Equalizer – Antoine Fuqua

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Je découvre ce film sorti en 2014. Je ne connaissais pas non plus la série, c’est donc avec un regard tout neuf que j’ai visionné ce film.

L’histoire met en scène Robert McCall (joué avec brio par Denzel Washington), un homme au passé mystérieux qui passe aux yeux de tous pour le parfait copain car il est serviable et à l’écoute. McCall a une manie : se rendre tous les jours dans son snack-bar préféré et y lire un livre de la liste des « Cent romans qu’il faut avoir lus ». Il y fait la connaissance d’Alina, alias Terri, une prostituée dont le rêve était d’être chanteuse. Alors qu’ils discutent, cette dernière ne répond pas à un appel de Slavi, son proxénète russe. Elle raccompagne ensuite son nouvel ami mais une voiture l’intercepte. C’est Slavi, qui donne une carte de visite à McCall, le prenant pour un client. Le lendemain, McCall apprend que Terri-Alina est à l’hôpital, en soins intensifs. Le passé de Robert resurgit alors. Il doit faire justice.

Impossible de s’ennuyer avec ce film ! Amateurs de sensations fortes, ce film est fait pour vous ! J’ai vraiment aimé cette façon de traiter un thème vu et revu – le monde de la mafia – sous un jour nouveau. On notera par ailleurs, dans les scènes se passant dans le Snack-bar, la référence au tableau d’Hopper, peintre que j’aime beaucoup, Nighthawks. Que demander de plus ? Du suspense, de l’action, des références culturelles… 2h10 de pur bonheur !

Le Solitaire – Jacques Deray

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Cela faisait un petit moment que je n’avais pas regardé un film avec Belmondo.  Ce que l’on aime, en général, chez Bébel, ce sont ses cascades et son sang-froid. S’il n’y a pas beaucoup de cascades ici (il s’était blessé deux ans auparavant et avait du mal à s’en remettre), le courage ne lui manque pas cependant dans le rôle du commissaire Stan Jalard. En effet, alors qu’il avait décidé, lors d’un voyage aux Antilles, de quitter la Police, son collègue, le commissaire Simon Lecache se fait abattre pratiquement sous ses yeux par l’homme le plus recherché du moment, Schneider.  Vous devinez déjà la suite : pas le temps pour le deuil et au diable la démission ! Le commissaire veut venger son collègue et fera tout pour retrouver le criminel.

Ce que l’on peut dire, c’est que l’on ne s’attarde vraiment pas sur les sentiments. Stan était le parrain du fils de Simon. Il le prend donc en charge sans pour cela qu’il n’y ait une larme de versée, ni d’un côté, ni de l’autre. Bien au contraire, le commissaire paraît plutôt dur en voulant l’envoyer en pension. Quant au tueur, il abat sans sourciller tout ce qui bouge ! Toute cette froideur nous plonge bien dans l’atmosphère. Jacques Deray a toujours le talent pour concocter une mise en scène réaliste.