Les heureux gagnants sont…

… Oui, vous avez bien lu, j’ai décidé, puisqu’il y avait deux livres en jeu, Frénégonde et le livre surprise, de tirer au sort deux personnes.

Image associée

Voici donc les heureux gagnants du concours :

Résultat de recherche d'images pour "tumblr gif excited"

  • Fred qui gagne le livre surprise, La Vie des hommes de la Préhistoire de Brigitte et Gilles Deluc.

Résultat de recherche d'images pour "tumblr gif excited"

 

Félicitations à tous les deux. N’oubliez pas de m’envoyer vos coordonnées, soit par mail, soit par message privé sur le forum, afin que je puisse vous envoyer au plus vite vos cadeaux.

Un grand merci à tous les participants. Et ne désespérez pas, il y aura d’autres occasions de gagner un livre dans les trois prochains mois.

Résultat de recherche d'images pour "tumblr gif minions"

 

Plus que trois jours…

… Avant que je ne tire au sort la personne qui se verra offrir un exemplaire de Frénégonde (ou un livre surprise si la personne a déjà mon roman).

Résultat de recherche d'images pour "winner gif tumblr"

Je rappelle que les conditions étaient les suivantes :

  • Suivre ce blog.
  • S’inscrire sur le forum ET y laisser trois messages (dont un de présentation dans la rubrique dédiée).
  • Me laisser un commentaire pour savoir si vous participiez ou non.

Oui, mais voilà…

Certains ont laissé des commentaires sans que je sache s’ils participaient ou non. D’autres se sont inscrits sur le forum sans laisser les trois messages demandés… bref, je ne sais plus où j’en suis dans ma liste.

Donc, pour récapituler, j’ai noté les participations valides de :

  • Fred
  • Wilma
  • Jacou33
  • Theo
  • Valentyne

Zazy, Eve, participez-vous pour un livre surprise ?

Le livre d’après, il manque les 3 messages sur le forum. Asphodèle, j’ai vu que tu t’étais connectée fin janvier. Toujours pas réussi à poster de messages ? Si c’est le cas, fais des captures d’écran, lorsque tu essaies de faire un message sur le forum, que tu m’enverras par mail (car ce n’est pas normal que tu sois bloquée).

Allez, hop, hop, hop, on se bouge !!!

 

 

Les Bronzés font du ski – Patrice Leconte

Image associée

Je crois qu’on doit connaître toutes les répliques de ce film culte sorti en 1979 ! En tous les cas, même si je le connais par cœur pour l’avoir visionné je ne sais combien de fois, c’est toujours avec le même plaisir que je l’ai regardé dimanche, y découvrant même quelques mimiques, gestes m’ayant échappé. Comme ce sont les vacances (enfin… pas pour tout le monde !) et que beaucoup sont partis au ski, ce film ne peut qu’être d’actualité !

On retrouve toute la troupe du Splendid à Val-d’Isère, station de sports d’hiver prisée. Les amis se rejoignent et décident de partir faire du hors piste. Bien entendu, ce qui devait arriver arriva, le petit groupe de bras cassés se perd et se retrouve recueilli – je passe les détails – par deux rustres qui vont leur faire goûter leurs spécialités culinaires. Les scènes de la bouteille d’alcool avec le crapaud macérant à l’intérieur ou des tartines avec la préparation aux fromages et couennes sont cultissimes !

Bref, certains le trouveront peut-être ringard comme j’ai pu le lire dans quelques critiques mais je remarque quand même que beaucoup connaissent les répliques par cœur.

La santé des dirigeants français – Stanis Perez

La santé des dirigeants français : De François 1er à nos jours par Perez

 

Quatrième de couverture :

« Je ne vais pas mal. Mais, rassurez-vous, un jour, je ne manquerai pas de mourir ! » C’est ainsi que le général de Gaulle répondit, en 1965, à la question d’un journaliste qui l’interrogeait un an après son opération de la prostate. Toutefois, ce trait d’humour resté célèbre ne doit pas faire illusion : l’exercice du pouvoir génère des fatigues en tout genre et des indispositions plus ou moins graves qu’il vaut mieux dissimuler. Quel que soit le régime politique, il n’est guère d’informations plus sensibles que celles qui touchent à la santé du Prince. Il en va de sa longévité, de son autorité.

De la Renaissance à la Ve République, la dimension sanitaire de l’art de gouverner s’est-elle réellement métamorphosée ? Qu’il soit roi, empereur ou président élu au suffrage universel, ce malade pas comme les autres vit sur une scène de théâtre aux contours indéfinis. Une « grippe » mal soignée, une « fièvre » tenace ou un « lumbago » récalcitrant peuvent devenir une affaire d’État quand la rumeur enfle… et dit la vérité. Le palais déclare pourtant que l’état du malade est « tout à fait satisfaisant ». Mais peut-on faire confiance aux médecins de cour, qu’ils exercent à Versailles, aux Tuileries ou à l’Élysée ?

De la fausse mort de François Ier au « grand secret » de François Mitterrand en passant par l’épisode édifiant de la fistule anale du Roi-Soleil, cet ouvrage explore, du point de vue biohistorique, les arcanes de la gestion politique de ces grands moments de faiblesse qui sont devenus, après coup, de grands moments de vérité. À partir d’exemples célèbres, d’archives et d’une critique de l’impact du pathologique sur le politique, cette enquête consacrée aux fatigues du pouvoir permet de revisiter une partie de l’histoire vivante de l’État.

 

Mon avis :

Tout ce qui a trait au monde médical m’a toujours intéressé. En travaillant sur les textes de Gautier de Coinci, auteur médiéval ayant mis en scène la maladie dans ses Miracles de Nostre Dame, j’avais déjà pu me rendre compte à quel point cette dernière était utilisée à des fins non pas politiques dans ce cas, mais religieuses. Néanmoins, le processus reste le même est Stanis Perez, dans cet excellent essai, nous le décrit bien : « De toute éternité, on associe, sur le ton de la critique ou de la résignation, la maladie et l’exercice du pouvoir » (P7).

Nous avons tous en tête la maladie cachée de François Mitterrand, des doutes sur celle de Jacques Chirac et nous traquons la moindre goutte au nez du Chef d’État pour l’assimiler immédiatement non seulement à la pire des pathologies, mais encore à l’idée d’un pouvoir qui pourrait prendre fin immédiatement. En lisant cet ouvrage, on peut noter que le phénomène n’est pas nouveau et que certains détracteurs en ont même profité, quand ce n’était pas la famille ou l’entourage. Il en fut ainsi de la petite vérole qui rongeait Louis XV :  » On peut soupçonner l’entourage du roi d’avoir volontairement aggravé le pronostic en parlant du viatique, ceci pour contraindre un Louis XV aux portes de l’enfer à se séparer de Madame de Châteauroux » (P109).

J’ai appris énormément de choses sur le plan socio-historique et je remercie Babelio, Stanis Perez ainsi que les Éditions Nouveau Monde pour cette découverte très enrichissante.



Extrait :

Napoléon le reconnaissait lui-même, on ne peut pas à la fois vouloir conquérir l’Europe et se plaindre d’un méchant rhume à la veille d’une bataille. (P300)



Le sucre – Jacques Rouffio

le-sucre


Il est bon de discuter avec des collègues, surtout lorsqu’ils sont amateurs de films. Dernièrement, l’un d’entre eux m’a parlé de celui-ci, datant de 1978, que je ne connaissais pas. Je savais encore moins qu’il était tiré du livre éponyme de Georges Conchon.

Dans ce film, Depardieu joue le rôle d’un petit courtier sans vergogne, le vicomte Raoul-Renaud d’Homécourt de la Vibraye. Rien que le nom en impose et vous imaginez bien, connaissant l’acteur, que le physique va y jouer également… surtout face à sa proie, un Adrien Courtois, incarné par Jean Carmet, qui se laisse mener par le bout du nez. Ah, l’appât du gain ! La femme de ce dernier, pharmacienne un peu coincée, a reçu un certain nombre d’héritages et est à la tête d’une petite fortune… Ladite fortune étant misée en bourse par son mari dans le sucre. Évidemment, tout est bien ficelé. On n’attrape pas les mouches avec du vinaigre mais on attire les niais avec du sucre ! Et pour ce faire, on fait grimper les actions en flèche. Même madame Courtois en perd la tête ! Je n’en raconte pas plus.

Le jeu des acteurs est remarquable ! Entre un Jean Carmet chétif, victime idéale, un Depardieu, égal à lui-même, Marthe Villalonga et Roger Hanin dans le rôle des époux Karbaoui, véreux au possible, et un Michel Piccoli, industriel cinglé, patron complètement mégalo officiant dans le sucre… vous passerez  un bon moment !  Et ce film (de même que le livre) prend encore plus d’ampleur lorsqu’on sait qu’il a été produit après la crise du sucre  en 1974, crise basée sur des rumeurs.

Je ne vous cherche plus, je pense que vous êtes en train de vous installer confortablement devant votre télé, insérant le DVD dans votre lecteur…







Victor ou les enfants au pouvoir – Roger Vitrac

Afficher l'image d'origine

Connaissez-vous Roger Vitrac ? On en parle assez peu dans les médias. Pourtant, ce poète et dramaturge français (1899-1952) a côtoyé André Breton et Antonin Artaud. Il a même fait partie du mouvement surréaliste.

Victor ou les enfants au pouvoir (1928) fut la pièce qui contribua peut-être le plus à son succès. Elle fait partie, avec Coup de Trafalgar (1930) et Sabre de mon père (1950) d’une trilogie dite autobiographique.

Dans cette pièce somme toute atypique, que je viens de relire avec plaisir, Victor est un enfant de neuf ans qui fête son anniversaire. Jusque-là, rien de bien nouveau… Cependant, sa maturité le fait réfléchir comme un adulte. Et ce qui pouvait ressembler à une comédie bourgeoise se transforme soudain en une satire mordante de la société et du conformisme. Comme l’indique le titre, Victor et sa petite copine de 5 ans prennent le pouvoir, faisant ainsi éclater ce milieu bourgeois en dénonçant les tromperies et les adultères. Ils vont jouer avec les nerfs des parents et de Lili, la bonne. La cruauté sera sans limites…

Je vous conseille vraiment cette pièce au texte ravageur qui, de comédie, devient une farce tragique qui donne à réfléchir. Cerise sur le gâteau, le dramaturge prend un malin plaisir à associer avec finesse les mots, les images et les situations.

 

Extrait : 

Dans la salle à manger

Lili, dressant la table ; Victor, la suivant.

Victor. – …Et le fruit de votre entraille est béni.

Lili. – D’abord, c’est le fruit de vos entrailles, qu’il faut dire.

Victor. – Peut-être, mais c’est moins imagé.

Lili. – Assez, Victor ! J’ai assez de ces conversations. Tu me fais dire des bêtises.

Victor. – Parce que tu es une vieille bête.

Lili. – Ta mère…

Victor. – …est bien bonne.

Lili. – Si ta mère t’entendait…

Victor. – Je dis qu’elle est bien bonne. Ah ! Ah ! Elle est bien bonne ! Bien, bien, bien bonne.

Lili. – Ai-je dit une plaisanterie ?

Victor. – Eh bien, ne puis-je pas aimer ma mère ?

Lili – Victor !

Victor. – Lili !

Lili – Victor, tu as neuf ans aujourd’hui. Tu n’es presque plus un enfant.

Victor. – Alors l’année prochaine, je serai un homme ? Hein, mon petit bonhomme ?

Lili. – Tu dois être raisonnable.

Victor. – …Et je pourrai raisonnablement te traiter de grue.

Elle le gifle.

Victor, continuant. – … A moins que tu ne consentes…

Elle le gifle de nouveau.

Lili. – Morveux !

Victor. – Ose dire que tu n’as pas couché avec mon père !

Lili. – Va-t-en, ou je t’étrangle !

Victor. – Hein ? Ma petite bonne femme ? Hein ? Le petit bonhomme ?

Lili. – Cet âge est sans pitié !

Un concours pour bien commencer l’année !

Je propose très rarement des concours mais après tout, n’est-ce pas une bonne façon de bien commencer 2017 ?

Afficher l'image d'origine

 

Mais quel est donc l’enjeu ? Oui, je sais, vous êtes en train de sauter devant votre ordinateur, attendant que la réponse fuse !

Afficher l'image d'origine

 

Tiens, et si je n’en parlais, finalement, que demain ?

Afficher l'image d'origine

Bon, d’accord ! Alors, il y aura deux cadeaux en jeu. Un exemplaire de Frénégonde et un livre surprise pour ceux qui voudraient participer et qui ont déjà notre Dame Apothicaire sur leurs étagères.

frenegondeAfficher l'image d'origine

Ah, voyez, je pense à tout !

Afficher l'image d'origine

 

 

Comment faire pour gagner ?  On écoute attentivement, voici la marche à suivre

  1. Notez en commentaire sous ce billet votre participation. Un « je participe » suffit si vous n’avez pas envie de vous étaler en longues phrases proustiennes. Précisez quand même si vous jouez pour Frénégonde ou pour le livre surprise.
  2. Suivez ce blog (soit en s’abonnant par mail, soit, si vous avez WordPress, en cliquant sur « suivre Mes Promenades culturelles II »).
  3. Inscrivez-vous sur le forum et postez au minimum 3 messages. Un dans les messages de présentation, et les deux autres là où vous voulez. Vous verrez qu’il y a des rubriques de littérature, bien sûr, mais aussi d’Histoire, de cuisine, de papotages… Peut-être aurons-nous la joie, avec le modérateur (qui n’est autre que mon cher et tendre), de vous trouver parmi ceux qui postent le plus de messages, même après ce concours. Pour ceux qui sont déjà inscrits mais n’ont jamais rien écrit, postez vos 3 messages. Pour ceux qui sont inscrits et qui ont déjà mis des tonnes de choses, continuez ! Ah, ben, oui, on n’a rien sans rien !!!

 

Afficher l'image d'origine

 

Je tirerai au sort, le 19 février 2017, l’heureux gagnant. À vos claviers !

Afficher l'image d'origine