Et, bien évidemment, je n’ai pas vu venir la fin. Cette claque ! J’avais tout imaginé sauf ça.

Inutile de préciser que je vais lire les autres romans de cet auteur !

Ce thriller entre dans le challenge de Sharon, Thrillers et Polars.

Construire un feu – Jack London

Traduction par Louis Postif et Paul Gruyer 

Lorsqu’elle est parue en France, en 1924, cette nouvelle était associée à deux autres textes : La peste écarlate, que je vous ai présenté, et Comment disparut Marc O’Brien que je n’ai pas encore lu.

Construire un feu nous montre un homme marchant dans le grand froid avec son chien. Avec une écriture poétique et vive, Jack London arrive à nous retranscrire l’atmosphère. Cet homme est parti seul et il commence à regretter le conseil d’un ancien : « Au-delà de cinquante degrés sous zéro, on ne doit point voyager seul. »

Arrivera-t-il à se sauver ?

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Cette nouvelle entre dans le challenge Les textes courts (50 pages).