Les défis du 20 : Lettre E

Les règles sont ici. Et cette fois, c’était à Mamylor de proposer deux mots. Voici son choix : Eglantine et Elégante.

Petite fleur d’Eglantine faisait une triste mine

Ne se trouvant pas jolie, elle ne quittait plus son lit,

Ne voulant plus s’ouvrir, la corolle en berne,

Elle maudissait les gens racontant des balivernes,

Ne la regardant pas, trop petite pour la prendre dans leurs bras.

Mais joli Papillon, un jour vint se poser,

Sur son coeur butina, ôta ce cadenas,

Qui, moralement, empêchait Eglantine de se montrer câline.

Elégante elle devint, se métamorphosa,

Et d’un petit blanc pâle devint rose fuchsia.

Elle vit des lumières, des flashs, des sourires,

Les photographes, enfin, ne voulaient plus s’interdire

De la mettre en avant, son rêve accomplissant.

On peut être petit, paraître fragile, et avoir un grand coeur

Dans lequel l’élégance se meurt de bonheur.

Les défis du 20 : Lettre D

Les règles sont ici. Et cette fois, c’était à Soène de proposer deux mots. Voici son choix : Dent-de-lion et Dîner.

Incompréhension

J’étais toute contente de voir qu’un petit restaurant lyonnais s’était installé dans ma ville. À la Dent-de-Lion qu’il s’appelait. Bon, ça me paraissait un peu bizarre pour un nom mais pourquoi pas. Un jeu de mots entre Lyon et Lion… mouais…Donc, je rentre et je demande s’il reste de la place pour dîner. Le serveur me regarde de la tête aux pieds et me demande pour quelle heure. Mais comment ça pour quelle heure, pour maintenant bien sûr ! Il me dit d’un air benêt que c’est midi. Je ne lui demande pas l’heure, je lui demande si je peux manger. Mais il me insiste en me disant que je ne peux pas dîner à midi. Et pourquoi donc Monsieur ? Parce qu’à midi on déjeune ? Mais je ne veux pas déjeuner, je veux dîner ! Je ne veux pas de croissants, je veux de la cervelle de Canuts. Ah, mais il n’y a pas d’heure pour manger de la cervelle de Canuts, veuillez rentrer Monsieur ! Quand je vous disais… un resto qui porte le nom de pissenlits, finalement j’irai plus tard, quand ce sera l’heure de les manger par la racine…

Les défis du 20 : Lettre C

Les règles sont ici.

C’est Passiflore, cette fois, qui nous propose les mots en « C » pour le mois d’Avril : CIEL et CONFINEMENT.

À LA MANIÈRE DE BAUDELAIRE…

Quand le ciel bleu et beau nous nargue, l’air espiègle,
Nous, en confinement, en proie aux longs ennuis,
Télé-travaillant, lisant, mais ne pouvant voir son cercle
Il permet d’apprécier d’autant plus l’ancienne vie.

@Goscinny et Uderzo

Bon, pardon Charles !!!

Les défis du 20 : Lettre B

Les règles sont ici.

C’est Florence, cette fois, qui nous propose les mots en « B » pour le mois de mars : BROUETTE et BEAUTÉ


Allez, je vous vois arriver avec votre petit air narquois. Vous vous attendez à ce qu’on vous parle de la brouette japonaise, bulgare ou thaïlandaise 😜! Bande de petits chenapans ! Mais où serait donc la beauté dans tout ça 😆? Tenez, puisque vous voulez regarder quelque chose, que dites-vous plutôt de ça ?

La beauté incarnée ! 😉

Les défis du 20 d’Antiblues

Voici un petit jeu sympa concocté par l’ami Antiblues. Je vous fais un copié-collé de ses règles :

Chacun d’entre nous, mensuellement, à tour de rôle, proposera deux mots (ou expressions) qu’il aime bien mais sans forcement de rapport l’un avec l’autre : un concret et un abstrait. 
Et, le 20 du mois, chaque participant commentera comme il le souhaite avec un texte de 5 à 10 lignes maximum pour chaque mot et si possible une photo illustrant le mot en question. Et si on peut tricoter les deux mots ensemble, ce sera encore mieux: un  défi dans le défi ! Cela peut être l’occasion de se raconter (anecdotes) ou d’en donner une définition personnelle ou de monter de joyeux délires… Pas de limites et de la fantaisie avant tout ! Pour corser la chose, nous allons respecter l’ordre alphabétique (deux mots commençant par « A » donc pour février, « B » pour mars etc …)

Chaque volontaire s’inscrira pour le mois suivant (comme dans l’ancien défi…). Je me lance donc pour le 20 février, je vous propose : Artichaut  et Amour défendu

Je me lance donc :

undefined Les archives hilarantes

Article N°32 de la Revue Franchouillarde de Presse de juin 1900 :

Un ancien politicien aurait tenté de justifier plusieurs adultères en précisant avoir cédé aux pulsions de son coeur d’artichaut.

– Monsieur le Juge, comprenez donc : un coeur d’artichaut offre chacune de ses feuilles en cadeau. C’est ce que j’ai fait avec ces belles dames, peut-on me le reprocher ?

La Cour lui a précisé qu’il ne fallait pas s’effeuiller trop vite, l’amour défendu tournant souvent au vinaigre même chez les grosses huiles.

Petite précision/ Tout est bien tiré de mon imagination, la revue n’existe pas. J’ai fait un photo-montage pour la couverture. Je dis ça au cas où, j’ai déjà eu droit par le passé à des personnes qui ne lisent pas -ou mal- les billets et qui me font des réflexions du type : « n’importe quoi, ce n’est pas vrai… » Ben évidemment que ce n’est pas vrai, Ducon (oups, pardon) !!!