Le Concombre masqué – Mandrika

Bretzel Liquide ! Kés’keucé ? Vazyléon ! Cela ne vous rappelle rien ? Mais oui, il s’agit bien du fameux concombre masqué ! Entre nous, il fallait quand même avoir l’idée de mettre un légume en tant que héros ! Et si le vrai est quelque peu insipide, celui-ci ne manque pas de piment. Personnage atypique, et pour cause, il habite dans un cactus-blockhaus et regarde la télédérision. Le journaliste Boff (j’adore la symbolique des noms) fait sa connaissance et va vite découvrir que le cucumis sativus (nom scientifique du concombre. Ça en jette, hein ?!!!) est particulier. Avec un vocabulaire bien à lui, un caractère bien trempé dans la vinaigrette, il transforme n’importe quelle situation en franc moment de rigolade (pour le lecteur bien sûr). Cet album ne manque pas de sel (promis, j’arrête).

Et ça m’a rappelé mon enfance, lorsque j’ai découvert ce personnage atypique dans Pif Gadget, si je ne me trompe pas.

Si vous voulez en savoir plus, je vous conseille d’aller voir ce site.

Le dico dingo : Rocambolesque

Martine, jamais en panne d’inspiration, nous propose cette fois de plancher sur le terme « rocambolesque ». Pour être rocambolesque, ça va être rocambolesque !

Voici ma définition foldingue : Danse des pays de l’Est apparue à la fin de la Guerre Froide. Le Rock avait fait son entrée dans cette partie du monde et certains habitants, heureux de pouvoir enfin partager la culture du monde capitaliste, se mirent à danser joyeusement tous les soirs. La tradition étant de boire un verre de vodka, et de le lancer, ils prirent des bols (bolesk dans la langue) lorsque les verres se firent rares. La danse devint donc très sportive car il fallait jongler avec les bols et éviter celui du voisin tout en faisant tournoyer sa partenaire. Les américains, regardant ça d’un oeil amusé, nommèrent cette danse « Rock and bolesk », traduit phonétiquement en français par « Rocambolesque ».

Le Dico Dingo : Quiproquo

Oui, vous avez bien lu, Martine nous propose de plancher sur un mot complètement tordu : Quiproquo.

Voici ma définition « dingote » :

Quiproquo : Etymologie latine. Association de deux termes : quid (pourquoi) et procare (demander). Les grands orateurs latins, fâchés par les questions idiotes de la plèbe, avaient pour habitude de prononcer « quid proco ? » signifiant « pourquoi, je me le demande » ? Tout ceci de manière ironique. Les discours de Cicéron en sont ponctués. Ainsi, dans le De Republica, il dira : « Les plébéiens devraient s’appeler plaies béantes. Ils posent des questions insensées. Que leur répondre à part quid proco ? Mais même ça ils ne comprennent pas. Ils pensent qu’on se pose véritablement la question. Comment faire une République avec de telles personnes incapables de comprendre les finesses de l’esprit ? »

L’expression a désigné par la suite un benêt posant des questions idiotes. L’orthographe vient des différentes traductions. On retrouve le terme chez le célèbre dramaturge Molière qui, à ses débuts, avait créé une pièce intitulée Le Quiproquo ridicule, pièce tombée dans les oubliettes.

Le dico dingo : Kimono

Martine joue avec mes neurones, je vous le dis ! Parce que cette fois, vous avouerez que c’est du lourd qu’en même ! Kimono… mais où va-t-elle chercher tout ça ? Bon, comme je suis joueuse, voici ma définition loufoque :

Kimono : Contraction d’une expression tombée en désuétude, employée notamment dans les années 60 par les jeunes adolescents amateurs de musique. Pour passer le temps, le week-end, ils se retrouvaient chez l’un d’eux qui avait une chaîne-hifi. La question était toujours la même : « Hé, les gars, qui a une mono ? », vite transformée à l’écrit, sur les billets qu’on se faisait passer le vendredi en classe par « ki mono » puis « kimono » ? L’apparition de la stéréo a détrôné la mono et l’expression n’a plus été utilisée.