Baisse de régime…

Pour des raisons que je ne peux pas exposer ici, j’ai le moral en berne. Ne vous étonnez donc pas de me voir moins souvent sur la blogosphère pendant quelques temps.

Des billets sur ce blog sont programmés, vous aurez encore de quoi lire.

À très bientôt.

Des nouvelles de Max

Salut les ch’amis ! Je suis de retour après les vacances et la canicule… Heureusement que j’aime l’eau. Mon humaine a beaucoup joué avec moi, je l’ai mouillée, elle m’a trempé… mais ça faisait du bien pendant ces fortes chaleurs. Aujourd’hui, je vous montre mes coins préférés…

Le dessus du frigo : Je suis en hauteur, je regarde l’humaine faire à manger, je peux aller regarder par la fenêtre… C’est génial !

Ma caisse de transport : Oui, je sais, je dois être un des rares chats à l’adorer. Elle me sert de refuge, de lit, d’endroit où méditer… Je l’aime par-dessus tout !

Ma panière : Elle a toujours été là mais je viens de la découvrir.

Le canapé ! Ah, que de bonnes heures passées à dormir dessus, à côté des humains, au milieu d’eux quand ils sont tous les deux ou sous la couverture !

Allez, salut les ch’amis, à bientôt ! 😉

Max

Davy Crockett (1786-1836)

🎤🎼 Davy, Davy Crockett, l’homme qui n’a jamais peur 🎼🎤🎤🎤

Avouez que vous êtes en train, vous aussi, de chanter le générique de la série télé des années 50 produite par Disney ! Non, ne me remerciez pas, vous allez l’avoir dans la tête toute la journée, c’est cadeau ! 😄

Cet homme, qui n’était pas seulement un trappeur et qui s’est opposé en 1830 à l’Indian Removal Act, une loi expropriant les Indiens et les assignant dans des réserves, est un descendant d’un huguenot de la garde de Louis XIV. Le nom a été anglicisé, sinon, notre héros se serait appelé David de Croquetagne… Mouais, d’un coup c’est moins glamour…

Et pourquoi est-ce que je vous parle de Davy Crockett aujourd’hui ? Parce que nous sommes le 17 août, jour de naissance de ce dernier.

Ça va vous rappeler quelque chose…

Voici une mésaventure arrivée à Jacques Lelong (1665-1721), prêtre de l’Oratoire, religieux, bibliographe et historien français.

Lelong avant d’entrer dans la Congrégation de l’Oratoire, alla à Malte, dans la vue d’être admis parmi les clercs de cet ordre. A peine y fut-il arrivé, que la contagion se répandit dans cette île. Le jeune Lelong, ayant rencontré par hasard des personnes qui allaient enterrer un homme mort de la peste, les suivit par une curiosité naturelle aux jeunes gens. 
Dès qu’il fut rentré dans la maison où il logeait avec d’autres français, on en fit murer les portes, de peur qu’il ne communiquât la funeste maladie dont on croyoit qu’il serait bientôt attaqué. Mais cette espèce de prison lui sauva la vie. Car pendant que la contagion enlevait un grand nombre de personnes dans les maisons voisines, le jeune Lelong et ceux qui étaient enfermés avec lui, furent préservés de la maladie. 

Anecdote tirée de l’ouvrage de Guillaume-Thomas Raynal (Histoire de ce qui est arrivé de plus singulier, et de plus intéressant aux Ecrivains François, depuis le renouvellement des Lettres sous François I. jusqu’à nos jours)

Les blagues de Lully

Image : Château de Versailles

Je vous ai parlé récemment de la mort de Lully. Cette fois, l’anecdote, tirée de l’ouvrage de Guillaume-Thomas Raynal (Histoire de ce qui est arrivé de plus singulier, et de plus intéressant aux Ecrivains François, depuis le renouvellement des Lettres sous François I. jusqu’à nos jours), est plus gaie. On s’imagine mal le jeune Lully farceur. Et pourtant…

Lully étant jeune et simple page de Mademoiselle, entendit que cette Princesse qui se promenait dans les jardins de Versailles, disait à d’autres Dames : Voilà un piédestal vide sur lequel on aurait dû mettre une statue. La Princesse ayant continué son chemin, Lulli se déshabilla entièrement, cacha ses habits derrière le piédestal, et se plaça dessus, attendant dans l’attitude d’une statue que la Princesse repassât. Elle revint en effet quelque temps après, et ayant aperçu de loin une figure dans l’endroit où elle souhaitait qu’on en plaçât une, elle ne fut pas médiocrement surprise. Est-ce un enchantement, dit-elle, que ce que nous voyons ? Elle avança insensiblement, et ne reconnut la vérité de cette aventure que lorsqu’elle fut très proche de la figure. Les Dames et les Seigneurs qui accompagnaient la Princesse voulurent faire punir sévèrement la statue, mais elle lui pardonna en faveur de la saillie singulière : et cette folie qui semblait devoir perdre Lully, fut le premier pas qui le conduisit à la fortune.