L’adoption T2 – Zidrou/Monin

Qinaya est retournée dans son pays. Gabriel, le papi, décide de faire le voyage afin de la revoir et de lui apporter des objets qu’il lui avait offerts. Plus rien ne l’intéresse, si ce n’est de retrouver celle qui a fait vibrer son coeur, ce petit caramel de 4 ans, qui doit en avoir 5 et demi maintenant. Mais ses retrouvailles seront-elles à la hauteur de celles qu’il espère ?

J’essaie de ne pas trop en dire afin de ne rien dévoiler. Il n’y a rien de pire que de vouloir lire un livre ou une BD et que quelqu’un vous raconte la fin !

Cet album m’a fait monter les larmes ! Zidrou et Monin ont parfaitement ciblé les émotions. En se focalisant ici sur le grand-père, on en arrive à toute une réflexion sur l’impact de l’adoption sur la famille et ses proches mais également à un cheminement sur la paternité. Il faut que je trouve le Tome 3 !

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Cet album entre dans le challenge Les textes courts (66 pages)

La Nouvelle Arche – Julie De Lestrange

Ce volume, paru dans la collection du Livre de Poche, rassemble les tomes 1 et 2, que j’avais lus, et intègre le dernier volume, la fin (snif) de ce superbe roman dystopique. Pour l’occasion, les deux premiers tomes ont été remaniés et c’est donc avec un plaisir non égalé que je les ai relus.

Mais parlons plutôt de la fin puisque vous pouvez aller voir ce que j’avais écrit sur les histoires précédentes en cliquant sur les numéros. Une fin qui m’a emportée comme un tourbillon… Comme pour les deux premières parties, le rythme est soutenu, l’écriture est fluide, très agréable à lire. Les personnages paraissent si réels que l’on a l’impression de vivre leurs actions. Je devenais Mathilde ou Noah au fur et à mesure de ma lecture. Cette dystopie donne à réfléchir. Je mentionnais, dans mon billet sur le premier tome, Aldous Huxley. J’avais été passionnée par la lecture du Meilleur des mondes et j’ai retrouvé certains messages que voulait faire passer l’auteur dans la Nouvelle Arche. Si Aldous Huxley dénonçait déjà les dérives du pouvoir, de la conception en laboratoire, on voyait son roman, écrit en 1932, comme de la science-fiction. Là, avec La Nouvelle Arche, cela prend une autre dimension… Les nouvelles technologies ont progressé à grands pas depuis les années 30. Qui sait si, un jour, cela ne dérivera pas… des Mathilde verront peut-être le jour… Brrr, tout ceci fait froid dans le dos et l’on va espérer que cela en reste à de l’encre sur du papier.

Ce roman, dans son ensemble, est un véritable coup de coeur pour moi. Et je le dis et le répète, j’apprécie énormément la plume de Julie De Lestrange ! Un grand bravo à elle et surtout un grand merci pour m’avoir offert, avec gentillesse, ses romans.