Alzey, avril 2017

Ce nom ne vous est désormais pas inconnu. Et pour ceux qui viendraient sur ce blog pour la première fois, je précise que cette ville est celle de mon héroïne, Frénégonde. Pour le deuxième opus, j’avais besoin de revenir dans ce bourg que j’avais visité en avril 2012.

Cette fois, j’ai pu déambuler dans les rues avec un magnifique soleil qui m’a accompagné de bout en bout, ce qui m’a changé du sale temps d’il y a cinq ans en arrière (nuages – pluie – grêle) ! Et ce n’est pas pareil ! On flâne plus longtemps, on se rend compte de certains détails… et on engrange encore un maximum de données  à retranscrire dans une autre histoire. La première fois, j’avais regardé les rues, la façon dont était implantée la ville, sans savoir vraiment ce que j’en ferais. Frénégonde avait bien germé dans mon esprit, mais elle n’était pas encore réellement « conçue ». Cette fois, c’était bien différent et je ne vous cache pas que j’ai ressenti une certaine émotion car c’était « la fontaine » de Frénégonde, « la ruelle » de Dame Anna ou « le palais ducal » où se trouvait Thibald…

Allez, place aux photos !

 

Tour du Palais

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Les ruines du vieux château

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L’autre côté du palais

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Une minuscule porte à l’intérieur des fortifications

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Vue de la ville

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Les fortifications

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Place du marché aux chevaux. Cheval de Volker von Alzey (personnage apparaissant dans la Chanson des Nibelungen)

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La fontaine de « Frénégonde » est toujours là…

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… de même que les descendants de la Dame Apothicaire ! (Le commerce que l’on voit en bas est une pharmacie. Il est situé face à la fontaine)

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Les lieux énoncés dans Frénégonde (4)

Allez, un petit tour en Allemagne, ça faisait longtemps n’est-ce pas ?

Aujourd’hui, je vous fais découvrir les ruines du somptueux monastère double évoqué dans Frénégonde, le Disibodenberg.

« Jutta avait été la première femme à accéder au Disibodenberg. Enfermée comme anachorète dans une cellule attenante au monastère, elle était adepte de l’ascétisme. Elle avait reçu Hildegarde comme oblate et l’avait initiée à la religion. » (P 29)




 Vue du monastère

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Plan du Disibodenberg

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Maquette

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L’Abbaye

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Une façade de l’Abbaye

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Cimetière

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Plaque tombale

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Réfectoire

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Cuisine / Boulangerie / Garde-manger

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Cellier

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Autel

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Hospice (créé plus tardivement, au XIVe siècle)

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Intérieur de l’Hospice

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Chapelle moderne créée en l’honneur d’Hildegarde de Bingen (1997)

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Intérieur de la chapelle

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Les lieux énoncés dans Frénégonde (3)

« Elle venait de quitter son village natal, Bermersheim, situé à une dizaine de kilomètres ». (P13)

 

Bermersheim, village natal d’Hildegarde

Bermersheim a beau être un tout petit village (315 habitants), tout est mis en œuvre pour mettre en relief l’enfant du pays, Hildegarde.

Panneau indicateur :
Baptistère de sainte Hildegarde

Le Baptistère

Document sur les panneaux attenants au baptistère :
Bermersheim
Lieu de naissance de sainte Hildegarde

La statue d’Hildegarde dans le jardin du baptistère

Quelques tombes

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La rue longeant le baptistère

La place actuelle

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Les lieux énoncés dans Frénégonde (2)

ALZEY

« Février 1135. Alzey, petit bourg du palatinat du Rhin, se réveille tranquillement (…) »

 

AlzeyExtrait de la carte Michelin

L’Histoire d’Alzey commence dès le néolithique où l’on a des traces de premiers peuplements. Le nom pourrait provenir d’Altiaia, d’origine celtique.

D’après Le Manuel des Voyageurs sur le Rhin (1831), d’Aloys Wilhelm Schreiber (traduit par l’Abbé Henry), Alzey est une ville dans laquelle on a également retrouvé les traces des Romains (autels, débris de colonnes, inscriptions latines). Il s’agit donc d’une ville qui a du vécu.

Si je n’ai rien, à ce jour, m’indiquant à quoi ressemblait exactement le bourg au Moyen Âge, voici une gravure du XVIIe siècle permettant de se faire, déjà, une petite idée de son évolution.

 

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Gravure sur cuivre de Matthäus Merian (1645)

 

 

À l’heure actuelle, Alzey compte pratiquement 18 000 habitants. Voici des photos prises par mes soins en 2012. Je vous rappelle que vous pouvez en voir d’autres ici.

 

 

IMG_0143L’Histoire d’Alzey (pour les germanistes)

 

IMG_0159'La rue m’ayant inspiré la fameuse ruelle où se passe l’agression

 

 

IMG_0188'Une des églises

IMG_0189'On devine une inscription bien ancienne…

 

IMG_0226'La porte m’ayant inspiré celle des gardes.

 

IMG_0246Une autre église (il y en avait 7, dans Alzey, au Moyen Âge)

 

place AlzeyLa Place (qui m’a inspiré la fameuse « Place aux ormes » du roman)

 

 

rue pharmacie''Petit clin d’œil à Frénégonde : son échoppe a bien évolué !

Photos © L.B

Les lieux énoncés dans Frénégonde (1)

La Fontaine d’Alzey

De temps en temps, je distillerai quelques informations sur les différents lieux que j’ai décrits dans le roman, lieux qui existent bel et bien et que j’ai eu la chance de pouvoir visiter. Vous pouvez bien sûr, et je le rappelle, voir déjà quelques photos, prises par mes soins, dans la rubrique Balades / Étranger. Cliquez ici.

Commençons avec le bourg nommé dès la quatrième de couverture, Alzey. J’aurai l’occasion, dans un prochain billet, de vous parler de cette petite ville qui s’est enrichie au fil des années et qui abrite, actuellement, plus de 17 000 habitants ! Mais je voulais revenir aujourd’hui sur un détail dont je parle dès les premières pages : la fontaine. Voici celle qui a permis à mon imagination de la situer près de l’échoppe de Frénégonde :

 

(…) un fracas retentissant à en faire sursauter les personnages gravés sur le socle de la fontaine, un chevalier et son vassal (…) Page 12

IMG_0151© L.B

 

IMG_0150© L.B

 

Comment ? Vous n’avez toujours pas votre exemplaire ? Cliquez vite ici pour vous l’offrir ! (Fuyez Amazon ou la Fnac si vous voulez le livre papier. Ils sont bien trop longs à l’envoyer). Alors que mon éditeur, lui, vous expédiera sous quelques jours le roman, sans aucun problème.

Ma promotion dans le magazine Cocon

couverture

Vous ne connaissez pas le magazine Cocon ? C’est que vous n’êtes pas inscrit(e)s sur le site de Roxane Marie Galliez !  Allez donc vous abonner à sa petite lettre (et revenez ici pour lire la suite de ce billet).

Roxane Marie m’a fait la surprise d’inclure ma promo et sa critique de Frénégonde dans le N°2. Et, comme à son habitude, elle a fait cela avec toute la générosité qui la caractérise. Voici son texte :

Après un essai sur « La maladie et la Foi au Moyen Âge, d’après les Miracles de Nostre Dame de Gautier de Coinci », Lydia Bonnaventure nous livre ici un roman historique passionnant.

« Février 1135. Alzey, petit bourg du palatinat du Rhin, se réveille tranquillement. Frénégonde, la dame apothicaire, ouvre son échoppe comme tous les matins. Mais celui-ci n’est pas comme les autres. Tout commence par une visite impromptue, puis un vol, une agression… pour finir par un assassinat. Impliquée dans toute cette affaire contre son gré, Frénégonde va devoir mener l’enquête auprès de Thibald, l’officier. Mais le caractère bien trempé de cette dernière n’est pas toujours compatible avec celui-ci…
Qu’importe, elle va avancer tête baissée dans cette histoire qui va l’amener à découvrir de mystérieux secrets de famille, à commencer par son lien avec Hildegarde… »
(Présentation de l’éditeur)

Ici, il ne s’agit pas directement de Hildegarde de Bingen, religieuse et grande figure de son époque, mais de l’une de ses sœurs, imaginée par Lydia Bonnaventure, Frénégonde. Une Frénégonde instruite, et à la forte personnalité :

« C’ÉTAIT UNE FEMME GAILLARDE, SOLIDE, QUELQUE PEU ROUGEAUDE ET, AUX DIRES DE CERTAINES MAUVAISES LANGUES, LÉGÈREMENT MAL EMBOUCHÉE À SES HEURES PERDUES »

Si ce roman est une fiction, L’auteur a fait un important travail de recherches historiques en travaillant sur les textes d’époque et en se rendant sur les lieux de vie de la célèbre religieuse (des photos à découvrir sur le site de l’auteur !).

Il en ressort un roman que l’on ne peut refermer après l’avoir commencé, un roman à l’écriture juste , et aux personnages idéalement caractérisés, un roman qui nous transporte au Moyen-Âge dès les premières lignes, et l’on s’attache à cette héroïne hors du commun, qui nous ferait presque oublier sa célèbre soeur, Hildegarde.

Lydia Bonnaventure semble venir d’un autre temps, comme si une partie d’elle, en esprit assurément, était toujours en voyage, quelques centaines d’années en arrière. Dans ses mots, on sent les épices de l’apothicaire, les bruits de la ville et les robes qui se froissent sous les pas. On devine le bonheur qu’elle a ressenti à l’écriture par cette évasion, et on lui sait gré de nous partager, pour un moment, ces belles heures.

Elle nous emmène dans son monde, comme un guide, avec sa générosité, ses grandes connaissances et son humilité. On la suit alors, comme on suivrait une vieille amie des temps oubliés, s’immergeant avec elle dans la danse du passé. Et l’on se prend à rêver, avec elle, que Frénégonde, ait réellement existé.

 

 

J’ai fait partie des invité(e)s pour le lancement de ce magazine.

MAGAZINE DU BLOG - Couv

 

Roxane Marie, encore un très très grand merci et longue vie à Cocon !

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