Traitement de choc – Alain Jessua

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Lorsque Hélène Masson décide de passer du bon temps en cure de thalasso, elle est loin de se douter de ce qui s’y trame ! Son ami, Jérôme, qui y suit une cure de rajeunissement, pensait pourtant bien faire en essayant de la sortir de cette dépression dans laquelle elle s’était installée après le départ de son mari avec une petite jeune.

Mais Hélène, qui est pourtant loin d’être une enquêtrice hors pair, commence à avoir des doutes en voyant que le personnel portugais change à chaque fois et que certains tombent de fatigue. De plus, cette cure à base de sang frais lui semble un peu glauque… Et elle n’est pas au bout de ses surprises !

J’ai adoré ce film. Il faut dire que j’ai toujours trouvé qu’Annie Girardot était une très bonne actrice reléguée bien souvent dans la conscience aux seconds rôles. Le duo avec Delon marche à merveille. Le suspense nous scotche dans notre fauteuil. Cela m’a fait penser à Coma, (connu aussi sous le titre Morts suspectes) de Michael Crichton. Si vous voulez avoir des frissons, n’hésitez pas !

La bataille de Yashan 1279 – Bo Lu

La bataille de Yashan 1279 par Lu

Quatrième de couverture :

En 1279, la Chine est pour la première fois sous la domination des Mongols. La dynastie Yuan, fondée par Kubilai Khan – le petit-fils de Gengis Khan – a en effet assimilé la quasi-totalité de l’empire du Milieu. Mais à Yashan, une île située sur le littoral sud, un dernier bastion de l’ancienne dynastie Song lui résiste encore. Une des plus grandes batailles navales de l’Histoire s’apprête à avoir lieu…

Mon avis :

Merci à Babelio et à son opération Masse Critique qui m’a permis de lire cet album que j’avais choisi pour en apprendre un peu plus sur l’histoire de la Chine. Et je dois dire que sur ce point, je n’ai pas été déçue. Bien entendu, il m’a fallu quand même faire des recherches afin de bien tout comprendre mais cela me paraît logique.

En revanche, je mets un bémol sur le dessin qui ne m’a pas emballé. Cette impression de voir les traits de crayon repassés à l’encre m’a gênée. J’avais l’impression qu’il y avait comme un effet de flou. De plus, j’ai trouvé cela trop chargé. Cela m’a fait penser à la méthode employée pour les comics… et je n’aime pas les comics, c’est ballot ! Mais cela n’engage que moi. Vous connaissez le proverbe, les goûts et les couleurs… En revanche, si vous aimez ce type de dessins et l’Histoire, alors foncez !

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Pizzaiolo et Mozzarel – Christian Gion

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Après avoir visionné des films sérieux, certains faisant froid dans le dos, un peu de repos pour mes neurones. Encore que… vous allez comprendre pourquoi je dis ça. Oui, bien évidemment, rien qu’en regardant l’affiche et les acteurs, on sait déjà que nous n’allons pas nous prendre la tête sur un scénario hautement philosophique ! Un scénario, par ailleurs, qui n’est pas vraiment nouveau… En effet, Aldo – pardon, Carlo -, qui tient une pizzéria sur la plage, ressemble au dictateur du Malaguénia (ne cherchez pas sur une carte, ça n’existe pas. Il s’agit en fait d’un terme en rapport avec la danse et Malaga). Il lui est donc demandé de le remplacer et de prononcer son abdication.

Les histoires de ressemblance, de subtilisation, on connaît. Tiens, petite parenthèse, il y en a une autre dans le film puisque les employés de la pizzéria-paillote sont en fait les Tontos, groupe qu’avait fondé Aldo. Et qui le remplace dans ce trio ? Son frère, Alberto (fin de la parenthèse).  Il fallait donc bien trouver une originalité. Elle réside ici dans le fait que Carlo a un demi-frère de couleur, joué par Sidney (vous vous souvenez, le danseur de hip-hop des années 80 ?), prénommé Mozzarel. Cela ne sert pas à grand chose dans le scénario si ce n’est à tenter de dérider les zygomatiques. Enfin, on a failli assister au décès de mes trois neurones : Marthe Villalonga essayant de refaire l’accent italien !!! Oui, oui, ça vaut son pesant de cacahuètes !

Il n’en reste pas moins que c’est rafraichissant et que cela fait rire, à condition bien sûr de le considérer comme un pur nanar (sinon, c’est de la torture) !

Les Affranchis – Martin Scorsese

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J’ai visionné avec plaisir ce film sorti en 1990. Enfin, il m’a quand même fait froid dans le dos, d’autant plus qu’il est basé sur une histoire vraie, celle d’Henry Hill, un gangster américain qui s’est associé à l’une des familles de Cosa Nostra, la célèbre mafia sicilienne. Scorsese s’est appuyé sur le roman biographique de Nicholas Pileggi et c’est d’ailleurs ce dernier qui a travaillé pour le scénario du film.

Les Affranchis retrace donc la vie d’Henry Hill, de son adolescence à sa séparation d’avec le groupe mafieux. On assiste aux nombreux rebondissements, entre deux morts, trois braquages et… les repas en famille. Je crois que tout le monde connait l’histoire ou, en tous les cas, les procédés. Ce qui est intéressant dans ce film, c’est surtout la tension psychologique qui va de bout en bout et nous tient rivés à notre écran (et dans notre fauteuil, accessoirement). On note également la mise en relief du côté paternaliste et protecteur du gang, ce qui permet de mieux comprendre l’attrait pour celui-ci. Finalement, on se surprend à trembler pour Henry tout en sachant que c’est un mafieux. C’est plutôt fort, non ?