Le dico dingo : Rocambolesque

Martine, jamais en panne d’inspiration, nous propose cette fois de plancher sur le terme « rocambolesque ». Pour être rocambolesque, ça va être rocambolesque !

Voici ma définition foldingue : Danse des pays de l’Est apparue à la fin de la Guerre Froide. Le Rock avait fait son entrée dans cette partie du monde et certains habitants, heureux de pouvoir enfin partager la culture du monde capitaliste, se mirent à danser joyeusement tous les soirs. La tradition étant de boire un verre de vodka, et de le lancer, ils prirent des bols (bolesk dans la langue) lorsque les verres se firent rares. La danse devint donc très sportive car il fallait jongler avec les bols et éviter celui du voisin tout en faisant tournoyer sa partenaire. Les américains, regardant ça d’un oeil amusé, nommèrent cette danse « Rock and bolesk », traduit phonétiquement en français par « Rocambolesque ».

Le Dico Dingo : Quiproquo

Oui, vous avez bien lu, Martine nous propose de plancher sur un mot complètement tordu : Quiproquo.

Voici ma définition « dingote » :

Quiproquo : Etymologie latine. Association de deux termes : quid (pourquoi) et procare (demander). Les grands orateurs latins, fâchés par les questions idiotes de la plèbe, avaient pour habitude de prononcer « quid proco ? » signifiant « pourquoi, je me le demande » ? Tout ceci de manière ironique. Les discours de Cicéron en sont ponctués. Ainsi, dans le De Republica, il dira : « Les plébéiens devraient s’appeler plaies béantes. Ils posent des questions insensées. Que leur répondre à part quid proco ? Mais même ça ils ne comprennent pas. Ils pensent qu’on se pose véritablement la question. Comment faire une République avec de telles personnes incapables de comprendre les finesses de l’esprit ? »

L’expression a désigné par la suite un benêt posant des questions idiotes. L’orthographe vient des différentes traductions. On retrouve le terme chez le célèbre dramaturge Molière qui, à ses débuts, avait créé une pièce intitulée Le Quiproquo ridicule, pièce tombée dans les oubliettes.

Le dico dingo : Kimono

Martine joue avec mes neurones, je vous le dis ! Parce que cette fois, vous avouerez que c’est du lourd qu’en même ! Kimono… mais où va-t-elle chercher tout ça ? Bon, comme je suis joueuse, voici ma définition loufoque :

Kimono : Contraction d’une expression tombée en désuétude, employée notamment dans les années 60 par les jeunes adolescents amateurs de musique. Pour passer le temps, le week-end, ils se retrouvaient chez l’un d’eux qui avait une chaîne-hifi. La question était toujours la même : « Hé, les gars, qui a une mono ? », vite transformée à l’écrit, sur les billets qu’on se faisait passer le vendredi en classe par « ki mono » puis « kimono » ? L’apparition de la stéréo a détrôné la mono et l’expression n’a plus été utilisée.

Le dico dingo : Hallucinant

Jamais à court d’idées, Martine nous propose le mot « Hallucinant ». Que faire avec ça, je vous le demande, hein ? 😳 C’est qu’il devient de plus en plus dur de donner des définitions loufoques !

Hallucinant : Terme médical venant d’une contraction des deux mots latins hallus (gros orteil) et cincinnatus (bouclé). Cette maladie rare et vraisemblablement génétique provoque une pilosité extrême sur le gros orteil, pilosité ayant la particularité de faire des bouclettes volumineuses cachant le pied dans son ensemble. Le patient atteint est ainsi très ennuyé pour mettre des chaussures ouvertes, ses pieds pouvant être confondus avec de petits buissons touffus et être l’objet de nids à bestioles ou prendre feu lors de grosses chaleurs. Les chercheurs du monde entier s’interrogent, les malades n’ayant été localisés que dans un petit village du Piémont. Une légende rurale en explique les causes par un sort jeté sur un berger ayant refusé les avances d’une tricoteuse.

Le dico dingo : borborygme

Martine nous propose cette fois de donner une définition foldingue du terme « Borborygme ». Cela devient de plus en plus difficile. Voici ce que ça donne dans mon esprit chamboulé :

Danse aborigène de la tribu des Borbo, en Amazonie du Sud. Philomenis Sirtakis, célèbre explorateur grec du début du XIXe, trouva un jour cette peuplade en se perdant dans la jungle. Il fut intrigué par un phénomène récurrent au moment des repas : les femmes se mettaient à danser autour de la marmite en faisant bouger leur ventre dans tous les sens et en s’y tapant dessus. Elles allaient ensuite se reposer sans avoir touché à leur part. Sirtakis en déduisit qu’elles manifestaient ainsi le fait d’être au régime. Il baptisa ceci « Borbo regyma » qui fut traduit par borborygme.