Le Mont Aimé (Champagne)

Auteur anonyme – éditeur Pérardelle — Carte postale – Source. Représentation du Château-fort du Mont Aimé tel qu’il pouvait être en 1422 selon la gravure du typographe Claude Chastillon (1559-1616)

Pas de BD aujourd’hui mais une balade, celle que nous avons faite dimanche, profitant du fait qu’il ne pleuvait pas (en ce moment, ça mérite d’être souligné !) Nous avions déjà visité ce lieu mais ça remontait aux calendes grecques ! Alors, pourquoi cet endroit ? Parce que c’est un lieu historique. Pour faire vite, on y a découvert des tombes du Néolithique, un oppidum gaulois et un château du Moyen-Âge (bâti sur l’ordre de Blanche de Navarre, en 1210). Des cathares furent brûlés sur ce mont, sur l’ordre de Robert le Bougre, en 1239. Pendant la guerre de cent ans, le château a subi trois sièges. En 1427, on décide de le détruire. Enfin, le mont Aimé fut le théâtre d’opérations que ce soit sous Napoléon Ier (le Tsar Alexandre Ier y ordonnera une parade militaire) ou pendant la Première guerre mondiale.

Un des souterrains

La table d’orientation

Les vestiges du château

Le monument russe

La fontaine

La vue du Mont

Photos © LB

Lyon

Je ne connaissais pas Lyon. Il a fallu que le concours que je passais m’y emmène pour que je fasse deux belles découvertes : Lyon, bien évidemment, vous l’aurez compris, mais surtout, bien plus important encore, Soene, qui m’attendait à la gare et m’a fait visiter cette superbe ville. Nous communiquons depuis quelques années via nos blogs respectifs sans jamais s’être rencontrées. Voilà qui est fait et je ne le regrette pas ! J’ai découvert une grande dame avec un coeur grand comme l’univers, d’une extrême gentillesse. Merci, merci merci ! 😘😘😘 Ce séjour, qui s’annonçait hyper stressant, a pris une autre envergure grâce à toi. Et quel que soit le résultat, je ne regretterai pas d’être venue.

Voici quelques photos :

L’incontournable Paul Bocuse, près des Halles
Le Rhône
Le petit Prince
La primatiale (ou cathédrale) Saint-Jean. Non seulement je la trouve superbe mais en plus, elle a vu des événements importants s’y tenir : Le couronnement du Pape Jean XXII en 1316 ; Le mariage d’Henri IV et de Marie de Médicis le 13 décembre 1600 ; Richelieu y reçut sa barrette de cardinal en 1622….
Le monument funéraire de Pierre Hector Coullié, archevêque
L’horloge astronomique
Tout près de Saint-Jean, les ruines de la plus ancienne église occidentale après Rome.
Le Théâtre
Une rue typique du vieux Lyon dans laquelle se cachent les fameuses traboules
Entrée d’une traboule
Une autre traboule
Une troisième…
La tour rose (dont un des résidents fut Henri IV)
Deux figures emblématiques…
L’horloge Charvet, dite horloge aux Guignols
Le palais de justice, appelé « palais des vingt-quatre colonnes »
Rive de la Saône. La sculpture, The weight of oneself (Le poids de soi-même), est de Michaël Elmgreen & Ingar Dragset, artistes scandinaves.
La basilique Notre-Dame de Fourvière
Intérieur de la basilique
Le panorama depuis Fourvière
Le mur des Canuts à La Croix-Rousse
Hommage aux Canuts à travers ce couple. Le sculpteur, Georges Salendre, évoque Le chant des Canuts, composé par Aristide Bruant.
Le Printemps, du même sculpteur, Georges Salendre
Une autre fresque : « Silk Road ». C’est en référence à la route de la soie, à cette matière noble qui a fait la renommée de Lyon et du quartier de la Croix-Rousse en particulier, grâce au travail des Canuts. La femme représentée sur la fresque porte ainsi un kimono dont les motifs ont été inspirés par des étoffes du musée des Tissus de la ville de Lyon (source : ICF habitat).
Statue de Joseph Marie Jacquard, inventeur du métier à tisser semi-automatique.
Oeuvre de l’artiste Ememem, qui rebouche les nids-de-poule des villes avec de sublimes damiers colorés.

Photos @LB

Belle balade n’est-ce pas ? Nous avons marché un peu plus de 13 kilomètres ce jour-là ! Mais avouez que le jeu en valait la chandelle !