Le Concombre masqué – Mandrika

Bretzel Liquide ! Kés’keucé ? Vazyléon ! Cela ne vous rappelle rien ? Mais oui, il s’agit bien du fameux concombre masqué ! Entre nous, il fallait quand même avoir l’idée de mettre un légume en tant que héros ! Et si le vrai est quelque peu insipide, celui-ci ne manque pas de piment. Personnage atypique, et pour cause, il habite dans un cactus-blockhaus et regarde la télédérision. Le journaliste Boff (j’adore la symbolique des noms) fait sa connaissance et va vite découvrir que le cucumis sativus (nom scientifique du concombre. Ça en jette, hein ?!!!) est particulier. Avec un vocabulaire bien à lui, un caractère bien trempé dans la vinaigrette, il transforme n’importe quelle situation en franc moment de rigolade (pour le lecteur bien sûr). Cet album ne manque pas de sel (promis, j’arrête).

Et ça m’a rappelé mon enfance, lorsque j’ai découvert ce personnage atypique dans Pif Gadget, si je ne me trompe pas.

Si vous voulez en savoir plus, je vous conseille d’aller voir ce site.

Nains (tome 1) – Nicolas Jarry et Pierre-Denis Goux

Tome 1 : Redwin de la Forge

– Comment me suis-je retrouvée à lire cette BD, Monsieur le Commissaire ? Je n’en sais rien ! Ça m’a pris comme ça, une impulsion !

– Et depuis quand les BD de ce genre vous intéressent-elles, vous qui avez été élevée aux Astérix, aux Tintin et autres Léonard Génie ?

– Tout est de la faute de Cannibal Lecteur !

– Hannibal Lecter ? Mais que vient faire cet assassin dans l’histoire ? dîtes-donc, vous ne vous moqueriez pas de moi par hasard ? Va falloir se mettre à table ma petite dame, et vite !

– Cannibal, pas Hannibal ! C’est un site tenu par une certaine Belette…

– Vous êtes sous l’emprise de quelque chose, ma parole ! Une belette, maintenant ! Et c’est aussi la marmotte qui met le chocolat dans le papier alu ? Bon, allez, on reprend tout depuis le départ : papiers d’identité, permis d’écrire, NFS-chimie-iono… Dépêchons, il y a Urgences !

– Ah, vous connaissez vous aussi cette série !

– Ça suffit maintenant ! Vous allez tout nous avouer où je vous boucle pendant trois jours !

– Oh, ça va, pas besoin de s’énerver ! Belette a fait paraître la critique du tome 13 dernièrement. Et elle m’a menacée de me donner une fessée (c’est interdit, ça, commissaire, hein ?) si je ne lisais pas cette BD. Je l’ai donc fait et j’avoue à ma grande surprise que les aventures de ce jeune Redwin, le fils du forgeron (clin d’oeil au sketch des Inconnus… comprenne qui pourra), m’ont plu.

– Vous m’en direz tant !

– D’abord pour l’atmosphère et les lieux : on ne sait pas quand ça se passe mais cela pourra très bien être pendant la période médiévale. Puis vient se mêler un peu d’ésotérisme avec les runes et de fantastique dans la création des tranchoirs. Vous allez dire que je délire avec mon Moyen Âge mais après tout, Durendal était enchantée elle aussi, non ?

– Je ne sais pas si elle était enchantée mais vous, on peut dire que vous en tenez une sacrée couche !

– C’est bien pour ça que je suis copine avec Belette !

– Sortez !

La Fille de Vercingétorix – J-Y. Ferri / D. Conrad

Et voici, enfin, le 38ème tome des aventures de nos deux gaulois préférés ! Pardon, trois, j’oubliais le petit Idéfix ! Cette fois, nos héros vont être mis un peu en recul pour laisser place aux jeunes : la fille de Vercingétorix déboule dans le village et tous les adolescents ont le coeur en émoi ! Pourtant, on ne peut pas dire qu’elle soit facile l’héritière ! Mais à cette âge-là, la rébellion est bien connue. Bon, mais que fait donc Adrénaline chez nos irréductibles gaulois ? Elle est traquée par les romains qui veulent non seulement la récupérer mais avec elle, un trophée : le torque. Deux anciens lieutenants de Vercingétorix décident donc de la laisser aux mains des habitants du village, sachant que ces derniers arrivent toujours à venir à bout de l’armée de César. Bon, le seul petit « hic », c’est que la gamine fugue…

J’ai trouvé quelques longueurs au départ, des répétitions, mais au final, je me suis laissée embarquer par l’histoire. Les jeux de mots sont bien présents sans friser l’overdose, une personnalité se trouve encore dans cet album… bref, la recette a toujours du succès.

Le bouclier Arverne – Goscinny et Uderzo

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Je continue le tour de mes origines avec cet album. César, qui veut faire un coup d’éclat, est à la recherche du bouclier que lui aurait remis à ses pieds Vercingétorix. De leur côté, nos gaulois partent en cure à Vichy. Pour Obélix ? Non mais quelle idée ! Pour Abraracourcix qui, ayant un peu abusé des festins, a un foie qui le fait souffrir. Mais Astérix et Obélix vont semer la zizanie dans le centre et le chef se verra obligé de leur demander de partir. Ils vont donc visiter la région et tombent, inévitablement, sur les romains. Ou plutôt, devrais-je dire avec l’accent arverne, « les romainches ».

Encore un grand moment !

Astérix et les Normands – Goscinny et Uderzo

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Abraracourcix, le chef gaulois, reçoit une missive de son frère, Océanonix, afin d’accepter que son neveu, Goudurix, vienne faire un petit séjour afin de devenir un homme. La vie citadine « l’amollit ». Parallèlement, les normands, menés par Olaf Grossebaf, se désespèrent de leur côté car ils connaissent tout, absolument tout, sauf une chose : la peur. Ils décident alors de se mettre en route et d’aller voir des peuplades qui pourront la leur enseigner. Et devinez par où va commencer leur « voyage d’étude » ? Oh, juste par hasard… Chez nos amis les gaulois, bien sûr !

Je n’avais pas relu cette BD depuis des années et c’est comme si je la découvrais. Goscinny et Uderzo n’avaient pas leur pareil pour faire ressortir tous les traits de caractère ! Et ayant moi-même des origines normandes (mais pas que), je peux vous assurer que c’est à peine caricaturé !