Alzey, avril 2017

Ce nom ne vous est désormais pas inconnu. Et pour ceux qui viendraient sur ce blog pour la première fois, je précise que cette ville est celle de mon héroïne, Frénégonde. Pour le deuxième opus, j’avais besoin de revenir dans ce bourg que j’avais visité en avril 2012.

Cette fois, j’ai pu déambuler dans les rues avec un magnifique soleil qui m’a accompagné de bout en bout, ce qui m’a changé du sale temps d’il y a cinq ans en arrière (nuages – pluie – grêle) ! Et ce n’est pas pareil ! On flâne plus longtemps, on se rend compte de certains détails… et on engrange encore un maximum de données  à retranscrire dans une autre histoire. La première fois, j’avais regardé les rues, la façon dont était implantée la ville, sans savoir vraiment ce que j’en ferais. Frénégonde avait bien germé dans mon esprit, mais elle n’était pas encore réellement « conçue ». Cette fois, c’était bien différent et je ne vous cache pas que j’ai ressenti une certaine émotion car c’était « la fontaine » de Frénégonde, « la ruelle » de Dame Anna ou « le palais ducal » où se trouvait Thibald…

Allez, place aux photos !

 

Tour du Palais

DSCN0170

 

Les ruines du vieux château

DSCN0181

 

L’autre côté du palais

DSCN0190

 

Une minuscule porte à l’intérieur des fortifications

DSCN0196

 

Vue de la ville

DSCN0203

 

Les fortifications

DSCN0207

 

Place du marché aux chevaux. Cheval de Volker von Alzey (personnage apparaissant dans la Chanson des Nibelungen)

DSCN0215

 

La fontaine de « Frénégonde » est toujours là…

DSCN0229

 

… de même que les descendants de la Dame Apothicaire ! (Le commerce que l’on voit en bas est une pharmacie. Il est situé face à la fontaine)

DSCN0222

Frénégonde – Lydia Bonnaventure

frenegonde

Roman historique – 168 pages – 145×210 – 19.95€
ISBN : 9782342054651
Août 2016
Mon Petit Éditeur

Quatrième de couverture :

Février 1135. Alzey, petit bourg du palatinat du Rhin, se réveille tranquillement. Frénégonde, la dame apothicaire, ouvre son échoppe comme tous les matins. Mais celui-ci n’est pas comme les autres. Tout commence par une visite impromptue, puis un vol, une agression… pour finir par un assassinat. Impliquée dans toute cette affaire contre son gré, Frénégonde va devoir mener l’enquête auprès de Thibald, l’officier. Mais le caractère bien trempé de cette dernière n’est pas toujours compatible avec celui-ci… Qu’importe, elle va avancer tête baissée dans cette histoire qui va l’amener à découvrir de mystérieux secrets de famille, à commencer par son lien avec Hildegarde…

Pour vagabonder dans le décor du livre, n’hésitez pas à aller voir mes photos d’Alzey, de Bermersheim et du Disibodenberg, ici.

 

≈≈≈≈≈≈≈≈≈≈≈≈

 

Ils le disent :

« … Un bon polar, une belle écriture, des dialogues assez truculents (certains échanges entre Frénégonde et Thibald en particulier) un sacré travail de recherche car tout est vraisemblable… j’espère que l’auteure va continuer sur sa lancée…  » (Eve, du Blog Les Livres d’Eve)

« Je l’ai commandé la semaine dernière. Mention spéciale à l’éditeur qui me l’a livré en trois jours alors que je vis à l’étranger. C’est plus efficace que certains sites réputés.

Quant au livre lui-même, je l’ai dévoré en deux jours. Elle est fort attachante, Dame Frénégonde ! Ça m’a rappelé les aventures de Frère Cadfael, en plus drôle. Et les descriptions m’ont donné envie d’aller visiter les lieux.

Merci de m’avoir permis de passer un très bon moment ! » (Stéphanie, qui a laissé ce message sur mon blog)

« On entre tout de suite dans l’histoire, dans l’intrigue, on cerne bien tous les personnages savamment et finement ciselés . L’atmosphère (moyen-âge, couvent , …) est extrêmement bien rendue, on y est ! le roman est très bien documenté .
Que dire de plus , je suis fan !
Ha ! Si, un GROS reproche cependant : trop, trop, trop court, trop vite lu ( avec plaisir) … une suite peut-être ? Ou un autre roman se situant au Moyen-âge ? (LaMoun sur Babelio)

« J’ai pris un très grand plaisir à lire « Frénégonde : Quand la Fratrie S’Emmêle » – très belle jaquette, d’ailleurs – et j’espère retrouver le plus tôt possible ce personnage aussi ébouriffant que prometteur, avec ses défauts (ce langage ! ) et ses qualités (elle a le flair d’un vrai limier et, en plus, c’est un brave cœur). Et je ne l’écrirai pas si ce n’était pas vrai. (Sylvie, alias Masques de Venise, sur Nota Bene).

« Pour l’heure, Lydia Bonnaventure convient que ce premier ouvrage est sans prétention. Il n’en procure pas moins du plaisir. Là est le trait de génie ! » (Nathalie Dougal sur Babelio)

« Il en ressort un roman que l’on ne peut refermer après l’avoir commencé, un roman à l’écriture juste , et aux personnages idéalement caractérisés, un roman qui nous transporte au Moyen-Âge dès les premières lignes, et l’on s’attache à cette héroïne hors du commun, qui nous ferait presque oublier sa célèbre sœur, Hildegarde.

Lydia Bonnaventure semble venir d’un autre temps, comme si une partie d’elle, en esprit assurément, était toujours en voyage, quelques centaines d’années en arrière. Dans ses mots, on sent les épices de l’apothicaire, les bruits de la ville et les robes qui se froissent sous les pas. On devine le bonheur qu’elle a ressenti à l’écriture par cette évasion, et on lui sait gré de nous partager, pour un moment, ces belles heures.

Elle nous emmène dans son monde, comme un guide, avec sa générosité, ses grandes connaissances et son humilité. On la suit alors, comme on suivrait une vieille amie des temps oubliés, s’immergeant avec elle dans la danse du passé. Et l’on se prend à rêver, avec elle, que Frénégonde, ait réellement existé. » (Roxane Marie Galliez dans son magazine Cocon)

Un livre aimable et généreux, un voyage dans le passé qui se savoure tranquillement, de personnage en personnage, sans trop se soucier de la solution de l’énigme, au bonheur de vivre et d’aimer.
Joliment écrit, sans trop de « médiévismes », avec des dialogues charmants parce que complètement modernes, étonnants de fraîcheur. Un livre bonheur, pour des moments de pur plaisir. (Michèle Perret, sur Babelio)

Lydia Bonnaventure est donc une pro du Moyen-Âge, elle s’y promène en habituée, tape sur l’épaule de tout le monde avec une aisance déconcertante. (…) la fluidité du style, le sens de l’action, les dialogues percutants et la précision des faits historiques en font une petite pépite que je vous recommande chaudement…. (Asphodèle, du Blog Les Lectures d’Asphodèle)

Voilà un roman médiéval qui ne ressemble à aucun autre ! Bien sûr, c’est d’abord une mine d’information sur la vie au douzième siècle et le métier d’apothicaire, ainsi que celle dans les couvents de cette époque, où le personnage d’Hildegarde de Bingen a réellement existé. Lydia Bonnaventure, en médiéviste accomplie (déjà auteur de l’essai : La Maladie et la Foi au Moyen Âge) se fait un plaisir de nous dépeindre cette société bigarrée, comme s’il elle y avait toujours vécu. (Martine Hermant, sur Babelio)

Un régal de lecture dont on s’arrache avec difficulté, tant le climat est prenant et l’intrigue originale et inventive;
On souhaite retrouver Frénégonde dans d’autres aventures, très vite. (Louise09, sur Babelio)

Dans ce polar médiéval pétillant, on se prend une tranche d’histoire tout en se prenant une tranche de rire, et on en redemande. L’histoire met en scène un personnage qui a réellement existé : Hildegarde de Bingen, une religieuse, ainsi que quelques membres de sa fratrie. Bien sûr Lydia Bonnaventure y a mis son grain de sel, ajoutant dans le chaudron des herbes de son talent, rendant l’histoire médiévale plus digeste et plus drôle. (Gouelan, sur Babelio)

(…) j’ai retrouvé la plume que j’avais aimée, mais dans un autre registre, qui m’a ravie.
J’ai ouvert ce roman à la première page et j’ai lu cette histoire de bout en bout avec un plaisir immense !!! Je me suis régalée, émue aussi, j’ai surtout beaucoup ri, j’ai aimé me retrouver dans la cuisine des couventines et j’ai tourné les pages un peu trop vite…
Une lecture délicieuse, gourmande et vive !!! (Sonia Frisco, sur Babelio)

Je ne m’étais pas trompé en pensant que j’allais en apprendre beaucoup sur les us et coutumes de cette époque. Dès les premières pages, je me suis retrouvé « dans le bain » une immersion totale. (Kassuatheth, sur Babelio)

Lydia Bonnaventure, ce petit bouquin que tu qualifies de « sans prétention » -Oui, je la tutoie car je suis abonnée à son blogue où elle parle si bien des livres qu’elle a lus.
Je disais donc que ce bouquin n’est pas sans prétention. Frénégonde m’a bien fait rire. Je la voyais courir, toute massive, empêtrée dans ses jupons !! Il y a un peu d’Agatha en elle. Historiquement parlant ce devrait être le contraire… Mais je n’imagine pas la massive Frénégonde entrer dans le corps d’Agatha Raisin de M.C. Beaton (Zazy, sur son blog)

Disons d’abord notre admiration devant une auteure qui révèle petit à petit différentes facettes de ses multiples dons et talents : qu’une historienne ayant écrit sur la La maladie et la foi au Moyen Âge soit capable de produire un vrai roman, et qui plus est un roman historique et policier, deux en un, voilà qui m’émerveille. Saluons ce qui est plus qu’une performance : c’est une réussite. (Sarindar, sur Babelio)

J’ai pris beaucoup de plaisir à lire ce livre. Je ne suis pas friande d’énigmes policières mais j’ai bien aimé celle-ci.

Frénégonde est un personnage très attachant, tout comme Thibald. Une suite avec ce duo serait la bienvenue. (Fifrildi, sur Babelio)

Frénégonde est l’héroïne de ce court roman historico-policier qui m’a beaucoup plu.
Il m’a fait penser aux aventures du moine Cadfael, d’Ellis Peters, car on y trouve des tas de points communs comme le métier d’herboriste ou d’apothicaire, la vie quotidienne dans un monastère et une ambiance moyen-âgeuse particulièrement vivante et décrite avec minutie et chaleur. (Le Pamplemousse, sur Babelio)

 

≈≈≈≈≈≈≈≈≈≈≈≈

 

Vous êtes nombreux à me demander où acheter mon livre et si le format numérique existe. Voici les réponses à vos questions :

– Pour le format papier, vous pouvez l’acheter, sur le net, soit sur le site de mon éditeur, soit sur de nombreuses autres plateformes. Il suffit de taper les références sur Google  pour se rendre compte que beaucoup de librairies en ligne le possèdent. Comme pour mon premier livre, la Fnac et Amazon sont les plus longs à le mettre en vente et le livrer.

Si vous voulez l’acheter en librairie, c’est également possible. Il suffit de le commander.

– Pour le format numérique, la Fnac, Amazon et bon nombre d’autres sites le vendent aussi. Là encore, une petite recherche Google et vous choisissez celui qui vous convient.

 

Les lieux énoncés dans Frénégonde (4)

Allez, un petit tour en Allemagne, ça faisait longtemps n’est-ce pas ?

Aujourd’hui, je vous fais découvrir les ruines du somptueux monastère double évoqué dans Frénégonde, le Disibodenberg.

« Jutta avait été la première femme à accéder au Disibodenberg. Enfermée comme anachorète dans une cellule attenante au monastère, elle était adepte de l’ascétisme. Elle avait reçu Hildegarde comme oblate et l’avait initiée à la religion. » (P 29)




 Vue du monastère

vue-du-monastere


Plan du Disibodenberg

plan


Maquette

maquette


L’Abbaye

Vue façade.JPG


Une façade de l’Abbaye

facade


Cimetière

plaques-tombales


Plaque tombale

pierre-tombale


Réfectoire

refectoire


Cuisine / Boulangerie / Garde-manger

cuisine-boulangerie-garde-manger


Cellier

cellier


Autel

autel


Hospice (créé plus tardivement, au XIVe siècle)

hospice-14e-s


Intérieur de l’Hospice

hospice-14e-s


Chapelle moderne créée en l’honneur d’Hildegarde de Bingen (1997)

chapelle-ste-hilde


Intérieur de la chapelle

interieur-chapelle

Les lieux énoncés dans Frénégonde (3)

« Elle venait de quitter son village natal, Bermersheim, situé à une dizaine de kilomètres ». (P13)

 

Bermersheim, village natal d’Hildegarde

Bermersheim a beau être un tout petit village (315 habitants), tout est mis en œuvre pour mettre en relief l’enfant du pays, Hildegarde.

Panneau indicateur :
Baptistère de sainte Hildegarde

Le Baptistère

Document sur les panneaux attenants au baptistère :
Bermersheim
Lieu de naissance de sainte Hildegarde

La statue d’Hildegarde dans le jardin du baptistère

Quelques tombes

img_0279img_0270img_0271

La rue longeant le baptistère

La place actuelle

 img_0286

Les lieux énoncés dans Frénégonde (2)

ALZEY

« Février 1135. Alzey, petit bourg du palatinat du Rhin, se réveille tranquillement (…) »

 

AlzeyExtrait de la carte Michelin

L’Histoire d’Alzey commence dès le néolithique où l’on a des traces de premiers peuplements. Le nom pourrait provenir d’Altiaia, d’origine celtique.

D’après Le Manuel des Voyageurs sur le Rhin (1831), d’Aloys Wilhelm Schreiber (traduit par l’Abbé Henry), Alzey est une ville dans laquelle on a également retrouvé les traces des Romains (autels, débris de colonnes, inscriptions latines). Il s’agit donc d’une ville qui a du vécu.

Si je n’ai rien, à ce jour, m’indiquant à quoi ressemblait exactement le bourg au Moyen Âge, voici une gravure du XVIIe siècle permettant de se faire, déjà, une petite idée de son évolution.

 

Altzey_merian_1645

Gravure sur cuivre de Matthäus Merian (1645)

 

 

À l’heure actuelle, Alzey compte pratiquement 18 000 habitants. Voici des photos prises par mes soins en 2012. Je vous rappelle que vous pouvez en voir d’autres ici.

 

 

IMG_0143L’Histoire d’Alzey (pour les germanistes)

 

IMG_0159'La rue m’ayant inspiré la fameuse ruelle où se passe l’agression

 

 

IMG_0188'Une des églises

IMG_0189'On devine une inscription bien ancienne…

 

IMG_0226'La porte m’ayant inspiré celle des gardes.

 

IMG_0246Une autre église (il y en avait 7, dans Alzey, au Moyen Âge)

 

place AlzeyLa Place (qui m’a inspiré la fameuse « Place aux ormes » du roman)

 

 

rue pharmacie''Petit clin d’œil à Frénégonde : son échoppe a bien évolué !

Photos © L.B

Les lieux énoncés dans Frénégonde (1)

La Fontaine d’Alzey

De temps en temps, je distillerai quelques informations sur les différents lieux que j’ai décrits dans le roman, lieux qui existent bel et bien et que j’ai eu la chance de pouvoir visiter. Vous pouvez bien sûr, et je le rappelle, voir déjà quelques photos, prises par mes soins, dans la rubrique Balades / Étranger. Cliquez ici.

Commençons avec le bourg nommé dès la quatrième de couverture, Alzey. J’aurai l’occasion, dans un prochain billet, de vous parler de cette petite ville qui s’est enrichie au fil des années et qui abrite, actuellement, plus de 17 000 habitants ! Mais je voulais revenir aujourd’hui sur un détail dont je parle dès les premières pages : la fontaine. Voici celle qui a permis à mon imagination de la situer près de l’échoppe de Frénégonde :

 

(…) un fracas retentissant à en faire sursauter les personnages gravés sur le socle de la fontaine, un chevalier et son vassal (…) Page 12

IMG_0151© L.B

 

IMG_0150© L.B

 

Comment ? Vous n’avez toujours pas votre exemplaire ? Cliquez vite ici pour vous l’offrir ! (Fuyez Amazon ou la Fnac si vous voulez le livre papier. Ils sont bien trop longs à l’envoyer). Alors que mon éditeur, lui, vous expédiera sous quelques jours le roman, sans aucun problème.

Ma promotion dans le magazine Cocon

couverture

Vous ne connaissez pas le magazine Cocon ? C’est que vous n’êtes pas inscrit(e)s sur le site de Roxane Marie Galliez !  Allez donc vous abonner à sa petite lettre (et revenez ici pour lire la suite de ce billet).

Roxane Marie m’a fait la surprise d’inclure ma promo et sa critique de Frénégonde dans le N°2. Et, comme à son habitude, elle a fait cela avec toute la générosité qui la caractérise. Voici son texte :

Après un essai sur « La maladie et la Foi au Moyen Âge, d’après les Miracles de Nostre Dame de Gautier de Coinci », Lydia Bonnaventure nous livre ici un roman historique passionnant.

« Février 1135. Alzey, petit bourg du palatinat du Rhin, se réveille tranquillement. Frénégonde, la dame apothicaire, ouvre son échoppe comme tous les matins. Mais celui-ci n’est pas comme les autres. Tout commence par une visite impromptue, puis un vol, une agression… pour finir par un assassinat. Impliquée dans toute cette affaire contre son gré, Frénégonde va devoir mener l’enquête auprès de Thibald, l’officier. Mais le caractère bien trempé de cette dernière n’est pas toujours compatible avec celui-ci…
Qu’importe, elle va avancer tête baissée dans cette histoire qui va l’amener à découvrir de mystérieux secrets de famille, à commencer par son lien avec Hildegarde… »
(Présentation de l’éditeur)

Ici, il ne s’agit pas directement de Hildegarde de Bingen, religieuse et grande figure de son époque, mais de l’une de ses sœurs, imaginée par Lydia Bonnaventure, Frénégonde. Une Frénégonde instruite, et à la forte personnalité :

« C’ÉTAIT UNE FEMME GAILLARDE, SOLIDE, QUELQUE PEU ROUGEAUDE ET, AUX DIRES DE CERTAINES MAUVAISES LANGUES, LÉGÈREMENT MAL EMBOUCHÉE À SES HEURES PERDUES »

Si ce roman est une fiction, L’auteur a fait un important travail de recherches historiques en travaillant sur les textes d’époque et en se rendant sur les lieux de vie de la célèbre religieuse (des photos à découvrir sur le site de l’auteur !).

Il en ressort un roman que l’on ne peut refermer après l’avoir commencé, un roman à l’écriture juste , et aux personnages idéalement caractérisés, un roman qui nous transporte au Moyen-Âge dès les premières lignes, et l’on s’attache à cette héroïne hors du commun, qui nous ferait presque oublier sa célèbre soeur, Hildegarde.

Lydia Bonnaventure semble venir d’un autre temps, comme si une partie d’elle, en esprit assurément, était toujours en voyage, quelques centaines d’années en arrière. Dans ses mots, on sent les épices de l’apothicaire, les bruits de la ville et les robes qui se froissent sous les pas. On devine le bonheur qu’elle a ressenti à l’écriture par cette évasion, et on lui sait gré de nous partager, pour un moment, ces belles heures.

Elle nous emmène dans son monde, comme un guide, avec sa générosité, ses grandes connaissances et son humilité. On la suit alors, comme on suivrait une vieille amie des temps oubliés, s’immergeant avec elle dans la danse du passé. Et l’on se prend à rêver, avec elle, que Frénégonde, ait réellement existé.

 

 

J’ai fait partie des invité(e)s pour le lancement de ce magazine.

MAGAZINE DU BLOG - Couv

 

Roxane Marie, encore un très très grand merci et longue vie à Cocon !

Si vous voulez lire le magazine et le recevoir lors de sa sortie, n’hésitez plus et filez vous abonner (oui, je sais, je me répète !)