Le dico dingo : Polémiquer

Martine nous propose cette fois le mot « polémiquer » et je vous avoue que je n’ai pas d’inspiration ! Comme d’habitude, voici ma définition loufoque :

Se dit lorsqu’on a les poils dressés par la peur. Vient du bas italien « puelo micato » signifiant littéralement « poil aux miquettes », pouvant être traduit par avoir « peur aux miches ». Les poils des dites parties étant apparemment très sensibles aux émotions.

Le dico dingo : occultisme

Martine nous propose cette fois le mot « occultisme » et il m’est avis qu’on va bien se marrer ! Comme d’habitude, voici ma définition loufoque :

Nom masculin désignant l’action de se taper sur la partie arrière rebondie de notre anatomie lorsqu’on est content. Le terme vient du général Gaulois Occultix, bras droit de Vercingétorix. Celui-ci avait en effet cette fâcheuse manie. Un extrait de la Guerre des Gaules de César nous éclaire sur ce point : « Je dois la victoire d’Alésia à un général gaulois, dénommé Occultix, un idiot qui se tapait sur le culum dès qu’il éprouvait du contentement. Tout à sa joie d’avoir réussi à tuer un de mes hommes, il fit ce rituel idiot, ce qui fit se retourner son chef, Vercingétorix, que j’eus alors tout le loisir de capturer. »

@Goscinny et Uderzo

Le dico foldingo : Décadent

Martine nous propose cette fois le terme « Décadent ». Voici ma définition complètement foldingue (et par les temps qui courent, un peu d’humour ne fait pas de mal !)

Nom masculin désignant un dinosaure de la classe des Ornithischia, c’est-à-dire des herbivores. Sa particularité était de n’avoir que dix dents, réparties équitablement sur les deux mâchoires, lui servant à attraper les feuilles les plus dures. Cette espèce s’est très vite éteinte. On suppose que sa particularité physique ne lui permettait pas de se défendre contre ses prédateurs.

Le dico foldingo : Patelin

Martine, du blog Ecri’turbulente nous proposait cette semaine le mot Patelin. Voici ma définition foldingue 🤪 :

Ce terme masculin, désignant un gai-luron, vient de l’association de deux prénoms : Pat et Lino. Au moyen âge, les deux compères étaient connus pour leur caractère joyeux et pour leurs farces, au sens propre comme au sens figuré. Les deux garçons bouchers s’amusaient ainsi à créer des plats originaux, comme le poulet farci avec une préparation sucrée. Celle-ci devint d’ailleurs la fameuse farce « dels maistres Pat et Lino », traduite ensuite à tort par « La farce de Maître Patelin ». Ce fut l’ancêtre de la volaille farcie aux marrons que nous mangeons désormais à Noël. Le terme ne fut plus utilisé jusqu’au XIXe siècle où un petit auteur oublié, Claude Flobius, l’utilisa pour son roman : La Belle et le Patelin.

Le dictionnaire débonnaire : Chaperon

Martine, du blog Ecri’turbulente nous proposait cette semaine le mot Chaperon. Voici ma définition foldingue 🤪 :

Substantif masculin : Etymologie hispanique. En Espagne, le terme « cabrón » est utilisé couramment pour désigner un bâtard. Lorsque Charles Perrault écrivit sa version d’un petit personnage bravant les dangers de la forêt pour apporter à sa grand-mère du pain et du beurre, il l’intitula d’abord « L’enfant et le loup ». Face au succès grandissant, Perrault décida d’exporter son conte. Il employa un traducteur afin d’en faire la version espagnole. Mais l’homme en question n’était pas plus espagnol que Molière japonais. Lorsque le passage du petit pot de beurre et du pain arriva, Francis Bouducon se dit qu’un batârd, forme plus courte qu’un pain, entrerait mieux dans le panier de la gamine et le traduisit donc par l’insulte. Le conte fut un succès en Espagne mais pas pour de bonnes raisons. Les intellectuels ibériques se tapaient sur le bidon et hurlaient de rire en lisant la traduction et le texte devint, chez eux, « El Pequeñito Cabrón ». L’histoire de la traduction arriva aux oreilles de Perrault qui congédia Bouducon avec pertes et fracas mais qui, ne reculant devant rien pour quelques pièces, renomma son histoire « Le Petit Cabron rouge », se disant que son histoire débile ferait au moins recette grâce à la méprise du traducteur inculte. Le bouche à oreille déforma le terme et Cabron devint Chaperon. D’ailleurs, un chaperon, le vrai, celui qui surveille, n’est-il pas un bâ…. ? Les académiciens se penchent sur la question.